Le ciel nocturne nous réserve un phénomène spectaculaire ce vendredi : une éclipse lunaire totale observable à l’œil nu.
L’éclipse pourra être admirée dans son intégralité en Afrique centrale, en Afrique de l’Est, en Afrique australe, au Moyen-Orient, en Inde, en Asie Centrale et en Antarctique.
L’Amérique du Sud, l’Europe et l’Afrique de l’Ouest ne verront que la fin de l’éclipse tandis alors que l’Océanie, la Chine et la majeure partie de la Russie n’en verront que le début.
L’éclipse sera inobservable en Amérique du Nord et en Amérique Centrale. Une éclipse lunaire se produit lorsque le Soleil, la Terre et la Lune sont alignés.
Le passage de la Lune dans la pénombre (grand disque) puis l’ombre (petit disque) de la Terre. Cela signifie que la Terre se déplace directement entre le Soleil et la Lune, bloquant la lumière du soleil.
L’éclipse se produit alors parce que la Lune entre dans l’ombre créée par la Terre.
Comment expliquer sa couleur sanguine ? Quand c’est une éclipse totale, comme celle du vendredi 27 juillet, la Lune peut avoir une couleur orange rougeâtre. C’est pourquoi on l’appelle souvent « lune du sang « . La Lune tourne au rouge profond et devient sombre parce qu’elle est éclairée par la lumière qui a traversé l’atmosphère de la Terre puis s’est recourbée vers la Lune. On parle de réfraction.
Pourquoi est-ce un phénomène rare ?
1. L’éclipse lunaire totale doit durer 1 h 40 min, ce qui en fait la plus longue éclipse lunaire totale de ce siècle !
2. Les experts affirment que la poussière jetée dans l’atmosphère par les éruptions volcaniques récentes à Hawaï et au Guatemala risque de rendre cette Lune encore plus rouge.
3. Mars apparaîtra directement sous la Lune avec un niveau luminosité quasi maximale.
La planète rouge n’aura pas été aussi grande et brillante depuis 2003, lorsque la distance entre Mars et la Terre a été réduite à moins de 56 millions de kilomètres.
Dans le Dvar Mal’hout sur la Paracha Vaèt’hanan, le Rabbi reprend le principe selon lequel un dévoilement atteint la perfection lorsqu’il unit la limite à l’illimité, lorsqu’un Juif unit ses actions à celles du Saint béni soit-Il, lorsque la lumière dispensée par D.ieu s’unit à la lumière qui provient du travail de l’homme.
A ce sujet le Rabbi explique la raison pour laquelle les 10 Commandements sont dits à deux reprises dans la Torah. Une première fois dans la Paracha Yitro, et une seconde fois dans la Paracha Vaèt’hanan.
La Paracha Yitro met l’accent sur le fait que le dévoilement de la lumière divine sur le Mont-Sinaï a pour effet de soumettre totalement ce monde inférieur et tout ce qu’il contient. Ainsi, la Torah nous décrit une situation dans laquelle ‘il y eut du tonnerre et des éclairs et une nuée lourde sur la montagne, et le son du Choffar était très fort, tout le peuple trembla’ (Yitro, 19, 16). Face au dévoilement divin l’homme s’annule, il se tient en retrait, ainsi qu’il est dit (Yitro, 20, 15):‘Le peuple vit et ils tremblèrent et se tinrent debout, de loin’.
A l’opposé, la Paracha Vaèt’hanan exprime le but de tout dévoilement divin, lequel consiste à ce que l’homme parvienne à intérioriser de manière profonde la Parole divine, ainsi qu’il est dit (Yitro, 20, 19):‘Vous avez vu que c’est des cieux que Je vous ai parlé’.
Le Rabbi dévoile ici un précieux enseignement. La répétition des 10 Commandements représente l’union de deux niveaux. Le niveau de la Paracha Yitro correspond au dévoilement de la lumière divine qui provient d’En-haut, et le niveau de la Paracha Vaèt’hanan, qui correspond au dévoilement de la lumière qui provient d’En-bas (du travail de l’homme) et qui consiste à intégrer la Parole de D.ieu dans ses pensées ses paroles et ses actes.
C’est précisément l’union de ces deux lumières qui représente l’aboutissement de notre service divin, car le Rabbi souligne que cette union provoque le dévoilement de l’Essence divine.
Le chiffre 2 ne désigne donc pas seulement la répétition d’une chose, car il exprime également la multiplication d’une chose à l’infini.
Aussi, le Rabbi explique que la Haftarah que nous lisons ce Chabbath intitulée ‘Na’hamou Na’hamou’, n’exprime pas seulement le fait que L’Eternel consolera Ses enfants lors de la Délivrance finale. De fait, la répétition du mot ‘Na’hamou’ exprime le caractère infini des évènements qui auront lieu dans les Temps messianiques. La reconstruction du troisième Temple et le dévoilement de l’Essence de la Torah, ‘Une Torah nouvelle sortira de Moi’, par l’intermédiaire du Machia’h.
Il est écrit (Mikets, 41, 32): ‘Quant à la répétition du rêve à Pharaon par deux fois, c’est que la chose est prête par D.ieu, et que D.ieu se hâtera de l’accomplir’.
Rachi explique, au sujet de ce verset, que ‘si le rêve s’est répété deux fois, c’est que l’évènement est imminent’. ‘Ce que D.ieu prépare (‘les sept bonnes années’) Il le montre àPharaon.
Ici encore, la répétition (le chiffre 2) signifie que la chose est vraie, qu’elle est sur le point d’être accomplie par D.ieu. Or, la ‘Hassidout définit la Vérité en mettant l’accent sur le fait qu’elle ne connaît pas d’interruption, qu’elle ne s’interrompt jamais. Ainsi, il apparaît à l’évidence que la signification profonde de ‘la répétition du rêve à Pharaon par deux fois’s’accorde à l’enseignement du Rabbi selon lequel 2 est une évocation de l’infini, car la Vérité n’a pas de fin.
Au sujet du verset (Yitro, 19, 16):‘il y eut du tonnerre et des éclairs et une nuée lourde sur la montagne…’, età la lumière des enseignements du Rabbi du Dvar Mal’hout sur la Paracha Vaèt’hanan il est possible d’expliquer cette image du don de la Torah de la manière suivante.
La montagne est une allusion à la réalité physique et matérielle de ce monde. Le fait qu’elle soit recouverte d’une épaisse nuée, exprime l’idée de la réalité qui s’efface et s’annule totalement face au dévoilement de la puissance spirituelle de la Parole divine, imagée par la masse du nuage.
Le son du Choffar qui va en grandissant accentue cette idée.En fait, qu’il s’agisse de la vision‘du tonnerre et des éclairs’, ou d’entendre ‘le son du Choffar qui était trés fort’, ou qu’il s’agisse de tous les autres sens, le dévoilement divin dominait alors totalement la perception humaine. L’homme ne percevait plus comme auparavant le monde physique, celui-ci était devenu imperceptible. L’apparence extérieure de la réalitésétait estompée pour ne laisser apparaître que ce qu’elle dissimule à l’intérieur d’elle-même, c’est-à-dire la parole divine qui la crée et la vivifie à chaque instant. Cela s’exprime par le fait qu’il est dit (Yitro, 20, 15):‘Ils tremblèrent et se tinrent debout, de loin’.
Cependant la possibilité est donnée à chaque Juif d’assister au dévoilement de D.ieu sans ‘se tenir debout, de loin’. C’est précisément par son attachement au Rabbi qu’il y parvient, ainsi qu’il est dit (Yitro, 19, 17): ‘Moché fit sortir le peuple à la rencontre de D.ieu….’.
Les enfants d’Israël demandèrent à Moché d’être leur intermédiaire, ainsi qu’il est dit (Vaèt’hanan, 5, 21-24):‘…Aujourd’hui nous avons vu que D.ieu parle à l’homme et celui-ci peut vivre….Tout ce que dira l’Eternel notre D.ieu àtoi, nous écouterons et nous ferons’.
Un Juif peut entendre la Parole de D.ieu et vivre.
Dans le Dvar Mal’hout de la Paracha Dévarim le Rabbi enseigne que lorsque les trois semaines d’affliction commencent par un Chabbat le jour du 17 Tamouz, et se terminent par un Chabbat le jour du 9 Av, alors il brille Durant ces trois semaines les 3 Mo’hin(‘Ho’hmah, Binah, Daat).Par ailleurs, durant le Chabbat ‘Hazon du 9 Av la chose est connue que chaque Juif a une vision du Beït-Ha-Mikdache, il voit le Temple ‘de loin’.
Enfin, le Rabbi nous enseigne qu’après le Chabbat ‘Hazon du 9 Av viennent les 7 Chabbat de consolation, lesquels correspondent aux sept Midots (Hessed Gvurah Tiférèth Nétsa’h Hod Yessod).
A la lumière de cet enseignement du Rabbi, il est possible de dire que la vision du Temple, du fait qu’elle soit une vision ‘de loin’, est un dévoilement ‘d’En-haut’ (conformément au niveau de la Paracha Yitro), et les 7 semaines qui suivent cette vision correspondent à un travail ‘d’En-bas’ (conformément au niveau de la Paracha Vaèt’hanan).
De fait, la perfection est réalisée par l’union de ces deux niveaux. Dans ce cas, durant la période des 7 semaines, un Juif fera tout ce qui est en son pouvoir pour s’attacher aux enseignements du Rabbi et les mettre en pratique de manière concrète afin que sa vision du Temple ne soit plus ‘de loin’, mais que celle-ci pénètre dans son coeur de manière profonde, pour finir par se cristalliser par un acte qui aura pour effet de provoquer les dévoilements infinis de la Délivrance finale, trés bientôt et de nos jours avec l’aide de D.ieu.
L’association 100 % Lahayal est aux côtés des soldats israéliens depuis une quinzaine d’années. En ces périodes de tension, Caroll Azoulay a souhaité tendre son micro à son fondateur Daniel Pinto.
Yotam Ovadia, 31 ans, père de deux enfants a été poignardé à plusieurs reprises. Il a été soigné pendant des heures à l’hôpital avant que les médecins soient forcés de déclarer sa mort. Les funérailles auront lieu à 13h.
Assaf Ravid, qui a abattu le terroriste alors qu’il était poignardé à l’épaule, se souvient du moment où il était en face du terroriste : « J’ai réalisé que c’était moi ou lui ».
Elisha Ben Kimon et Yoav Zitun |Ynet
L’une des trois victimes d’une attaque terroriste au couteau qui a eu lieu jeudi soir dans le Yichouv d’Adam en Cisjordanie a succombé à ses blessures pendant la nuit et a été identifiée comme Yotam Ovadia, 31 ans. Ses funérailles auront lieu vendredi à 13h au cimetière de Givat Shaul à Jérusalem.
Ovadia laisse derrière lui, sa femme et ses deux fils, âgés de deux ans et de sept mois. Il est arrivé au Centre médical Hadassah au mont Scopus à Jérusalem dans un état critique où il a été soigné pendant des heures avant que les médecins ne déclarent sa mort.
L’attaque a eu lieu peu avant 21 heures lorsque Mohammad Tareq Yousef, 17 ans, du village de Kobar, a infiltré la colonie à travers la clôture, a traversé une cour de récréation et a poignardé Yotam Ovadia en le blessant très grièvement et un autre homme de 41 ans en le blessant légèrement.
Assaf Ravid, la troisième personne de 58 ans qui a été blessé, était armé. Il a entendu l’agitation et est sortie dans la rue. Il a été poignardé au torse et a tiré et abattu le terroriste.
L’homme de 41 ans blessé léger dans les membres, a été libéré du centre médical Shaare Zedek dans la capitale.
Les deux autres victimes ont été évacuées vers le centre médical Hadassah, sur le mont Scopus de Jérusalem. Une femme a également été emmenée à l’hôpital en état de choc.
«Je suis sorti faire une balade à vélo et j’ai mis le vélo dans la voiture parce que j’allais faire un tour à l’extérieur . J’ai toujours une arme dans mon sac « , a déclaré Assaf Ravid.
« J’ai entendu les cris alors je suis allé plus près pour voir ce qui se passait et, soudainement, le terroriste s’est élancé vers moi et je lui ai demandé que se passe-t-il? Il m’a regardé pendant deux secondes et a sorti un couteau de sa poche arrière puis m’a poignardé à l’épaule », se souvient-il.
« Je lui ai échappé. Mon arme était dans mon sac. Je l’ai sorti, je me suis retourné et il était debout en face de moi. Il a réalisé qu’il n’avait aucune chance. Je lui ai tiré une fois dessus et il a continué à marcher dans ma direction alors je lui ai tiré deux fois de plus. Puis il est tombé ».
« Je ne pouvais pas vraiment voir. Quand je l’ai approché, il était couvert de sang. Puis j’ai réalisé que c’etait une attaque terroriste. Pendant qu’il tirait le couteau, j’ai réalisé que c’était moi ou lui ».
Après le succès incroyable de l’année dernière, le camp Yaldei Hashluchim Ukraine a rouvert pour la deuxième fois avec plus de 40 enfants.
Des Chlou’him de toute l’Ukraine ont envoyé leurs enfants loin de leur lieu de Chli’hout afin d’être dans un environnement de Torah et Mitsvot, un environnement ‘hassidique ainsi qu’un lieu rempli d’activités amusantes et excitantes.
Le camp est dirigé par un groupe de bénévoles dévoués qui ont tout donné pou les enfants du Rabbi.
L’été a été rempli de voyages cool et d’activités telles que les parcs d’attractions, patin à roulettes, bowling, natation, randonnée, etc…
L’objectif est de donner aux enfants les meilleurs outils pour continuer à vivre la Chli’hout de la meilleure façon possible et donner ainsi au Rabbi la satisfaction de ses soldats de Tsivot Hachem en Ukraine.
Joseph Isadore Lieberman dit Joe Lieberman, né le 24 février 1942 à Stamford (Connecticut), est un homme politique juif américain, ancien sénateur démocrate devenu indépendant du Connecticut au Congrès des États-Unis et candidat démocrate à la vice-présidence des États-Unis en 2000.
232 personnes ont embarqué à bord d’un vol spécial affrété par l’organisation Nefesh B’Nefesh à l’aéroport international JFK de New York pour Israel.
Parmi eux se trouvait Hana Lowenstien , la fille de l’ancien sénateur américain et candidat à la vice-présidence Joe Lieberman. Elle a fait aliya en Israël avec son mari Daniel et leurs quatre enfants qui ont entre 2 et 7 ans.
Le sénateur Lieberman est venu à l’aéroport pour accompagner sa famille. « Je suis excité, je suis fier d’eux – c’est l’avenir juif, le destin juif », at-il déclaré. « Ils vont me manquer bien sûr, mais Dieu merci, nous avons WhatsApp, Facetime et Skype. »
Avant le vol, Joe Lieberman et sa famille ont visité le stand de Tefilines Loubavitch de l’aéroport où il a regardé une vidéo de lui-même, de sa femme et de sa petite fille recevant des dollars et une bénédiction du Rabbi avant de se rendre à Washington. Cette visite en 1989 au siège mondial de Loubavitch – 770 Eastern Parkway à Brooklyn a eu lieu avant son assermentation au Sénat américain, lançant une carrière longue et respectée au cours de laquelle il a servi son pays et a défendu la communauté juive et Israël.
Joe Lieberman fut très ému en regardant la vidéo et resta quelques temps après racontant d’autres expériences avec le Rabbi qui l’ont guidé tout au long de sa carrière, et exprimant sa grande admiration pour les activités du mouvement Loubavitch dans le monde entier.
« Je suis très reconnaissant que nous vivions à une époque – pour la première fois en deux millénaires – où existe un Etat juif que les Juifs du monde entier et que les juifs peuvent s’y rendre par choix et non pas par besoin d’un refuge », at-il dit. « C’est un moment pour Israël à l’intérieur, et pour les relations américano-israéliennes à l’extérieur. »
Le groupe des olim comprenait 34 familles, 18 célibataires, six futurs soldats de Tsahal et 15 professionnels de la santé.