Siyoum des premiers nés et Biour Hamets de la veille de Pessa’h au Beth Haya Mouchka


































Un jour un ‘Hassid qui vivait à Loubavitch emmena son fils qui venait d‘atteindre l‘âge de rentrer au ‘Héder à un entretien privé avec le Rabbi. Le Rabbi bénit le jeune enfant en ces termes : Investis ton ardeur dans l‘étude et ne perds pas ton temps, D.ieu béni soit-Il, te viendra en aide pour que tu sois un érudit et un ‘Hassid. Quand l‘enfant et son père sortirent du bureau du Rabbi, le père expliqua à son fils que le Rabbi est pour ses ‘Hassidim ‘l‘Arche Sainte‘ dans laquelle se trouve les Tables de la Torah écrites du doigt de D.ieu, béni soit-Il‘.
Pour comprendre et ressentir un tant soit peu, la profondeur de ces paroles ‘hassidiques, il est nécessaire de savoir que les Tables de la Loi sont ‘écrites du doigt de D.ieu‘, c’est à dire qu’elles sont un acte divin. Nous devons comprendre que l’Arche de l’Alliance qui contient ces Tables n’est pas un simple objet matériel. Le traité ‘Yoma‘ nous enseigne que bien que l’on puisse en mesurer sa hauteur sa longueur et sa largeur, l’Arche ne prend pas de place dans le Saint des Saint ou elle est déposée.
En effet, la largeur totale du Saint des Saints est de 20 ama (environ une dizaine de mètres) et la longueur de l’Arche est de 2,5 ama. Or quand l’Arche est déposée dans le Saint des Saints elle perd ses mesures : elle ne prend plus de place. En effet, si l’on mesure les distances entre les deux extrémités de l’Arche et les deux murs entre lesquels elle se trouve, elles sont chacune de 10 ama.
L’explication à ce phénomène physique est que l’Arche contient en elle-même une lumière infinie. En effet, l’écriture, gravée sur les Tables, est une lumière infinie qui n’a ni fin, ni mesure.
De ce fait, l’Arche perd ses propres mesures et échappe aux lois physiques de ce monde lorsqu’elle est déposée dans le Saint des Saints, et le Tsémah Tsédek nous en donne la raison :
L’Arche est l’endroit où se révèle la lumière qui entoure les mondes, car elle contient les ‘Tables écrites du doigt de D.ieu‘. Or, ‘la lumière qui entoure les mondes’ est l’origine même de l’espace et du temps, et ceux-ci lui sont totalement soumis. A l’évidence donc, l’espace matériel de l’Arche est totalement soumis à cette lumière qui entoure les mondes, qui n’a ni fin ni mesure. L’Arche ne prend donc pas de place.
D’une certaine manière, il en va de même pour le Rabbi, lequel est ‘l‘Arche sainte‘ pour ses ‘Hassidim, car le Rabbi, du fait qu’il consacre continuellement son existence aux autres Juifs, n’a pas ‘conscience’ de sa propre existence et ses propres besoins. Il est comme‘l‘Arche qui n‘a pas de mesures‘, et le seul but qu’il poursuit est d’attirer l’Essence divine en ce monde matériel. En d’autres termes le Rabbi ‘ne prend pas de place‘ car la seule place qu’il donne à l’existence est celle du Saint béni soit-Il. Autrement dit, du fait que la volonté du Rabbi se fond en celle de D.ieu, ainsi qu’il est rapporté dans le livre du Tanya au sujet des Patriarches: ‘lls sont un char de la volonté de D.ieu‘ , c’est l’existence de D.ieu et de Sa volonté bénie qui transparaissent à travers le Rabbi qui n’a aucun intérêt personnel : ‘il n‘a pas conscience de sa propre existence‘ .
Le Tsémah Tsédek nous donne aussi l’exemple suivant. Le jour du don de la Torah, tous les juifs entendirent la voix de D.ieu provenir dans l’espace de tous les côtés. L’explication est la même. La voix de L’Eternel est l’origine même de l’existence. D.ieu crée l’espace par Sa Parole, et il est donc évident que lorsque la Parole de D.ieu se dévoile, l’espace physique, qui lui est totalement soumis, s’annule. C’est la raison pour laquelle on entendit Sa voix provenir, non pas d’un seul côté, mais de tous les côtés.
Ces deux exemples donnés par le Tsémah Tsédek nous permettent de nous rendre compte que l’espace matériel est totalement soumis à la Parole de D.ieu, et lorsque celle-ci se révèle, cet espace ‘ne prend plus de place’.
Ainsi, la mission de chaque juif est de dévoiler la Parole divine afin de lui soumettre ce monde matériel. C’est de cette manière que l’on parvient à faire de ce monde une demeure pour D.ieu, de ‘transformer la matière en néant, en faire du spirituel‘.
C’est à cela que se rapporte la déclaration de l’Admour Hazaken selon laquelle ‘le matériel d‘un juif est spirituel. D.ieu nous donne la matière afin que nous la transformions en esprit‘ (Hayom Yom, 27 Tevet).
A ce sujet le Rabbi enseigne dans le Hayom Yom du 29 Adar chéni 5703 :
‘D.ieu créa le monde et toutes les créatures matérielles à partir du néant. Les Juifs, par contre, doivent transformer la matière en néant, en faire du spirituel. Transmuter la matière en esprit, faire qu‘elle soit un réceptacle pour la divinité est une obligation qui incombe à tous. Chacun en particulier y est astreint‘.
A la lumière de ces enseignements, nous comprenons la raison pour laquelle le Rabbi est lui-même comparé à l’Arche, et aussi la raison pour laquelle il est enseigné que le Machia’h est celui qui unit l’esprit (‘Mah’) à la matière (‘Ban’). De fait, l’Arche unit elle-aussi l’Esprit divin à la matière des Tables, contenues dans l’Arche.
En effet, le Rabbi, lorsqu’il donne une mission à son ‘Hassid, lui donne du ‘spirituel‘ afin que celui-ci en fasse du ‘matériel‘. La lumière que le ‘Hassid reçoit du Rabbi est le matériau nécessaire pour accomplir sa mission de bâtir une demeure spirituelle pour D.ieu. C’est précisément pour cela que le Rabbi représente l’Essence de l’âme Juive, car sa qualité est de relier l’âme avec le corps, c’est à dire le divin avec ce monde matériel. Comme ‘l‘essence de l‘âme est le point qui relie l’âme avec le corps‘ (Admour Haemtsaeï).
Un jour, l‘Admour Hazaken vit son petit-fils, le Tséma‘h Tsédek, qui était alors un jeune enfant, jouer avec d‘autres garçons. Ils avaient mis une planche en diagonale et jouaient à qui monterait sur la planche et arriverait au sommet. Tout le monde courait, montait sur la planche et avant d‘arriver à la moitié, trébuchait et tombait. Le petit Mendélé courut, monta sur la planche et arriva au sommet. L‘Admour Hazaken lui demanda alors :
–‘Mendélé, pourquoi as-tu mieux réussi que les autres ? ‘
-‘C‘est très simple, répondit l‘enfant. Ils sont montés sur la planche avec les yeux en bas, vers la terre, ils ont vu comme ils étaient haut, ils ont eu le vertige, ils ont trébuché et ils sont tombés. Moi je suis monté sur la planche avec les yeux tournés vers le haut, vers le ciel. J‘ai vu comme j’étais petit, j‘ai mis toutes mes forces et je suis monté jusqu‘à arriver tout en haut de la planche.‘
Déposer du ‘Hamets avant la bédika
1) C’est à la tombée de la nuit du 14 Nissan que peut débuter, à priori, la bédika. Commencer à l’heure n’est pas seulement considéré comme une « conduite d’homme zélé », mais est un décret de nos Sages (Choul’hane Aroukh Harav).
2) Celui qui désire faire la bédika la nuit du 13 Nissan ou une autre nuit, à la lumière d’une bougie, peut effectivement le faire en prenant soin de ne plus introduire de ‘hamets dans les endroits vérifiés. Cependant, on ne dira pas la bénédiction que nos Sages ont instituée exclusivement pour le 14 Nissan. Il est possible, à priori, de faire la bédika de toute sa maison les nuits qui précèdent celle du 14 Nissan. Cependant, on laissera une pièce à vérifier le 14 Nissan sur laquelle on dira la bénédiction.
3) En cas d’impossibilité de faire la bédika la nuit du 14 Nissan, et qu’on a le choix de la faire soit une nuit avant le 14, soit le matin du 14, lendemain de la nuit de la bédika, on préfèrera cette deuxième solution car elle nous permet de dire la bénédiction.
4) La bédika sera faite dans tous les endroits dans lesquels on aurait pu introduire du ‘hamets pendant l’année. En cas d’impossibilité de faire une bédika sérieuse dans sa maison, ainsi que dans son magasin ou son cabinet de travail, il est possible de vendre à un non-juif les parties de ces propriétés que l’on n’aura pas l’intention d’utiliser pendant Pessa’h. Il sera cependant permis de pénétrer, pendant Pessa’h, dans les endroits vendus, pour en chercher un objet en cas de besoin. Ceci car le Rav prévoit généralement dans le contrat de vente du ‘hamets de demander la permission au non-juif d’utiliser les endroits vendus.
5) On est tenu de faire la bédika de toutes les pièces, même celles qu’on a l’intention de fermer pour tout Pessa’h.
6) Certains ont la coutume pendant la bédika de prendre une plume qui aidera à ramasser et à gratter le ‘hamets se trouvant dans les petits trous. L’habitude est aussi de prendre un sac dans lequel on mettra le ‘hamets que l’on aura trouvé.
7) La coutume est aussi de prendre une cuillère en bois qui sera introduite dans le sac et sera brûlée avec le ‘hamets.
8) Beaucoup se permettent de faire une bédika superficielle en s’appuyant sur le fait qu’un nettoyage sérieux a été fait avant. Bien qu’il y ait une base halakhique à cela, il est tout de même recommandé de faire une bédika soigneuse et appliquée comme indiqué dans le Choul’hane Aroukh. D’ailleurs tous les grands Sages d’Israël s’impliquèrent beaucoup personnellement dans cette mistva.
9) Il faut balayer les pièces avant la bédika afin de faciliter celle-ci. Le nettoyage qu’on aura fait auparavant servira de balayage s’il a été bien fait.
10) En cas de doute si une pièce a été vérifiée, on sera tenu d’en refaire la bédika.
CD de Nissim Eliaou en vente dans les librairies juives
PAROLES



Cette opération est réalisée grâce au concours financier
d’Elyahou ben Rahel qu’il soit béni ainsi que tous ses proches amèn.
PAROLES DE LA CHANSON
לחן:
אהרון סיטבון.
מילים, עיבוד והפקה מוסיקלית, פסנתר וקלידים נוספים:
אלי קליין ואיצי ברי.
תופים:
אבי אבידני.
גיטרות:
אבי סינגולדה.
בס:
אלון הלל.
בוזוקי:
מנחם מוניס.
כלי מיתר:
אייל שילוח וחבורתו
(הוקלט באולפני « סך הקול » – דוד יעקובוביץ).
קולות, מיקס ומאסטרינג:
אלי קליין ואיצי ברי.
עיצוב גרפי:
שייע ברים.
קרדיטים קליפ –
בימוי ועריכה:
מיכל לביא.
צילום:
לירן שמש.
פסנתר:
דוידי נחשון.
גיטרה:
יורם שדה.
בוזוקי:
מנחם מוניס.
צולם באולפן של דניאל אלוני.
יחסי ציבור: « תומר כהן מיתוג תקשורתי ויחסי ציבור » | 0504-65-25-95 | [email protected].
דואט בין-דורי:
הסבא והנכד בדואט מרגש.
כשהוא נושק לגיל גבורות, אהרון סיטבון עובד על אלבומו השני עליו עמל כבר מעל שנה.
לא-מכבר נכדו של סיטבון, שניאור אלבז הגיע לגיל שלוש-עשרה. לקראת המאורע המרגש, ביקש הנכד לשיר ביחד עם סבו. השיר שנבחר הוא « מודה אני לך », שיר הלל והודאה לקב »ה. אותו הלחין סיטבון, למילים שכתבו הצמד אלי קליין ואיצי ברי [שגם אחראים על העיבוד וההפקה המוסיקלית]. הסבא והנכד ביצעו את השיר בחגיגת בר-המצווה, לקול תשואות הקהל שנכח במקום. בעקבות הפידבקים הנלהבים שקיבלו השניים, הוחלט להקליט את השיר מחדש, כדואט שמחבר בין עולמות מוסיקליים, ויוצר מפגש משפחתי בין-דורי.
את יציאת השיר מלווה וידאו-קליפ מרהיב ומרגש עליהם חתומים מיכל לביא ולירן שמש.












