Le secrétaire du Rabbi, Yehuda Krinsky, a appelé à l’instauration d’une « minute de silence » dans les écoles publiques américaines lors d’une conversation avec le président du Collège de Touro, M. Alan Kadish, sur la renaissance juive et l’antisémitisme.
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Photos, vidéo: Sholem Srugo
Le RavYehouda Krinsky, qui était le secrétaire du Rabbi de Loubavitch et une figure de proue des organisations centrales du mouvement Habad-Loubavitch, a été convoqué pour une interview la semaine dernière au Touro College de New York.
Il a été présenté en tant que président des trois organisations centrales de Habad, « Agudas Chassidei Chabad International », « Merkos L’inyonei Chinuch » et « Machne Israel Development Fund ».
«Aujourd’hui, il a plus de titres et de responsabilités que ce que je vais en lire maintenant», a plaisanté le président de Touro, Alan Kadish, lors de l’ouverture de leur conversation au Lander College for Women de Touro, dans l’ouest de la 60e rue.
Le Dr. Kadish s’est dit « fasciné par l’énergie, la persévérance et le succès du Mouvemet Loubavitch », soulignant que ses institutions avaient été construites et inspirées par le Rabbi pour accueillir les Juifs du monde entier.
Le Dr. Kadish a déclaré que le « dévouement du Rav Krinsky à diffuser les enseignements du Rabbi de Loubavitch continuait à faire la lumière, même dans les moments les plus sombres lorsque des Chlouhim désintéressés et leurs familles étaient victimes de la terreur ».
Lors de leur conversation, le Rav Krinsky a répondu à des questions sur l’avenir de la communauté juive en Europe, sur les liens étroits que Habad entretenait avec le président russe , Vladimir Poutine, et sur la question de l’antisémitisme en Amérique et ailleurs.
À travers le pays, les incidents antisémites atteignent des niveaux historiques. En 2018, il y avait 1 879 attaques enregistrées contre des Juifs et des institutions juives, selon la Ligue anti-diffamation. Il s’agit de la troisième année la plus élevée jamais enregistrée depuis les années 1970, lorsque l’ADL a commencé à détecter les attaques antisémites.
En plus de renforcer la protection par les forces de l’ordre, le Rav Krinsky a appelé à utiliser l’option d’un «moment de silence» dans les écoles publiques américaines pour prier et réfléchir sur le sens de notre vie sur terre, au début de la journée.
«Le silence peut être plus expressif qu’un cri», a-t-il déclaré, soulignant que le Rabbi avait fait campagne pour cette initiative et l’avait suggérée comme une solution pour inculquer la moralité et les valeurs à la jeunesse américaine.
Mais finalement, le Rav Krinsky a reconnu: «Il n’y a pas de solution à l’antisémitisme. Cela dure depuis 3000 ans et vous ne pouvez pas le contrôler. »
VIDÉO: Le rabbin Krinsky en conversation avec le Dr Kadish
Du 14 au 20 mai, les étudiantes du Séminaire Beth Rivkah étaient au Maroc! Pèlerinage sur des lieux phares de ce si riche judaïsme marocain, rencontre avec les Chlouh’im du Rabbi, compréhension de ce qu’ils ont apporté depuis plus de 70 ans aux juifs sur place…
Ce voyage a sans l’ombre d’un doute marqué les esprits des étudiantes qui ont pu partager les étincelles de cette vie dans un pays si différent au judaïsme millénaire, d’une fabuleuse richesse spirituelle.
Le parcours s’est symboliquement achevé à Fès devant le tombeau de Solika, cette jeune fille qui a su au 19eme siècle sacrifier sa vie pour rester Juive.
Au programme: Marrakech, Essaouira Casablanca, Rabat, Salé, Meknès, Sefrou et enfin Fès !
Tous ces noms qui résonnent dans nos oreilles évoquent un passé glorieux et de grands noms de la Torah.
Bien entendu, qui dit voyage pédagogique, dit aussi ambiance unique, avec le Soleil et la Simha qui étaient omniprésents.
Sur place, les hôtels, les piscines, les Chouks et les séances photos interminables ont ponctué le séjour d’autres moments inoubliables.
Comme toujours le retour sur Paris se fait les yeux et le cœur pleins de souvenirs.
Un immense merci à tous les acteurs de ce voyage, aux juifs marocains qui nous ont accueillis avec sourire et bienveillance, à la police sur place qui s’est assurée de notre sécurité pendant le voyage… Tout a toujours été fait pour que la réalité soit semblable à un rêve!!
Beth Rivkah toujours au Top!!! Retrouvez l’intégralité des photos sur www.bethrivkah.fr – Rav Uzan – Directeur du séminaire de Beth Rivkah (Yerres)
L’ISFM ou Séminaire accueille des jeunes filles de toutes nationalités dans une résidence qui leur est réservée au sein du campus de Beth Rivkah. Au programme : études approfondies de pensée juive mais également de communication, de pédagogie et d’informatique.
Cette section a pour projet de former de futures enseignantes de matières juives. Une fois leur diplôme acquis, nos jeunes enseignantes sont sollicitées par de nombreux établissements scolaires tels que Yabné, Maïmonide, Lucien de Hirsh et bien d’autres.
Le séminaire s’ouvre également vers l’extérieur : une demi-journée par semaine est consacrée à la visite de personnes malades ou isolées, au soutien des familles ayant des enfants en situation de handicap ou encore à l’aide au devoirs des élèves de l’internat.
La solidarité et l’action sociale font partie intégrante de cette formation parce qu’être enseignante, c’est aussi savoir donner et partager.
43-51 Rue Raymond Poincaré, 91330 Yerres 01 69 49 62 62 [email protected]
Le Likkoutei Amarim (hébreu : ליקוטי אמרים «recueil de déclarations»), plus connu sous le nom de Tanya (judéo-araméen : תניא « il a été enseigné ») est l’une des premières œuvres de l’Admour Hazaken, Rabbi Chneour Zalman de Liadi, fondateur de la Dynastie hassidique Habad-Loubavitch.
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Publié pour la première fois en 1797, il comprend cinq sections et définit l’essence de la doctrine et de la théologie du hassidisme Habad, sous forme d’un manuel pour la vie spirituelle et la pratique quotidienne. La vaste bibliothèque de l’école Habad, rédigée par les successeurs de l’Admour Hazaken, se fonde sur son approche.
Plus de 6 700 éditions du Tanya ont été imprimées jusqu’à présent, conformément à l’instruction du Rabbi selon laquelle la Tanya devrait être imprimé dans toutes les villes où se trouvent des Juifs.
Il est presque inconcevable qu’un livre juif soit imprimé dans l’État arabe du golfe Persique, accusé de financer des militants islamistes tels que le Hamas et les Frères Musulmans.
Et pourtant, Shmuel Butler, étudiant dans une Yechiva Loubavitch, âgé de 23 ans, a profité de sa visite d’un jour dans la capitale Doha pour entrer dans l’histoire.
L’impression de copies de Tanya dans les villes du monde entier est une tradition qui a débuté en 1978 à l’initiative du Rabbi. Le Rabbi a précisé qu’au moins 100 exemplaires devraient être imprimés où que des Juifs se trouvent, et que ces Juifs locaux apprennent réellement des pages fraîchement imprimées.
Mais c’était plus qu’une campagne d’apprentissage, expliqua le Rabbi. Le fait que le Tanya soit imprimé dans leur propre ville d’origine les inciterait les habitants juifs à explorer le texte à un niveau beaucoup plus profond et à apporter la lumière de la Hassidout dans cette partie du monde.
Depuis lors, plus de 6 700 éditions ont été imprimées et des milliers de personnes ont été touchées par cet effort de publication de grande envergure et sans fin. On attribue à Shmuel Butler l’impression de plusieurs Tanya dans 80 villes, notamment en Alaska, en Jamaïque et au Vietnam.
«C’était incontestablement l’un des tirages les plus uniques», a déclaré Shmuel Butler. «C’est la première fois qu’un Tanya à être imprimée dans le pays du Qatar, et le Rabbi était très satisfait lorsqu’un un Tanya était imprimé pour la première fois dans un pays.»
Shmuel Butler, qui rentrait aux États-Unis, a déclaré qu’il y avait quelques Juifs vivant à Doha et que, « j’ai vu des miracles dévoilés tout au long de l’impression. »
Il a déclaré avoir trouvé une imprimerie à Doha dans laquelle les propriétaires étaient heureux de l’assister. À un moment donné, «d’autres clients ont commencé à me regarder. Je suis devenu nerveux quand une personne m’a demandé si j’imprimais en hébreu. Mais D.ieu merci, rien ne s’est mal passé ».
Habad est actif dans les pays arabes et musulmans, même ceux qui n’ont pas de relations diplomatiques avec Israël. La plupart des activités se déroulent dans le silence et sans publicité pour des raisons de sécurité.
A l’occasion de Pessa’h Cheni, un super programme pour enfants eut lieu :
-12 pessoukim
– Dvar Thora sur Pessah Cheni
-Spectacle de Marionette par « Moshele Animation »
-Goûter
-Tsedaka , Minha
-surprise pour chaque participants
1. On a l’habitude de manger du caroube en souvenir de Rabbi Chimon.
2. On donne la Tsedaka, comme le Rabbi avait écrit, une somme de la valeur de 18 puisqu’on est le 18 Iyar.
3. On a coutume de manger des œufs. Le Rabbi avait coutume de manger des œuf colorés, cuits avec un oignon pour faire une différence avec les œufs que l’on mange en période de deuil.
4. Les Hassidim ont coutume de faire Farbrenguen entre Minha et Arvit.
5. Comme il est mentionné dans Kollel Habad, on a coutume d’allumer une bougie.
6. On commencera la coupe de cheveux d’un enfant de trois ans, dans la journée et continuer la fête même après la sortie des étoiles.
7. On a coutume de sortir les enfants dans des parcs et comme le Rabbi l’avait demandé, les enfants ont l’habitude de jouer avec un arc et des flèches.
8. Le Rabbi avait demandé de lire le Tehilim 33.
9. Pour se couper les cheveux, le Minhag Habad veut qu’on attende jusqu’à Erev Chavouot, sauf si les cheveux gênent pour la mise des Tefilines.
Chez certains Sefaradim de Djerba, on a également pour coutume d’attendre jusqu’à Erev Chavouot, comme l’écrit le Hida au nom du Ari Zal.
La plupart des Sefaradim n’ont cependant pas cette coutume, ils pourront donc se couper les cheveux demain, vendredi 19 Iyar, comme c’est écrit dans le Choulhan Arouh.
Pour le mérite de Menahem Mendel Attal pour une grande réussite dans la Chlihout.