Plus de 100 centres Chabad et organisations juives du monde entier acceptent maintenant les dons en crypto-devises et reçoivent immédiatement le montant du don en espèces.
Plus de 100 centres Chabad et organisations juives du monde entier acceptent maintenant les dons en crypto-devises et reçoivent immédiatement le montant du don en espèces.
Une cryptomonnaie, dite aussi cryptoactif, cryptodevise ou monnaie cryptographique, est une monnaie utilisable sur un réseau informatique décentralisé, de pair à pair. Elle est fondée sur les principes de la cryptographie et intègre l’utilisateur dans les processus d’émission et de règlement des transactions. Le terme « crypto-actif » fait référence à « des actifs virtuels stockés sur un support électronique permettant à une communauté d’utilisateurs les acceptant en paiement de réaliser des transactions sans avoir à recourir à la monnaie légale.».
BitDonate, une nouvelle plate-forme de gestion des dons qui permet aux organisations à but non lucratif d’accepter des contributions dans plus de 1 500 monnaies cryptées, parmi lesquelles Bitcoin et Ethereum, permet un échange rapide.
Une fois le don effectué, BitDonate convertit la crypto-monnaie au meilleur taux possible dans la devise nationale utilisée par l’organisme de bienfaisance, puis transfère le montant converti sur son compte bancaire.
Dans les trois mois qui ont suivi son lancement, BitDonate a enregistré plus de 100 associations caritatives et un montant substantiel a été donné et converti avec le produit envoyé aux associations. La plateforme a été créée par Feitel Levin , un investisseur et philanthrope basé à New York et un groupe d’experts en technologie blockchain basés en Europe.
«Partout dans le monde, des organisations avant-gardistes, petites ou grandes, se joignent à la tendance Bitcoin, telles que Centraide, Croix-Rouge ou Save the Children, et plusieurs d’entre elles le font pour obtenir davantage de dons», a déclaré Levin.
Une récente étude de Blockchain Capital montre qu’un cinquième des Américains âgés de 18 à 34 ans possèdent désormais le bitcoin. « C’est ainsi que la jeune génération va et va faire un don à une œuvre de charité », a déclaré Levin. « Ne pas avoir la possibilité d’accepter des dons cryptographiques laisse pratiquement de l’argent sur la table. »
BitDonate indique que ses avantages en termes d’acceptation de dons en crypto-devises sont la transparence, la réduction des coûts, l’accès à un nouveau pool mondial de donateurs, ainsi que des opportunités de marketing et de sensibilisation.
Les organisations de la région de New York ayant rejoint BitDonate sont les suivantes: Fonds Machne pour le développement en Israël (QG Chabad Lubavitch), Colel Chabad, Musée des enfants juifs, Médias éducatifs juifs (JEM), Bureau de Shluchim, Institut d’apprentissage juif de Rohr (JLI), Écoles associées de Beth Rivkah, Oholei Torah, Ahavas Chesed, Yaldei Shluchei HaRebbe et le cercle d’amitié de Brooklyn.
Outre des dizaines de centres Chabad aux États-Unis, d’autres grandes organisations ont adhéré: Zaka International Rescue and Recovery, Chabad sur le campus international, l’Institut Mayanot, l’Institut Aleph, l’Ecole de commerce éducatif juif (JETS), le Réseau d’apprentissage juif, la Synagogue européenne. à Bruxelles et dans la communauté culturelle de Transylvanie.
«Je pense que les organisations à but non lucratif devraient commencer à accepter les bitcoins et autres crypto-devises», a récemment commenté Ryan Scott , PDG du groupe ICO Impact, qui investit dans des startups financées par blockchain et crypto-devises. « Il y a beaucoup d’individus très riches en crypto-riches qui ont plus d’argent qu’ils ne savent quoi faire, mais une chose est sûre – ils ne le convertissent pas en fiat (dollars américains). »
Le processus d’inscription pour les œuvres de bienfaisance de bonne foi est facile et gratuit. Contrairement aux plateformes de traitement de cartes de crédit, il n’y a pas de frais de maintenance mensuels. BitDonate prélève 3% des dons. Pour en savoir plus, visitez www.BitDonate.org
Pour la réussite spirituelle et matérielle de Shimshon ben Rivkah Hilda
Dans le Dvar Mal‘hout des Parachiot précédentes (A’hareï-Kédochim, Emor) Il a été expliqué que lorsque l’on ajoute la lettre ‘Aleph’ au mot ‘Gola’ (‘l’exil’), on obtient le mot ‘Guéoulah’, ‘Délivrance’.
La lettre ‘Aleph‘, première lettre de l’expression ‘Aloupho chel olam’ : ‘le Maître du monde’, symbolise le ‘divin‘ et la mission des enfants d‘Israël consiste donc à faire pénétrer la lumière divine dans l’obscurité de l’exil.
Le Rabbi nous enseigne à ce sujet que le mot ‘Gola’ est inclus dans le mot ‘Guéoula’ (‘Guéoula’ et ‘Gola’ possèdent des lettres identiques, il n’y a seulement qu’un ‘Aleph’ supplémentaire au mot ‘Guéoula’), afin que nous comprenions que l’exil fait partie de la Délivrance.
Notre mission consiste seulement à délivrer le monde de son emprise, c’est-à-dire à révéler le divin qui se cache en lui.
Dans le Dvar Mal’hout (‘Emor‘), le Rabbi nous enseigne les trois niveaux de la lettre ‘Aleph’ que nous devons introduire dans l’exil, comme il vient d’être expliqué.
Le premier niveau est celui du ‘Aleph’, première lettre de ‘Aloupho chel olam’ (‘le Maître du monde’).
Faire pénétrer le ‘Aleph’ dans le mot ‘Gola’ afin d’obtenir la Guéoulah signifie dans ce cas que l’on doit comprendre, ressentir, et enseigner (à l’exemple d’Avraham qui reconnaissait l’Eternel à travers tous les détails de la Création)‘qu’il n’y a rien en dehors de Lui’.
Le second niveau est celui de l’étude de la Torah, car le mot ‘Aleph’ est apparenté au mot ‘Oulpena’ qui désigne l’étude de la Torah, et dans le même ordre d’idée la lettre ‘Aleph’ est aussi liée à l’expression ‘Aalphé’ha ‘Ho’hmah’ : ‘Je t’enseignerais la Sagesse’ (Livre de Job, 33, 33).
Enfin, le troisième niveau de la lettre ‘Aleph’ est celui de l’Essence divine. Les trois lettres du mot ‘Aleph’, Aleph Lamed Pé composent aussi le mot ‘Pélé’, ‘Miraculeux’.
Ce troisième niveau est donc le plus élevé car il est celui de la révélation de l’Essence divine dans ce monde matériel qui aura lieu lors de la Guéoula, très bientôt et de nos jours avec l’aide de D.ieu.
A la lumière de ces explications sur la signification profonde de la lettre ‘Aleph’, le Rabbi déclare que notre travail pour transformer l’obscurité de l’exil consiste à dévoiler ces trois niveaux au moyen de nos pensées, de nos paroles, et de nos actions.
De fait, la possibilité nous est donnée d’élever la réalité, en dévoilant le ‘Aleph’, au moyen de la prière, de l’étude de la Torah et des bonnes actions.
Il est aussi important de s’attacher à l’enseignement de la partie profonde de la Torah sur ces trois niveaux de la lettre ‘Aleph’. C’est la raison pour laquelle le Rabbi nous enseigne que ces trois niveaux correspondent aux Séfirotde Kéter, ‘Ho’hmah Binah et Mal’hout.
Le premier niveau de la lettre ‘Aleph’ (‘Aloupho chel olam’) correspond à la Séfira de Mal’hout.
Le second niveau ‘Oulpena’ (l’étude de la Torah) correspond aux Séfirot de ‘Ho’hmah et de Binah (qui bien qu’elles se situent au-delà de ce monde demeurent cependant liées avec lui).
Le troisième niveau de la lettre ‘Aleph’, ‘Pélé’ (‘Miracles’, ‘Niflaot’) représente ‘la profondeur de ‘Ho’hmah’ et la Séfira de Kéter qui sont des niveaux du Divin ‘séparés’ de ce monde.
L’exemple que nous donne le Rabbi, afin de comprendre l’implication de la lettre ‘Aleph’ dans nos vies, est basé sur un enseignement des ‘Pirkeï Avoth’ (‘Les Maximes des Pères’).
Il est écrit au début du quatrième chapitre :
‘Ben Zoma disait : Quel est le Sage ? Celui qui apprend de chaque homme. Quel est celui qui est fort ? Celui qui parvient à vaincre son mauvais penchant. Quel est celui qui est riche ? Celui qui se contente de son sort. Quel est celui qui est digne de respect ? Celui qui respecte son prochain’.
Le Rabbi nous enseigne ici que ces qualificatifs, ‘Sage Fort Riche…‘, saccordent avec les Sefiroth du monde dAtsilouth :
‘Celui qui est Sage’. ‘Sage’ se dit en hébreu ‘Ha’ham, et ce nom est donc une allusion à la Séfira de ‘Ho’hmah.
‘Celui qui est Fort’, ‘Guibor’-‘Binah’
‘Celui qui est riche’, ‘Achir’-‘Tiféreth’
‘Celui qui est digne de respect’, ‘Méhoubad’- ‘Mal’hout vé Kavod’
Plus encore que cela, le Rabbi nous enseigne que ces quatre qualités qui correspondent donc aux quatre Séfiroth du monde d‘Atsilout, correspondent également aux quatre lettres du Nom Havayéh. Aussi, à la lumiere de ces enseignements il nous est donné de comprendre que de la même façon, qu’Hachem fait briller un reflet de Sa grande lumière infinie (Kéter) dans toutes les Séfiroth de l’enchaînement des mondes (‘Ho’hmah, Binah, Mal’hout…) afin de vivifier ce monde matériel, et tous les êtres qu’il contient, un Juif doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour éveiller la force de l’essence de son âme, qui est au-delà de ce monde et qui ne s’habille pas dans le corps (Kéter), afin qu’elle illumine toutes les forces de la partie de l’âme qui s’habille dans le corps (‘Ho’hmah, Binah, Mal’hout, l’intellect, les sentiments, et l’action).
Lorsque le Rabbi nous enseigne d’introduire le ‘Aleph’ du niveau de ‘Aloupho chel Olam’ en nous-même et dans ce monde matériel, il souligne l’importance de nous attacher à l’étude de la partie révélée de la Torah, et à ses Commandements dont la majorité est accomplie au moyen de la matière de ce monde matériel.
Cependant, la mission de chaque Juif ne se limite pas à l’étude de la partie révélée de la Torah, et aux forces de la partie de l’âme qui se révèle dans le corps.
En effet, il ne suffit pas de méditer sur le fait que chaque détail de la Création provient de D.ieu. Il convient aussi de méditer au fait que la Grandeur du Saint béni soit-Il S’étend également au-delà des mondes et de la Création.
La chose est aussi vraie au sujet d’un Juif. La partie de l’âme qui s’habille dans le corps n’est pas ‘l’essentiel‘ de l’âme Juive car celle-ci est enracinée dans l’Essence divine. C’est pourquoi le Rabbi souligne l’importance de nous attacher à l’étude de la partie profonde de la Torah, car elle parle de sujets qui dépassent totalement le monde matériel. L’essence de l’âme Juive fait ‘Un’ avec D.ieu, et elle représente dès-lors la ‘clef’ de la Délivrance finale. C’est le plus haut niveau de la lettre ‘Aleph’, c’est le niveau de ‘Pélé’.
Introduire dans nos vies et dans ce monde le lien de notre âme avec D.ieu, le ‘Miracle’ de l’âme (Pélé), c’est éveiller nos forces les plus profondes afin de réveiller le désir de D.ieu de résider en nous-même et dans ce monde, car le désir de D.ieu est aussi le désir le plus intérieur et le plus profond de chaque Juif.
Un point essentiel qui découle de cet enseignement du Rabbi est le fait que la Délivrance passe par l’exil. Cet enseignement est fondamental car il exprime l’idée que l’illimité divin se trouve précisément dans les limites de ce monde. C’est le sens de la prière de la fin du jour de ‘Yom Kippour‘ lorsque nous proclamons à voix haute : ‘Havayéh Hou Ha Elokim !‘.
C’est l’idée que le Tsimtsoum (la contraction de la lumière divine) ne vient seulement que pour dévoiler le divin. C’est l’idée qu’à partir des limites, un Juif peut atteindre les niveaux les plus illimités, et provoquer de ce fait la Guéoulah, au sein même des limites de ‘Gola’, ‘l’Exil’.
C’est précisément cela introduire le ‘Aleph’ de ‘Pélé’ dans nos vies, c‘est révéler l’illimité’ au sein même des limites, faire de ‘Gola‘ la ‘Gueoulah‘, avec l’aide de D.ieu, très bientôt et de nos jours, dès-à-présent.