Belgique : La ville d’Anvers invite les habitants des quartiers juifs à réaliser un test, suite à l’augmentation des infections dues au variant britannique

Belgique : La ville d’Anvers invite les habitants des quartiers juifs à réaliser un test, suite à l’augmentation des infections dues au variant britannique

Le maire d’Anvers, une ville de Belgique avec une grande communauté juive orthodoxe haredi, a choisi ses quartiers pour des tests intensifs de COVID-19.

Bart De Wever, un homme politique de droite qui bénéficie d’un fort soutien dans les cercles juifs, a annoncé jeudi son intention de réaliser 6500 tests dans deux quartiers du centre d’Anvers avec de nombreux résidents juifs, car les taux d’infection y ont grimpé et sont maintenant quatre fois plus élevés que la moyenne de la ville, dit-il.

«Notre équipe de crise de la ville suit les infections dans divers quartiers», a-t-il déclaré. «Nous voulons faire une grande campagne de tests dans les quartiers où ça va mal», aussi pour «voir s’il existe des variantes supplémentaires du virus».

De Wever a souligné lors d’une conférence de presse que les deux quartiers sont distingués non pas parce que les Juifs y vivent, mais parce qu’ils «ont de nombreux contacts au Royaume-Uni, et il y a une chance que le variant britannique circule là-bas et nous voulons savoir à quelle échelle. »

La soi-disant souche UK COVID-19, ou B-117, est apparue au Royaume-Uni à la fin de l’année dernière et on pense qu’elle est plus infectieuse que la souche chinoise d’origine qui a déclenché la pandémie.

Le dépistage de la souche «permet d’éviter que des milliers de personnes ne soient mises en quarantaine. Nous voulons agir de manière ciblée », a déclaré de Wever.

Il a également déclaré au diffuseur VRT que les quartiers en question «ont plus de non-juifs que de juifs».

Les tests sont volontaires. La ville a livré aux boîtes aux lettres 6500 invitations personnelles à tester ce week-end et le 24 janvier.

Malgré les premières projections de taux élevés d’infection et de mortalité dans des cercles haredi très unis, des représentants et des membres de la communauté juive ont déclaré que seule une poignée de membres étaient morts du COVID-19.

 

 

Youd Chevat 5781 : Ecrire un « Pidyon Nefesh », une demande de bénédiction au Rabbi

Youd Chevat 5781 : Ecrire un « Pidyon Nefesh », une demande de bénédiction au Rabbi

 

ECRIRE AU RABBI

Le 10 Chevat 5710 (1950) est le jour où le précédent et sixième Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Its’hak Schneerson de mémoire bénie, quitta ce monde. C’est à cette même date, un an plus tard, que son gendre et cousin, Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson de mémoire bénie lui succéda, il y a 70 ans.

Même s’il ne succéda officiellement à son beau-père qu’un an après son décès, le Rabbi, dès le 10 Chevat 5710-1950,devint, pour tous les ‘Hassidism, celui que l’on consultait pour poser une question ou solliciter une bénédiction
Le monde était alors si différent. Malgré les bouleversements de l’après-guerre, le temps paraissait plus lent. Les Juifs étaient enfermés dans leur indicible douleur, survivants, étrangers à la vie.

Les ‘Hassidim regardaient cependant vers New-York. Là-bas était le plus ferme espoir, la permanence. Mais New York, en ce temps-là, était si loin, un mythe plus qu’une ville réelle pour les autres habitants de la vieille Europe.

le Rabbi, comme un miraculeux surgissement, comme un jaillissement prodigieux d’énergie, donne une autre dimension au temps. Tout va désormais plus vite. Tout est urgence.

D’abord sont renforcées les institutions laissées par le Rabbi précédent. Très vite, une nouvelle dimension apparaît. « Oufaratsta » (« et tu te répandras »): les mots de la promesse faite à Yaakov (Genèse 28. 14) guident l’action. L’enseignement de la ‘Hassidout s’étend au plus loin de ses sources.

Et bientôt naissent les premiers « Beth ‘Habad » qu’on trouvera, vingt ans plus tard, jusque dans les contrées les plus reculées. Puis viennent les différentes campagnes, celle des Téfilines, celle des bougies de Chabbat…

Agir, agir toujours, rendre les Juifs à eux-mêmes, changer quelque chose de ce monde. Le temps tout entier s’accélère. Alors l’horizon rétrécit, les distances se font plus courtes. Les immenses réseaux de communication de la nouvelle modernité, avions à réactions, téléphones automatiques, fax, satellites s’entrecroisent à New-York et là, 770 Eastem Parkway Brooklyn, trouvent leur sens véritable. C’est un peuple innombrable qui peut, à présent, voir le Rabbi, l’entendre, lui parler.

Celui qui a eu le privilège de se rendre la-bas, à Brooklyn, se souvient en son cœur. Lui revient alors l’image du Rabbi dirigeant un chant d’un puissant mouvement du bras. L’histoire alors semble toute entière en mouvement comme lorsque furent pressentis les grands effondrements de l’Est et la libération des Juifs de la nuit soviétique.

Le Rabbi nous a aussi enseigné le mouvement, et même la vitesse. Non pas celle, vaine, qui n’a de sens qu’elle-même et irréaliste le monde, mais la vitesse comme mise en actes, d’une pensée de l’urgence, celle de l’ultime libération. Cette ligne d’arrivée là, bien que proche, n’est pas encore atteinte: plus que jamais, le Rabbi nous demande aujourd’hui de courir à sa rencontre.

AUDIO. Les débuts de la Jeunesse Loubavitch à Paris – Episode 3

AUDIO. Les débuts de la Jeunesse Loubavitch à Paris – Episode 3

Par le Rav Haim Mellul

Episode 3

 

Episode 2

 

Episode 1

 

 

Covid-19 : Le président de l’organisation ZAKA, Yehuda Meshi-Zahav, pleure le décès de son père quelques jours après celui de sa mère

Covid-19 : Le président de l’organisation ZAKA, Yehuda Meshi-Zahav, pleure le décès de son père quelques jours après celui de sa mère

Le Rav Menachem Mendel Meshi-Zahav, père du président de ZAKA, Yehouda Meshi-Zahav, meurt dans la semaine suivant le décès de sa femme.

 

Yehuda Meshi-Zahav est le fondateur et président de ZAKA, une organisation internationale de volontaires humanitaires reconnue par l’ONU avec près de 4 000 volontaires en Israël et dans le monde. 

Son père, le Rav Menachem Mendel Meshi-Zahav, est décédé vendredi après-midi, juste avant le coucher du soleil.

Ces dernières semaines. Meshi-Zahav a perdu son frère, ainsi que sa mère il y a moins d’une semaine et vendredi, son père également. Selon Makor Rishon, son frère est mort d’une crise cardiaque et vivait au Mexique

Ce soir, il a envoyé une déclaration disant: « La mort est venue à notre fenêtre; fragment par fragment, nous avons été brisés; calamité après calamité. Mon jeune frère Moshe, que sa mémoire soit bénie; ma mère, puisse sa mémoire être bénie; et maintenant mon père et maître, que sa mémoire soit bénie – tout cela en trente jours. Notre peine est énorme. Qui va nous guérir ??  »

« Maître du Monde, je sais que Tu nous éprouve, une épreuve douloureuse et difficile. Hélas! Combien ça fait mal, mais je vous promets que même caché sous de nombreuses voiles, certainement, le Dieu béni est là ». Parce que je sais que lorsqu’un père nous frappe, ce n’est que par amour, je continuerai à T’aimer de tout mon cœur, de toute mon âme et de toutes mes forces; je marcherai sur le chemin de la Torah et de ses commandements, augmentant mon travail avec des actes de bonté et de miséricorde, comme mes chers parents, de mémoire bénie, m’ont enseigné; ceux qui étaient aimés et aimables dans leur vie et dans leur mort n’étaient pas séparés. D.ieu est notre D.ieu D.ieu est Un.  »

 

Le Rav Menachem Mendel a’h  Meshi-Zahav, bénissant sont fils Yehouda Meshi Zahav, président de Zaka

Ce soir également, ZAKA a envoyé un message: « Dans leur vie et dans leur mort, ils n’ont pas été séparés. La famille ZAKA partage le grand et douloureux deuil de son président, Yehouda Meshi-Zahav, après le décès de son pèr, Rabbi Menachem Mendel, de mémoire bénie, pendant la période de deuil de sept jours pour sa mère, Sara Zissel, de mémoire bénie. Dans vos grandes actions, puissiez-vous trouver  la consolation et ne pas connaître plus de douleur. Barou’h Dayan Haemet. « 

Texte et Audio : Paracha Bo « L’Essence de la Torah » par le Rav Yaacov Abergel

Texte et Audio : Paracha Bo « L’Essence de la Torah » par le Rav Yaacov Abergel

Pour l’élévation de l’âme de ‘Hananiah ben Yaacov.

 

 

Dans le Dvar Mal’hout sur la Paracha Bo, le Rabbi enseigne que l’âme de Moché vient du monde de Tohu, un monde dans lequel les lumières sont très élevées et les réceptacles trop petits pour les contenir.

L’origine de l’âme de Moché est donc liée à la raison pour laquelle Moché refusait de se rendre chez Pharaon. Il prétexta que ‘sa bouche était lourde’, en d’autres termes qu’il avait des difficultés à parler. Le bégaiement de Moché exprimait le fait que la lumière de son intellect ne parvenait pas à s’habiller dans des réceptacles, dans des mots, capables de la contenir. Les forces de son intellect ne parvenaient pas à fusionner avec les articulations de sa bouche.

L’Eternel répondit à Moché: ‘Qui a donné une bouche à l’homme, ou qui rend muet ou sourd, ou intelligent ou aveugle n’est-ce pas Moi L’Eternel’ (Chemot 4,

11) Qui peut le rendre muet…’ Par cette remarque, L’Eternel expliquait à Moché qu’Il détenait le pouvoir de transformer n’importe quelle situation. Hachem fit donc un miracle en dévoilant Son Essence dans la bouche de Moché, lui permettant momentanément de parler, ainsi qu’il est dit : ‘Je (Ano’hi : L’Essence divine) serais avec ta bouche’.

Cependant, bien que Moché, sous l’effet du miracle divin, fut capable de parler correctement aux enfants d’Israël, cette guérison ne dura que le temps du miracle, et il n’était pas guéri pour autant de son défaut d’élocution. Il fallut attendre le don de la Torah, lorsque D.ieu donna Son Essence, de manière profonde, ainsi qu’il est dit : ‘J’ai écrit Mon Essence et Je l’ai donnée’, pour que Moché guérisse définitivement. Le dévoilement de l’Essence divine est allusionné dans le premier Commandement : ‘Je (Ano’hi : L’Essence divine) suis L’Eternel ton D.ieu’.

L’un des points essentiels du Dvar Mal’hout est que la difficulté de parler de Moché provenait des enfants d’Israël eux-mêmes, car ils étaient incapables d’entendre Moché. Le principe selon lequel les lumières élevées de Tohu ne trouvent pas de réceptacles capables de les contenir s’applique donc à nous-mêmes, et c’est la raison pour laquelle dans le Dvar Malhout, le Rabbi compare Moché au Rabbi Rayats, du fait que le Rabbi Rayats s’arreta de parler vers la fin de sa vie en ce monde. Aussi, le Rabbi explique que, tout comme Moché, si le Rabbi Rayats n’arrivait pas à parler c’est que ses Hassidim n’étaient pas capables de l’entendre.
Ils n’étaient pas des réceptacles capables de recevoir l’abondance de lumière des enseignements du Rabbi, et notre travail dans notre génération consiste à réparer cela. Nous devons révéler ce qui se cachait dans le silence du Rabbi Rayats. Appliquer ce qu’il n’a pas pu nous dire à l’époque de son mutisme.

On raconte que le Machpiah de la Yéchiva de Brunoy, le Rav Nissan sortit en pleurant du bureau du Rabbi, à la suite d’un entretien prive qu’il eut avec le Rabbi. Les Hassidim intrigues lui demandèrent la raison de ces larmes, et Rav Nissan leur répondit que le Rabbi lui avait dit qu’il ne demandait à ses ‘Hassidim qu’un ‘très faible pourcentage’ de ce qu’il désirait vraiment leur demander. C’était la raison de ses larmes, Rav Nissan pleurait car le Rabbi se taisait, et il se taisait parce que les ‘Hassidim n’étaient pas capable de l’entendre, de l’entendre vraiment.

Le Rabbi nous enseigne donc que notre génération doit réparer ce silence en dévoilant l’Essence de notre âme, en dévoilant notre attachement le plus profond au Rabbi, car le Rabbi est lui-même ‘l’extension’ du Rabbi Rayats, du Rabbi précédent.

D’une certaine manière la bouche de Moché, incapable d’exprimer la force de son intellect n’est pas sans évoquer le corps humain car celui-ci cache à présent, pendant l’exil, la force infinie de l’Essence divine. C’est à ce sujet qui l’est dit que dans les temps futurs ‘l’âme sera nourrie par le corps’, car dans les temps messianiques le niveau supérieur du corps se révèlera au point que l’âme recevra toute sa subsistance du corps lui-même.

Aussi, lorsque L’Eternel déclare à Moché : ‘Je (Ano’hi : L’Essence divine) serais avec ta bouche’, Il exprime le fait de dévoiler Son Essence dans le corps de Moché. Dans ce cas la bouche de Moché devient le réceptacle capable de transmettre la Parole de D.ieu aux enfants d’Israël. Peut-être est-il aussi possible de dire que c’est à cela que se rapporte le verset : ‘De ma chair je verrais D.ieu’, car dans les temps futurs le corps deviendra un réceptacle capable de ‘voir D.ieu’, c’est à dire d’être un réceptacle capable de recevoir les plus hauts dévoilements divins.

Aussi, du fait que le Rabbi, le Moché de notre génération, représente la tête de notre génération, et que le peuple d’Israël représente le corps, il nous est donné ici à comprendre que si nous nous attachons aux enseignements du Rabbi de manière profonde alors nous parviendrons à être véritablement ‘la bouche de Moché’, c’est à dire que nous serons un vrai réceptacle pour recevoir toute la lumière que le Rabbi désire nous donner.

Il est écrit dans le traité Ména’hot que Moché assista à un cours de Torah de Rabbi Akiba. Moché en fut très impressionné et il se demanda pourquoi D.ieu lui donna la Torah plutôt qu’a Rabbi Akiba qu’il considérait bien plus apte que lui-même à la recevoir. Il est possible de dire ici sous la forme d’un ‘Hidouch, que Moché est une allusion à ‘l’âme’ et que Rabbi Akiba est une allusion au ‘corps’. En effet, la racine du nom ‘Akiba’ est ‘Ekev’ : le ‘talon’, qui est la partie la plus grossière et
la plus insensible du corps.

Selon l’enchaînement des mondes

Moché précède Rabbi Akiba : la lumière précède le réceptacle, mais à leur racine, le réceptacle a précédé la lumière dans la pensée de D.ieu. C’est à ce sujet qu’il est dit que dans les temps futurs ‘l’âme sera nourrie par le corps’ à l’exemple de Moché (l’âme) qui apprend la Torah (qui sera nourrie) de Rabbi Akiba (par le corps).

C’est par notre attachement au Rabbi que nous pouvons dévoiler la force infinie de l’Essence divine en nous-même, parvenir à ce que ‘Rabbi Akiva enseigne la Torah à Moché’, c’est à dire parvenir à ce que le corps (le talon) nourrisse l’âme.

Dans son discours ‘Vé Atah Tetsaveh’ le Rabbi déclare que ‘les pieds permettent à la tête de se rendre à un endroit où la tête ne peut pas se rendre toute seule’. Peut-être que le Rabbi fait ici allusion au fait que dans les temps futurs ‘l’âme sera nourrie par le corps’.

Le bégaiement de Moché symbolise l’incapacité du peuple Juif d’être le réceptacle de la lumière de Moché, mais si le peuple s’attache à se raffiner, à se purifier, à s’investir totalement dans l’étude de la ‘Hassidout, alors il peut dévoiler l’Essence divine et accéder à la vision du Divin, à parvenir à ‘un endroit que la tête ne peut atteindre toute seule’, et dans ce cas il permettra au Rabbi de parler, de parler vraiment, et de dévoiler l’Essence de la Torah, lors de la Délivrance finale, très bientôt, et de nos jours, avec l’aide de D.ieu.

Kabbalat Chabbat : Réflexion sur la Paracha de Bo selon les enseignements de Rabbi Levi Ytshak Schneerson נ’ע

Kabbalat Chabbat : Réflexion sur la Paracha de Bo selon les enseignements de Rabbi Levi Ytshak Schneerson נ’ע

Un avant-goût d’une lettre que Rabbi Levi Ytshak adressa à son fils, le Rabbi, en l’honneur de son 34ème anniversaire.
Réflexion sur la Paracha Bo aux lumières de la Kabbale, selon les enseignements de Rabbi Levi Ytshak Schneerson נ »ע.
Par le Rav Elyahou Wolf