לע״נ הרה״ח ר׳ שמואל וזוגתו מרת בתי׳ ע״ה אזימאוו
שלוחי כ״ק אדמו״ר כיובל שנה במדינת צרפת

Barouh Dayan Haemet : Ariel Sharon a quitté ce monde Chabbat 10 Chevat 5774

Ariel Sharon, né Ariel Scheinermann le 26 février 1928 à Kfar Malal a quitté ce monde le Chabbat 10 Chevat 5774 à Ramat Gan.

Il s’est illustré militairement au cours des guerres israélo-arabes de 1948-1949, de Suez, des Six Jours et du Kippour. Sa carrière politique débute en 1971, lorsqu’il cofonde le Likoud, parti sioniste de droite. Il occupe ensuite plusieurs postes ministériels, dont le ministère de la Défense lors du traité de paix israélo-égyptien et de l’intervention militaire israélienne au Liban de 1982.

Il devient Premier ministre le 7 mars 2001, après le déclenchement de la seconde Intifada. À la suite de la mort de nombreux civils, il met en œuvre le retrait israélien unilatéral de la bande de Gaza. Reconduit après les élections législatives de 2003, il quitte ensuite le Likoud et crée un parti de centre-droit, Kadima, en vue des élections anticipées de 2006.

Le 5 Tevet 5766, alors qu’il est pressenti pour obtenir un troisième mandat, il est victime d’une grave attaque cérébrale. Plongé dans un coma artificiel, il est démis de ses fonctions de Premier ministre le 14 avril 2006. Transféré au centre médical pour hospitalisations de longues durées Chaim Sheba, Ariel Sharon y décède le 11 janvier 2014, après huit ans passés dans le coma.

Voici un récit de sa rencontre avec le Rabbi dans ses mémoires:

Mon premier contact avec le Rabbi eut lieu peu après la mort de mon fils, lorsque je reçus de sa part une chaleureuse et touchante lettre de condoléances que ses ‘Hassidim m’avaient apportée chez moi.

Je l’ai rencontré en personne au début de 1968. C’était au temps de la « Guerre d’Usure » contre les Égyptiens sur le canal de Suez. Il y avait alors des débats enflammés à l’État-Major de Tsahal au sujet de la façon dont il fallait mener cette guerre, notamment concernant le mode de déploiement des troupes. J’étais d’avis qu’il fallait choisir une défense mobile qui éviterait que coule inutilement le sang de nos soldats déployés le long du canal. Parmi les généraux de l’État-Major, seuls le Général Israël Tal et moi étions opposés à une défense statique. Mon opposition me valut d’être écarté de l’État-Major et d’être envoyé dans une longue mission diplomatique à l’étranger jusqu’à ce que mes supérieurs statuent sur mon avenir dans l’armée…

Cette mission autour du monde m’a amené aux États-unis et à ma rencontre avec le Rabbi qui fut la première d’une longue série, au fil des ans. Je me souviens encore de cette première entrevue. Son regard gris si pénétrant et sa connaissance incroyable de la géopolitique avaient fait sur moi une impression indélébile. Lire la suite

Je fus particulièrement impressionné de l’étendue de sa connaissance et de sa parfaite maîtrise des domaines stratégiques et militaires. Je me rappelle nos conversations et ses lettres au sujet de la stratégie de défense d’Israël dans le Sinaï. C’était un sujet qui me troublait profondément à l’époque, bien avant la guerre de Kippour.

Le Rabbi comparait la ligne de fortifications israélienne le long du canal de Suez, la « Ligne Bar-Lev », à la Ligne Maginot que les Français avaient dressée avant la Deuxième Guerre Mondiale pour dissuader toute invasion allemande. Le Rabbi avait prédit – non par « prophétie », mais par l’analyse rationnelle des faits – que la ligne Bar-Lev serait inefficace et que, en définitive, elle serait à l’origine d’un désastre pour Israël.

Il s’était aussi élevé avec sévérité et avec une grande préoccupation contre le fait qu’Israël n’avait pas réagi à la plus grande violation par l’Égypte du cessez-le-feu qui devait mettre un terme à la Guerre d’Usure, le soir même où celui-ci devait prendre effet. En août 1970, les Égyptiens ont avancé leurs batteries de missiles sol-air jusque sur les rives du canal de Suez, ce qui constituait une grossière violation des accords de cessez-le-feu. Trois ans plus tard, ce furent ces batteries de missiles qui empêchèrent l’aviation israélienne d’arrêter le franchissement du canal par les armées égyptiennes au début de la guerre de Kippour.

Je me rappelle de la position résolue et intransigeante du Rabbi, en premier lieu pour des motifs sécuritaires, contre l’abandon de territoires de la Terre d’Israël ou même contre le fait d’exprimer une volonté de se défaire de ces territoires, mettant en évidence les dangers que cela constituait. Après le sommet de Camp David, il fut particulièrement opposé à l’abandon de la péninsule du Sinaï à l’Égypte. Ses arguments étaient fondés sur une analyse stratégique réaliste qui doutait de la volonté des Arabes en général et des Égyptiens en particulier à accepter l’existence et l’indépendance d’un État juif. La « paix froide » que nous connaissons aujourd’hui avec les Égyptiens, la menace que constitue l’armée égyptienne considérablement renforcée par un armement moderne fourni par l’Occident, l’hostilité et l’incitation à la haine d’Israël dans la presse égyptienne ainsi que dans leurs programmes scolaires, toutes ces tendances avaient été prédites par le Rabbi il y a plus de 20 ans, alors que la société israélienne était en pleine euphorie de la paix et que les hommes politiques et les commentateurs parlaient unanimement d’une « révolution historique » dans les relations israélo-arabes.

Le fil conducteur de la vision stratégique du Rabbi fut toujours son souci de préserver la continuité du Peuple Juif. Je me souviens d’une conversation que j’avais eue avec lui, à l’époque, au sujet de l’ouverture des portes de l’Union Soviétique à l’émigration juive vers Israël. J’avais dit au Rabbi que, à mon sens, nous devions accentuer la pression sur les Soviétiques : que les Juifs de par le monde et en Israël se mobilisent le plus possible pour mettre la pression sur les autorités soviétiques afin d’accélérer l’ouverture des frontières. Je me rappelle ce qu’il m’avait répondu alors. Le Rabbi avait dit qu’il croyait que le jour où les portes s’ouvriraient n’était pas loin. Mais, dans la même respiration, il avait ajouté que si nous n’agissions pas pour perpétuer l’éducation juive et renforcer le lien des Juifs d’Union Soviétique avec le Judaïsme, alors même si les portes s’ouvraient, cela n’aurait aucun effet ! Le Rabbi était catégorique : l’éducation juive, le renforcement de notre lien avec nos racines juives et la connaissance des traditions juives constituaient le but primordial et universel qui devait avoir préséance sur tout autre effort national de notre part. Dans chacune de nos conversations et de nos rencontres, le sujet principal fut toujours sa préoccupation pour le futur, la destinée, l’honneur et l’intégrité du Peuple Juif.

Le Rabbi était très prudent lorsqu’il s’agissait de prendre une position sur des sujets controversés au sein de la communauté juive, comme l’installation de ‘Hassidim ‘Habad dans la vieille ville de Jérusalem, à Hébron et en Judée et en Samarie, bien que nombres de ses disciples se soient installés dans ces endroits. Il m’avait écrit qu’il lui semblait que le gouvernement israélien ne souhaitait pas vraiment voir l’installation de populations juives dans ces secteurs. Mais, autant était-il prudent lorsqu’il s’agissait de sujets controversés, autant était-il déterminé et infatigable dans son travail pour intensifier et élargir l’éducation juive auprès des jeunes dans le monde entier : il a envoyé des enseignants dans pratiquement toutes les régions du globe où vivent des Juifs, il a ouvert des écoles juives en Russie, en Europe, en Afrique du Nord, en Amérique Centrale et en Amérique du Sud ainsi qu’aux États-unis. Il était unique parce qu’il « pratiquait ce qu’il prêchait ».

J’ai eu l’immense privilège de rencontrer le Rabbi et de pouvoir le connaître de près : c’était un sage exceptionnel dans le domaine de la sagesse juive, mais c’était aussi un stratège clairvoyant, concentré sur l’objectif de garantir la pérennité et la sécurité du Peuple Juif, où qu’il se trouve.

En lui, la sagesse ancestrale d’Israël se mêlait à une profonde compréhension des problèmes sécuritaires auxquels le Peuple Juif est aujourd’hui confronté pour former une personnalité unique. « Je suis devenu sage grâce à mes nombreux maîtres » dit le Talmud, mais c’est du Rabbi que j’ai le plus appris. En plus de m’avoir éclairé et enrichi dans la sagesse juive, il m’a enseigné une leçon lumineuse concernant la sécurité du Peuple Juif et la façon dont nous devons agir pour assurer que « l’éternité d’Israël ne faillira pas ».

En ces jours où la confusion et le manque de courage ont la part belle dans l’opinion publique globale, y compris dans une frange de notre peuple, la stature du Rabbi comme homme d’État, sa vision stratégique et tous ses autres enseignements sont une source d’eau vive : une vision originale et éclairante dans le désert intellectuel qui caractérise notre époque.

New York : La colonie « Emouna B’nos Yaakov Yéhouda »

La colonie Emouna B’nos Yaakov Yéhouda, pouir jeunes filles Chabad situé à Greenfield Park, )à New York, a ouvert l’inscription pour l’été 2014.

L’été dernier, le camp dirigé par Mme Chave Hecht, a été agrémanté par de nombreux nouveaux équipements modernes.

Les monitrices pour l’été 2014 ont été sélectionnés et seront annoncées pendant le week-end de Haf Beth Chevat.

La colonie dispose maintenant d’un nouveau système d’inscription en ligne. « L’enregistrement n’a jamais été plus simple», explique le directeur, « Il suffit d’aller à www.CampEmunah.org – défiler jusqu’à l’inscription en ligne ;- choisir la division souhaitée – et vous inscrire ».

New York : Seoudat Odaya pour le rétablissement du Rav Rav Nachman Sudak

Photos : Chaim Ezagui

Collive, traduit par hassidout.org

La famille du Chalia’h Harachi de Grande Bretagne, Rav Nachman Soudak, a organisé Motsaei Chabbat à New York une Séoudat Odaya, un repas de remerciement à Hachem, pour sa guérison suite à un arrêt cardiaque grave.

Ce qui suit est un discours prononcé par son fils, le Rav Kasriel Soudak au nom de la famille :

« Chavoua Tov, הודו לה ‘כי טוב כי לעולם חסדו,

Il y a un peu plus de deux mois, lors du Kinous Hachlouhim, mon père, le Rav Nahman Soudak, s’est soudainement effondré suite à un arrêt cardiaque grave. Une équipe de secouristes de Hatsalah sont arrivés sur ​​les lieux dans les deux minutes, et ont commencé la réanimation qui a duré près de 25 minutes jusqu’à ce qu’ils soient en mesure d’obtenir une impulsion. Barouh Hachem, ils ont réussi à le stabiliser suffisamment pour pouvoir le transporter au « Maimonides Medical Center ».

Cliniquement, la situation était très critique. Lorsque le Dr Kerstein s’est rendu à la salle des urgences pour osculter mon père, il a expliqué la gravité de la situation, mais en même temps, son optimisme et sa אמונת השם, sa confiance en D.ieu nous a donné une lueur d’espoir.

Aujourd’hui, Barouh Hachem, mon père a terminé sa rééducation et a quitté l’hôpital. Il est maintenant en convalescence chez moi. Miraculeusement aucun dommage neurologique n’a été constaté.

Nous remercions Hachem pour ce grand miracle. Mais nous devons aussi remercier ses messagers dans l’accomplissement de leur mission, en particulier l’organisation Hatsalah, qui est intervenue en quelques minutes avec des médecins d’urgence qui ont sauvé la vie de mon père. Hatsalah était en relation permanente avec les différents médecins comme le Dr Kerstein envers qui ma famille sera toujours reconnaissante.

Nous remercions le Dr Douglas Jablon et l’ensemble du personnel du Centre médical Maimonides pour son dévouement inlassable et son soutien tout au long de notre séjour. Nous remercions également le Dr David Greenberg, de Borough Park Center, pour la réadaptation. Nous remercions également les nombreuses personnes qui ont apporté leur aide et ont fait des Tefilot, aucun mot ne peut exprimer notre profonde gratitude. » (Voir l’album photos)

Etats-Unis : tempête de neige sur la côte est, New York au ralenti

Le nord-est des Etats-Unis se réveille les pieds dans la poudreuse. Une tempête de neige perturbe fortement le transport aérien et fait tourner New York au ralenti.

Plus de 800 vols ont déjà été annulés dans la matinée dans les trois aéroports new-yorkais, Newark, LaGuardia et JFK. A Boston, où la neige est tombée en abondance, plus de 150 vols ont été annulés. Des centaines d’autres ont été retardés.

A New York, l’épais manteau de neige dépassait les 15 cm à Central Park. Il y faisait – 9°C. L’ONU, dont le siège est situé à Manhattan, a suspendu ses activités pour la journée.

Le gouverneur de l’Etat de New York a décrété l’état d’urgence. Il a appelé les résidents à utiliser les transports publics, et fait fermer durant la nuit de jeudi à vendredi trois autoroutes, pour éviter que des voitures s’y retrouvent bloquées. (Voir l’album photos)

USA : Colonie d’hiver en Floride pour les enfants des Chlou’him

Collive, traduit par hassidout.org Depuis la semaine dernière, quatre vingts enfants de Chlou’him passent leurs vacances d’hiver sur leurs nouveaux terrains de camping en Floride. La colonie « Tseiré Hachlouhim » allie l’étude et la détente. Chaque jour, les enfants de Chlouhim apprennent des lignes de Tanya par coeur, font leur Tefila, suivent des cours, participent à des excursions et assistent à des Farbrenguen. Ils se ressourcent au maximum avant de repartir vers l’endroit de Chli’hout de leurs parents. Les plus belles réalisations de cette colonie sont les nouvelles amitiés qui se forment et les anciennes qui se renforcent. Les enfants de tous âges jouent et se divertissent en échangeant des histoires et des anecdotes de leur Chlihout. La colonie est encadrée par des Bahourim expérimentés sous la direction de Rav Moché Pinson et Rav Bentsion Shemtov du bureau des Chlou’him. (Voir l’album photos)

Inauguration de trois nouvelles synagogue à Moscou

Crownheights.info / Traduit et adapté par Hassidout.org

Trois nouvelles synagogues ont été inaugurées à Moscou en Russie pendant la période de Hanouka cette année, signe de la croissance continuelle de la communauté juive en Russie.

Les trois synagogues sont les suivantes : une synagogue à l’intérieur des limites de la prison centrale Butirski à Moscou, par le Rav Aharon Gurevitz, une synagogue dans le quartier Lubertzi, par le Rav Igal Breverman, une synagogue dans le quartier Veikovski, par le Rav David Karpov.

Rav Berel Lazar, Grand Rabbin de Russie, a annoncé lors de l’inauguration de la dernière synagogue qu’il existe maintenant trente synagogues à Moscou.

Un héros blessé captive le public en Californie

Traduit et adapté par Hassidout.org

Mardi soir cent vingt personnes se sont rassemblées au centre Menahem Habad de Valley à Tarzana, Californie pour assister à une conférence du héros des forces spéciales parachutistes de Tsahal, M. Izzy Ezagui.

Le public a été séduit dès les premières minutes. Sa prestation, son amour d’Israël, son sacrifice, son dévouement, sa persévérance, son héroïsme et son merveilleux sens de l’humour lui ont valu une ovation bien méritée.

Il a partagé ses cinq dernières années avec l’armée israélienne et a servi lors de l’opération « Pilier de défense ». Il a également fait du bénévolat et est retourné au combat après une grave blessure. Il a raconté son histoire avec beaucoup d’humour ce qui a permis aux gens de rire à des moments particulièrement émouvants.
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En outre, le centre Habad de Valley a invité un deuxième conférencier qui a tout autant ébloui le public avec des histoires incroyables, des idées et des réflexions sur sa connaissance intime et personnelle du Houmach, de l’état d’Israël, tout en remontant aux années 1930 et 1940.


M. Menachem Aaron Friedman, un ami proche du mouvement Habad de Tarzana, était présent au moment de la création de l’état d’Israël. Il a été sous les ordres du célèbre général Orde Wingate, il était membre actif et combattant du Palmah. Il était l’ami proche et le confident de plusieurs dirigeants israéliens tels que M. Moché Dayan, M. Ezer Weizman, M. Menahem Begin et M. Itshak Shamir. Il était le garde du corps personnel du premier Premier Ministre d’Israël, M. David Ben Gourion.

Les expériences légendaires de M. Friedman associées à l’héroïsme et à la lutte de M. Izzy Ezagui, ont ému le public.

La vérité essentielle qui ressort de cette soirée est que « nous n’avons pas d’avenir sauf si le passé reste présent ».

Une bombe explose dans un bus à Bat Yam sans faire de victime

ynet, traduit par hassidout.org

Une explosion s’est produite ce dimanche à 14h40 dans le bus No.240 à Bat Yam, à l’angle de la rue Mivtza Sinaï et de la rue Katznelson.

Un policier a été légèrement blessé et a été évacué vers le centre médical Wolfson à Holon Edith. La police a confirmé qu’il s’agissait d’un attentat. Le bus venait de Bnei Brak et tous les passagers avaient quitté le bus juste avant l’explosion.

Selon une enquête préliminaire, une unité de police de déminage a été appelé.

Un porte-parole de la compagnie de bus Dan, Eitan Fiksman, a déclaré : « L’un des 12 passagers de l’autobus a alerté le conducteur qu’il y avait un objet suspect dans ​​le bus . « Le passager a ouvert le sac et a remarqué qu’il contenait des fils électriques. Le chauffeur s’est arrêté, a appelé la police et a demandé aux passagers de descendre. »

Le chauffeur, Micahel Yoger, a déclaré à Ynet qu’il a rapidement identifié que le sac à dos pourrait être une bombe : « Une passagère m’a dit qu’il y avait un sac à dos dans le bus. Je lui ai demandé si il appartenait à quelqu’un, mais j’ai vite compris et j’ai demandé à tout le monde de descendre du bus à l’arrêt suivant. Quelques minutes plus tard, le bus a explosé. Le sac à dos était relativement grand et il était noir »

C’est l’été en Australie, le temps d’étudier

Collive / traduit et adapté par Hassidout.org

C’est l’été en Australie et la communauté Habad s’est réunie pour étudier au Kollel Menahem de Melbourne.
Le programme d’étude estival de Melbourne, Yarchei Kallah, est un programme annuel d’étude juive qui se déroule au sein de la communauté juive de Melbourne.


Géré par le Kollel Menahem depuis plus de trente ans, ce programme a été une source d’inspiration pour la communauté juive de Melbourne dans sa diversité, il a permis à des centaines de personnes de s’y engager et d’y participer chaque année.


Le programme se déroule pendant l’été, période de l’année où beaucoup de gens sont disponibles pour l’étude. Il dure une semaine et offre une sélection complète de plus de soixante cours et conférences sur des sujets classiques et contemporains de la Torah, c’est le plus grand événement annuel de Torah en Australie.


Chaque année, les meilleurs conférenciers internationaux ainsi que l’équipe talentueuse de professeurs locaux dispensent des cours à la communauté. Au fil des années, les différents conférenciers ont captivé et séduit le public.


Cette année, nous avons le privilège d’accueillir le rabbin Shlomo Yaffe, directeur de l’Institut de droit américain et talmudique (New York) et conférencier très célèbre qui s’est adressé à de multiples auditeurs à travers le monde. Rav Yaffe s’est joint à notre équipe de présentateurs dynamiques comprenant les rabbanin Habad locaux ainsi que les rabbanin du Kollel Menahem.


Le programme attire des participants d’autres collectivités locales ainsi que d’autres Bathé Habad. Des visiteurs se déplacent des différents états d’Australie pour y assister.


Une autre particularité avec le Rav Yaffe, un séminaire sera organisé pour les avocats et les professions libérales, dans le cadre des programmes d’étude du Kollel Menahem.

Quand l’art et le judaïsme se rencontrent : l’histoire de Haïm Leïb

crownheights.info / traduit et adapté par Hassidout.org

L’histoire de Haïm Leïb Zernitsky, un artiste canadien, commence dans les maisons en bois de l’après seconde guerre mondiale, à Homel, en Biélorussie où vivait alors une population juive importante.

« J’ai vécu dans les derniers vestiges du shtetl européen », se souvient Haïm Leïb qui est né en 1949.  » C’était une vie très pauvre. Il y n’avait pas assez de nourriture pour tout le monde et beaucoup de gens n’avaient pas d’endroit où vivre. Pourtant, même après la guerre, il y avait beaucoup de juifs et j’entendais parler en yiddish. Ils étaient cordonniers, charretiers, tailleurs, de simples ouvriers ».

« Même après trois décennies de répression communiste, ces gens simples ont continué à observer le judaïsme comme ils l’avaient toujours fait depuis des générations. Ma grand-mère, Hende Friede Sirotin, était analphabète. Peut-être qu’elle connaissait quelques paragraphes du Sidour mais pas plus », raconte Haïm Leïb. « Pourtant, elle a gardé une maison cacher et a préparé Chabbat comme sa mère l’avait fait avant elle. Quand ils ont fui les Nazis pendant le seconde guerre mondiale, mes grands-parents ont tout abandonné à Tachkent, en Ouzbékistan. Lorsqu’ils y sont revenus, tous leurs biens avaient disparu, sauf la machine à coudre Singer de mon grand-père, qu’il avait cachée dans un puits dans la cour.

Depuis cette époque, ma grand-mère n’avait plus de chandeliers, elle allumait donc les bougies de Chabbat dans une boîte pleine de sable et disait ses prières comme autrefois. »

Les grands-parents de Haïm Leïb élevaient des chèvres, source de produits laitiers cacher frais. Ils avaient également un élevage de poules. Parfois, ils amenaient un poulet au Chochet pour pouvoir manger cacher. Comme il n’y avait pas de vin cacher, le grand-père de Haïm Leïb, Yossef Sirotin, pressait des grappes de raisins pour faire son propre vin de Kiddouch. De même, cachés dans le sous-sol derrière des volets lourds pour se protéger des regards indiscrets, les juifs du quartier se réunissaient dans une des maisons chaque année, pour la préparation des Matsot avant Pessah.

Le père de Haïm Leïb, Aisik, était un vétéran des blessés de guerre, il a peint des maisons avec un groupe de camarades juifs. « Pour Pessah, toute la famille se réunissait pour célébrer la fête en secret. « Ma grand-mère était occupée à servir de la nourriture du grande poêle à bois, et mon grand-père était assis et lisait la Haggada dans son Siddour que j’ai conservé ».

Le grand-père de Haïm Leïb a toujours amené son petit-fils à la synagogue et il lui racontait des histoires juives, principalement du Houmach Béréchit ainsi que des Midrachim.

Les histoires ont laissé une forte impression au petit garçon. Plein de souvenirs et d’expériences, Haïm Leïb ne trouvera l’expression de son éducation juive que des décennies plus tard. En attendant, il se concentra sur ce qui allait devenir une force majeure dans sa vie : l’art.

« Quand je suis allé à l’école, raconte Haïm Leïb, il y avait un excellent professeur d’art. Plus tard, j’ai découvert qu’il était juif. Il nous invitait un ami et moi pour des leçons particulières. J’aimais la peinture et je voulais être un artiste. Après avoir fini l’école, j’ai été enrôlé dans l’armée soviétique. Là-bas, je préparais de grandes affiches pour la propagande communiste, ils faisaient alors beaucoup de propagande », se souvient-il.

En 1975, Haïm Leïb fut accepté dans la célèbre université d’état de Moscou, en faculté des arts, seuls trente étudiants par an étaient selectionnés à travers tout le bloc soviétique. Il a ensuite illustré des livres pour enfants.

En 1989, Haïm Leïb décida d’immigrer au Canada, avec son épouse Léna, en passant par Ladispoli en Italie. C’est là-bas qu’il rencontre un jeune russophone Habad, Hirsh Rabiski, qui s’occupait jours et nuits, des besoins spirituels et physiques de milliers de juifs, enfin libres, de renouer avec leurs racines. Pendant les huit mois passés en Italie, les deux hommes se sont liés d’amitié. Haïm Leïb commenca à étudier la Torah et cette relation se poursuivit même lorsque il s’installa au Canada.

« Au Canada, je travaillais comme garde de sécurité, je vendais des fleurs et faisais le maximum pour nourrir ma famille. Ma femme insista pour que notre fille, Ilana aille à l’école juive. Lentement, nous avons commencé à vivre comme des juifs pratiquant le judaisme », confit-il.

Au fil des années, Haïm Leïb a retrouvé le mode de vie juive de ses grands-parents et a même terminé l’étude de l’ensemble du Talmud! Il a également donné un cours de Talmud hebdomadaire à vingt cinq juifs russophones d’Allemagne par Skype. « J’ai particulièrement aimé la Haggada, les contes rabbiniques et les midrachim dans le Talmud », raconte-t-il. « Les histoires sont la poésie du judaïsme ».

Après s’être établi comme artiste et illustrateur pour de grandes sociétés comme Sony, Mc Donalds ou Oxford University, Haïm Leïb a estimé qu’il était temps de commencer à peindre des thèmes juifs en utilisant ses propres souvenirs d’enfance.

Lecteur assidu du site Chabad.org, Haïm Leïb découvrit le blog « the art for the soul », sous la direction de l’artiste hassidique du New Jersey, Yitshak Moully. Ce blog a présenté plus de cent travaux d’artistes juifs à travers le monde. Haïm Leïb y a présenté certaines de ses œuvres qui furent rapidement en bonne place.

A quelques rues de là, Rav Tsvi Freeman, rédacteur en chef et éditorialiste à Chabad.org, travaillait sur une série d’articles expliquant comment aborder la Haggada et le Midrach, qu’il avait planifiés depuis des années : « Une fois que nous avons effectué toutes les recherches et tout écrit, nous nous sommes demandé, « Comment allons-nous illustrer tous ces textes ? Puis nous avons vu une illustration magique de Haïm Leib. Nous l’avons donc contacté et découvert qu’il vivait tout près. C’était déjà un artiste de réputation mondiale: C’est ainsi qu’a commencé notre collaboration avec Haïm Leïb qui a su par sa magie artistique, trouver un lieu d’échange où adultes et enfants apprenent les uns des autres, justement comme le Midrach raconte.

Allumage public devant le château Vincennes

Photos : 20scenes-events

Par le beth Habad de Vincennes

Mercredi, 8e soir de hanouka eut lieu l’allumage devant le château de Vincennes organisé par les Institutions Loubavitch de Vincennes- S.Mandé.

Une foule nombreuse fut accueillie sur le parvis du château par des stands de nourriture, une ambiance musicale entre autres choses.

La soirée s’ouvrit sur les paroles chaleureuses du conseiller municipal Me Franck Sarfaty qui représentait M. le Maire retenu par les impératifs de son emploi du temps et qui exprima son respect sincère pour les institutions dans la mesure où depuis prés de vingt ans elles savent s’intégrer à la ville et y représenter quotidiennement les valeurs morales les plus hautes.

Apres cela, on laissa la place au spectacle mettant en scène un cheval et son cavalier réalisant des mouvements équestres militaires et des cascades qui furent suivis du cracheur de feu qui éblouit l’assistance.

Puis s’exprima le Rav Yossef Taieb chaliah du Rabbi et av Beth- Din de la communauté qui commenta la fête avec la profondeur qu’on lui connait et expliqua notamment comment l’allumage de la Menorah en pleine rue est la marque d’un judaïsme accompli. Puis, on procéda à l’allumage proprement dit de la menorah par d’éminents membres de la communauté que sont MM. Arié lionel Zlotykamien, Me Moché Bouganim, Yonatan Soultan, Itshak Robert, Avraham Maison, Aharon Hagege, Dan Chemouni, Didier Benhamou.

Pour conclure, le Rav Mordehai Gabison menahel gachmi de la Yechiva Loubavitch de Vincennes et qui présenta la soirée et remercia tous ceux qui ont participé à sa réalisation depuis les prestataires jusqu’à la communauté venue nombreuse et en particulier celle qui l’organisa dans ses moindres détails, Madame M. Haouzi responsable du Département des Relations publiques des institutions ainsi que les élèves et les chlouhim de la yechiva sans oublier M. Mordehai Benhamou qui s’investirent tout particulièrement durant les mivtsaim de hanouka.

La soirée se conclut avec les danses sur le parvis du château rythmées aux accents du prodige musical David Hababou et son acolyte, Yoni Sabban.

Allumage public à Neuilly sur Seine

Photos : Sacha Goldberger

Par le Beth Habad de Neuilly

Le Beth Habad-Loubavitch de Neuilly, dirigé par Rav David ZAOUI, organisait lundi 2 décembre l’allumage public de la 6ème lumière de Hanouca à Neuilly, à quelques pas de la Porte Maillot où se déroulait la grande Soirée de la Tsédaka.

La soirée commença par un concert de musique ‘hassidique offert par la formation Yossef BRAMI, le chanteur David SIM’HA et la participation exceptionnelle du ‘Hazan Shmouel SHAPIRO.



Une foule très nombreuse (800 personnes d’après les forces de Police) était présente lors de cette 18ème édition pour écouter les discours de Maitre Yves DJIAN, Président d’honneur de la Synagogue de Neuilly, de M. Alberto GABAÏ, ex Vice-Président du Consistoire, de Maitre Eli KORCHIA, Vice-Président du Consistoire venu représenter M. Joel MERGUI et également président des CCJ 92, M. JC FROMANTIN, Député-Maire de Neuilly et Vice-Président du Groupe Amitié France Israël à l’Assemblée Nationale et du Rav David ZAOUI, émissaire du RABBI MhM à Neuilly sur Seine.

M. JC Fromantin, Député-Maire eut le mérite d’allumer le Chamach, puis ce fut le Rabbin Chalom LELLOUCHE, Rabbin de l’ACCIL Levallois, ami du Rav Zaoui, qui eut l’honneur de prononcer les bénédictions et alluma la 1ère lumière de la Ménora géante.

Pour la première fois, une Ménora de glace, sculptée sur place, fut inaugurée par M. Jean SARKOZY, Conseil Général des Hauts de Seine qui en alluma le Chamach.

Enfin, pendant que les petits – et les grands – profitèrent d’un spectacle pyrotechnique, des beignets sucrés, des crêpes chaudes, des barbes à papa, des pop corn et de cadeaux, un cocktail accueillait les personnalités, une large représentation des élus municipaux, parmi eux M. Philippe KARSENTY, le Dr Michel LEGMAN et Mme Marylin SFEDJ et les responsables communautaires.

Un RDV est donné pour l’année prochaine : Lundi 22 décembre 2014.

Allumage public à S. Mandé



Dans tous les centres Habad du monde, les huit jours de Hanouka sont la période d’un marathon consistant à aller chaque soir à la rencontre de ceux chez qui les lumières de Hanouka ne brillent pas encore de manière visible.

C’est ainsi que le Beth Habad de S. Mandé, accompagné des élèves de la Yéchiva Loubavitch de Vincennes, sont sortis durant la fête pour éclairer la ville. La campagne de Hanouka et la diffusion de son miracle se sont poursuivies à travers le défilé de voitures ornées de Hanoukiot qui apportèrent la joie de la fête dans les rue de Vincennes et de S. Mandé, jeudi soir, deuxième soir de la fête.

Lundi, l’allumage public a été organisé par le Rav Haïm Elezam, délégué pour la ville de S. Mandé, dans les jardins Alexandra D. Neel en présence d’une foule nombreuse.

Lors de cette fête, qui était celle de toutes les communautés de S. Mandé, étaient présents tous les représentants officiels : M. Patrick Beaudouin maire de S. Mandé, Dr Alain Assouline Conseiller municipal et Président du centre communautaire Rachi de S. Mandé, Rav Dov Lellouche, Rabbin de la synagogue Chivté Israël de Paris 12ème, Rav Itshak Chnéor Responsable du Beth Hamidrach Or Torah de S. Mandé.

L’événement a débuté par la projection d’une vidéo d’une Siha du Rabbi sur la fête de Hanouka. Ensuite, les amis du Beth Habad ont intervenu par des paroles chaleureuses, le Dr Assouline ainsi que le Rav Lellouche ont manifesté leur émerveillement pour le travail accompli par les institutions tout au long de l’année. Enfin, Rav Haïm Elezam et Rav Yossef Taieb Chaliah du Rabbi et Av Beth Din de la communauté ont pris la parole.

Pour animer la soirée, un jongleur a manipulé des torches avec une aisance déconcertante. Pour finir, on a fait allumer la grande Hanoukia par des membres de la communauté. Les paroles de Torah, les beignets chauds et délicieux ainsi que la musique contribuèrent à faire de cet allumage, un évènement unique.

Erev Habad à Maurepas

Photos : Haim Djian

Morsaei Chabbat 14 Décembre 2013, la communauté de Maurepas a connu une soirée hors du commun. Une centaine de personnes se sont réunies pour participer au Erev Habad, le traditionnel Melavé Malka organisé par le Beth Loubavitch et préparé comme à l’accoutumée par M. Raphaël Asseraf.

M. Barros, président de la communauté, a prononcé un chaleureux discours de bienvenue. L’animation musicale était assurée par M. Fraenkel et M. Rotsztein. Puis, M. Itshak Gabay a raconté, comme le veut la coutume, quelques histoires hassidiques. M. Sidorof un « enfant de Maurepas » était présent ainsi que le Rav Eizer Cohen, Chalia’h à Versailles. Une vidéo du Rabbi sur la Paracha a été ensuite projetée et le Rav Binyamin Mergui a relaté un enseignement du Rabbi sur la période qui commence avec le Sefer Chemot.

De nombreux amis sont venus de Paris ainsi que de la région. Le Rav Mendel Nisenbaum, Chaliah à S. Quentin en Yvelines, a participé activement à cette soirée ainsi que le Rav Lévi Shapira, délégué du Beth Loubavitch qui a conclu la soirée.

Quelques notes de musique ont permis de se retrouver autour d’une danse hassidique et d’un Le’haïm accompagné d’une collation. Il était déjà tard dans la soirée, lorsque des échanges de numéros de téléphone se sont faits. Il était alors temps de quitter ses nouveaux amis après avoir passé une magnifique soirée.

Motsaé Chabbat Vayé’hi a marqué Maurepas et ses alentours pour une nouvelle période de réjouissances autour de la Torah.

Jérusalem toujours paralysée par la neige

Photos : col

Jérusalem Vendredi avant Chabbat

Les chutes de neige qui paralysent Jérusalem depuis jeudi se poursuivaient aujourd’hui, laissant cependant espérer une accalmie dans la soirée.

Un météorologue interrogé par la radio militaire israélienne a affirmé que ces chutes de neige étaient les plus importantes en Israël depuis 1879, prévoyant que les précipitations diminuent au cours de la journée avant de cesser complètement dans la nuit.

35.000 foyers étaient privés d’électricité, dont 13.000 dans la ville de Jérusalem.

Une femme de la localité de Itshar, en Samarie, qui devait accoucher, a été évacuée en hélicoptère. Elle a pu être transportée à l’hôpital Beilinson de Petah Tikva où elle a donné naissance à son enfant.







































































































Neige en Israël

Photos : col

מקום: ויליאמסבורג (צילום: מוטי הרשקופ)


מקום: לוד (צילום: ברלה שיינר)


מקום: ירושלים (צילום: ישראל)


מקום: ירושלים (צילום: ישראל)


מקום: ירושלים (צילום: ישראל)


מקום: ירושלים (צילום: ישראל)


מקום: ביתר-עילית (צילום: ש’)


מקום: ביתר-עילית (צילום: ש’)


770 ברמת שלמה (צילום: שרגא ניימן)


770 ברמת שלמה (צילום: שרגא ניימן)


ביתר עילית (צילום: אלמוני)


ירושלים הבוקר (צילום: ישראל)


הרב יעקב גולדשמיד מישיבת ‘תומכי-תמימים’ המרכזית בכפר-חב »ד, הבוקר בירושלים (צילום: שרגא ניימן)


צפת הבוקר (צילום: מ »ג)


צפת הבוקר (יוסי. מ.)


צפת הבוקר (יוסי. מ.)


צפת הבוקר (יוסי. מ.)


ביתר עילית (צילום: דוד קוטלר)


ביתר עילית (צילום: דוד קוטלר)


ביתר עילית (צילום: דוד קוטלר)


ביתר עילית (צילום: דוד קוטלר)


ביתר עילית (צילום: דוד קוטלר)


ביתר עילית (צילום: דוד קוטלר)


ביתר עילית (צילום: דוד קוטלר)


הכותל הבוקר (צילום: מנדי בן חמו)


הכותל הבוקר (צילום: מנדי בן חמו)


שלג בירושלים (צילום: אלמוני)


שלג בירושלים (צילום: אלמוני)


מרכז ירושלים (צילום אייפון: מענדי בן חמו)


מרכז ירושלים (צילום אייפון: מענדי בן חמו)


מרכז ירושלים (צילום אייפון: מענדי בן חמו)





ירושלים (צילום: יי »צ סלונים)


ירושלים (צילום: יי »צ סלונים)


ירושלים (צילום: יי »צ סלונים)


ירושלים (צילום: יי »צ סלונים)


ירושלים (צילום: יי »צ סלונים)


ירושלים (צילום: יי »צ סלונים)


ירושלים (צילום: יי »צ סלונים)


יקי הרשקופ מסייע בחילוץ רכבים בביתר-עילית


יקי הרשקופ מסייע בחילוץ רכבים בביתר-עילית

Hanouccah 5774 à Romainville

Photos : Elie Haouzi

Pour la deuxième année consécutive, le Beth Habad de Romainville a organisé un allumage public sur une place rénovée par la mairie en face du Beth Habad 770, en présence du Rav Lévine, rabbin de la communauté du Raincy et adjoint au maire.

Le Rav Michaël Guez a expliqué le sens de la fête de Hanoucca, M. David Balouka a remercié chaleureusement le maire et le conseil municipal pour leur aide au développement de la communauté ainsi que le Rav David Maruani et son épouse pour leur investissement au sein de la communauté.

Dimanche 28 Kislev 5774,1er décembre 2013, quatrième jour de Hanoucca, Rav David Maruani et son épouse ont organisé un grand rassemblement pour les enfants, sous la direction du Chali’ah, Rav Michaël Guez. L’après-midi débuta avec des stands de jeux et des ateliers de travaux manuels dirigés par les monitrices pour permettre aux enfants de fabriquer des Hanoucciot en plâtre et des toupies en bois. Ensuite, les enfants ont pu assister à un grand spectacle de magiciens où les douze Psoukim on été récités selon les recommandations du Rabbi.

Des beignets et des boissons ont été distribués au cours de cet après-midi qui s’est terminé par un tirage de la tombola et du Goral pour un voyage chez le Rabbi. La gagnante du Goral est une fillette qui s’est inscrite au dernier moment avant le tirage.

Le Beth Habad remercie toutes les mamans qui ont participé à l’organisation de ce rassemblement.