Beaucoup de photos ont été prises du Rabbi distribuant des dollars, mais aucun avec le Rabbi regardant directement la caméra. Voici l’histoire de cette photo unique.
La distribution du dollar par le Rabbi chaque dimanche au 770 Eastern Parkway était une occasion pour beaucoup de pouvoir rencontrer le Rabbi et recevoir ses bénédictions.
Les photographies et vidéos de ces rencontres sont disponibles sur le site thelivingarchive.org.
Parmi ces photos, il y en a une, rare, où le Rav Zalman Yaffe de Londres, reçoit deux dollars et le Rabbi se retourne pour fixer la caméra en souriant. Cela s’est passé après Chavouot 5751/1991.
« Nous étions impatients de voir le Rabbi à la distribution du dollar le dimanche. Pendant de nombreuses années, nous avions obtenu de très belles photographies de Roselyn et moi, et aussi avec nos petits-enfants et arrière-petits-enfants, mais dans toutes ces photos, le Rabbi était de profil.
« Jai écrit au Rabbi et lui ai expliqué que toute notre famille et chacun des milliers de mes lecteurs voulaient voir le visage du Rabbi. J’ai écrit au Rabbi que nous serions éternellement reconnaissants si le Rabbi se pouvait se retourner face à la caméra. « J’avais prévenu Haïm Boruch Halberstram qui filmait les distributions du dollar que j’avais prié le Rabbi de faire cela pour moi et qu’il devait être prêt à prendre cette photo ».
Dans une interview accordée à la télévision syrienne, Hassan Nasrallah explique que, malgré les capacités militaires du Hezbollah, la milice chiite est incapable d’entreprendre seul, une guerre contre Israël. « Nous avons en face de nous une force bien supérieure », estime le leader du Hezbollah.
“Sommes-nous censés mentir à notre peuple et à nous-mêmes, en disant que nous sommes capables de lancer une guerre contre Israël, en la rayant de la carte, pour la libération de la Palestine? Le Hezbollah est incapable de le faire tout seul “, a déclaré Nasrallah à la journaliste, après qu’on lui ait demandé pourquoi le Hezbollah n’utilisait pas des « armes sophistiquées » pour « ouvrir un nouveau front » contre l’État juif. coolamnews
Pendant les 2 semaines qui précédent Pessa’h les Ba’hourim ont effectué une tournée européenne en passant par la Belgique, l’Allemagne, la Suisse et la France. Cette année, plusieurs nouvelles villes de France ont participé à ce programme.
C’est année les enfants ont profiter d’un spectacle de jonglerie.
Morasha remercie les Ba’hourim qui ont fait un travail formidable.
Quatre commissaires européens dont celui de l’économie, du droit, des taxes et de l’éducation, le vice-Premier ministre belge et les représentants de plus de vingt pays européens ont participé à la cérémonie des Chlochim. Cette cérémonie a été organisée par le Rav Menahem Margolin, président de l’association des organisations juives européennes (EJA) et par le EJCC de Bruxelles à la synagogue du quartier européen. Monsieur Joël Mergui, président du consistoire juif de France a également participé à cet événement.
Monsieur Niddal El Jabri, organisateur du cercle des mille personnes de toutes confessions autour de la synagogue à Copenhague après l’attentat, a reçu une médaille de reconnaissance pour son action remarquable.
Enfin, Monsieur Uzan, père de la victime tuée alors qu’elle gardait la synagogue, était présent ainsi que le père de la fille qui a célébré sa Bat Mitzva à la synagogue au moment de l’attaque.
Le Rav Margolin a demandé aux hommes politiques de faire tout pour que les juifs se sentent réellement en sécurité partout en Europe.
Quelques instants après l’entrée de la Fête de Pessa’h, le Rav Chmouel Halevi Wosner z »l, a quitte ce monde à l’âge de 101 ans. Il était hospitalisé depuis une semaine pour une infection des reins et un oedème pulmonaire
Motsaei Hag, plus de 100 000 personnes sont venues à Bnei Brak rendre un dernier hommage au Rav, lorsque le cercueil du Rav a été conduit sur la rue Desler Desler. Selon des témoins, la foule s’est précipitée provoquant une gigantesque bousculade où de nombreuses personnes ont été littéralement piétinés. Un jeune Avre’h de 27 ans, Morde’hai Gerber, a été tué lors de cette bousculade.
Son fils, le Rav Haim Wosner, 78 ans, a été choisi comme son successeur.
C. Estrosi est venu inaugurer la maison de la jeunesse Loubavich
La Communauté juive de Nice s’est rassemblée le 29 mars dernier pour inaugurer la maison des jeunes Loubavitch. Un lieu à la fois, de loisirs, d’études et de travail situé rue Rossini, dans l’ancienne demeure du rabbin Joseph Pinson, présent pour l’occasion.
S’étaient également déplacés, de nombreux élus dont les députés Rudy Salles et Christian Estrosi, soutiens de longue date de la diaspora juive des Alpes- Maritimes et de France. « La France a récemment était endeuillée à cause du terrorisme, et maintenant ici, comme en Israël, nous devons faire preuve de la même force et de la même détermination contre l’insécurité » affirme l’élu UDI « entre la France et Israël il y a beaucoup d’amitié et de solidarité. Je pense que dans un futur proche il y en aura encore plus ».
Même son de cloche pour le maire de Nice « Oui, Israël doit être notre ami et un allié privilégié dans le combat que nous menons contre le fanatisme islamiste et contre ceux qui attaquent nos valeurs les plus sacrées… car il ne faut pas s’y tromper, le Hamas ou Daesh, il s’agit de la même chose ». Christian Estrosi a également réaffirmé l’importance de la culture juive dans notre société « pilier essentiel à notre civilisation ».
Point d’orgue de cet après-midi, la découverte de la salle « Yoav-Hattab » du nom du jeune homme d’origine tunisienne mort en héros, en janvier dernier, lors de la tuerie de l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes. Il avait essayé d’arrêter Amedy Coulibaly avant de se faire abattre par le terroriste. Son père, Benyamin Hattab, rabbin à Tunis est venu spécialement pour l’occasion (voir encadré).
Pour Alain Dabah, le mécène de cette maison des jeunes, il était important d’honorer la mémoire de cette victime parmi les autres. « Je voulais que cette maison des jeunes lui soit dédiée. Quand j’ai entendu son père dire à la télé : « Il faut agir », je me suis demandé ce que l’on pouvait faire ? On a essayé d’éteindre l’âme de ce jeune. Notre devoir à nous est que cette âme ne s’éteigne pas. On pourra parler de lui en exemple pour tous les jeunes de ce pays ».
Des forces de sécurité israéliennes se sont déployées dans le secteur de Hévron (Kiryat Arba) à la recherche d’un jeune Israélien disparu jeudi après-midi.
Le centre d’urgence de la police a reçu un appel d’un jeune homme qui a affirmé que lui et son ami étaient coincés dans son véhicule dont la roue est crevée entre Kiryat Arba et Beit Anun.
Selon ses dires, son passager est parti à pied chercher de l’aide et des outils de dépannage et n’a pas donné de nouvelles depuis plus de 30 minutes.
Les forces de police sont activement à la recherche du jeune Israélien, dont la disparition aurait été prise très au sérieux par le Shin Bet (services de sécurité intérieurs) selon les médias israéliens.
Le porte-parole de Tsahal le général de brigade Motti Almoz a déclaré que « L’événement de Hébron n’est pas un acte terroriste. Probablement inventé par une fausse déclaration. Son ami a indiqué l’emplacement du disparu.
Dans la nouvelle « Maison des Jeunes » Loubavitch inaugurée rue Rossini, une salle porte désormais le nom de Yoav Hattab, victime de l’attentat à l’Hypercacher.
Dimanche, la communauté juive de Nice a inauguré la nouvelle maison des jeunes habad Loubavitch, rue Rossini.
Yoav Hattab, l’une des quatre victimes de l’Hypercacher tombé sous une rafale mortelle d’Amedy Coulibaly en ce funeste 9 janvier. Porte de Vincennes à Paris. Mort jeune, à 21 ans. Mort en héros aussi. Yoav, au péril de sa vie était ce jeune homme qui avait essayé d’empêcher Coulibaly de mener sa sinistre mission de mort et de haine. LIRE LA SUITE
Discours du Rabbin Binyamin Hattab, père de Yoav
Les mots de son père
En subtilisant une mitraillette à son agresseur, dans un accès de courage, le jeune étudiant en école de commerce international – depuis peu à Paris après avoir obtenu son baccalauréat au lycée français de Tunis – est mort en héros…
Dimanche, rue Rossini, le père de Yoav, Benyamin Hattab, est venu tout spécialement de Tunis pour assister à l’inauguration de la maison dédiée à une jeunesse qui n’aspire qu’à une chose : vivre ses plus belles années dans le respect de sa foi et la paix. Le regard sombre. La barbe proéminente.
Dans un français hésitant mais terriblement précis, le rabbin Hattab se souvenait, avec un trop plein d’émotion des dernières phrases de son fils chéri: «Un jour il m’a dit, papa, ils ont écrit mort aux juifs sur les murs… » Et il continue. «Un autre jour, je portais la kippa, j’ai pris une gifle!»
Le troisième jour, hélas, il ne l’entendra pas de la bouche de son fils. Mais de celui d’un journaliste : «Quand Yoav est mort dans cet Hyper Cacher. Mon fils était jeune. Pas encore marié, il n’aura pas la chance de transmettre son nom à ses enfants. Je vous remercie du fond du cœur d’associer le nom de mon fils à cet endroit», déclare simplement un homme digne dont la douleur habite chacun des regards. Applaudissements nourris et grand frisson sur l’assistance.
«À la haine, vous répondez amour, espérance et connaissance à travers cette maison», insistait le député-maire Christian Estrosi, présent lui aussi.
«L’antisémitisme est sans doute la manifestation la plus terrible de la barbarie. La moitié des actes racistes commis en France frappent des membres de la communauté juive. Alors qu’elle représente moins de 1% de la population…»
La cérémonie s’est déroulée en présence de MM. David Salanic, Menachem Altabe, Raphael Gueniche, Alain Dabah etc.
Voici la définition de la Palestine dans le Larousse de 1925 :
PALESTINE : contrée de la Syrie, entre la Phénicie au Nord, la mer Morte au Sud, la Mediterranée à l’Ouest, et le désert de Syrie à l’Est, arrosé par le Jourdain. C’est une bande de terre étroite, resserée entre la mer le Liban, et parcourue par le Jourdain, qui s’y jette dans la mer Morte. Elle est appelé aussi, dans l’Ecriture sainte, Terre de Chanaan, Terre promise et Judée. C’est aujourd’hui [en 1925 donc] un Etat juif sous le mandat de l’Angleterre ; 770.000habitants. Capitale Jérusalem.
Entre le début du moyen âge et 1920, la Palestine a suivi le sort du reste de la Syrie. Les accord franco-anglais de mai 1916, ratifiés par le traité de Lausanne de 1923, l’ont placée sous le mandat britannique et, après l’avoir conquise sur les Germano-Turcs en 1917-1918, les Anglais travaillent à y fonder un « foyer juif ».
L’hypothèse de troubles psychiatriques chez Andreas Lubitz largement relayée par les médias
ZAKA, l’organisation israélienne d’intervention d’urgence et de sauvetage se rendra dans les Alpes pour aider à rassembler les restes des 150 victimes du crash de l’A320 de la compagnie Germanwings survenu mardi, selon Haaretz.
L’équipe, composée de 8 membres, devait arriver dimanche soir ou ce lundi matin, selon le bureau du Premier ministre israélien.
Fondée à l’origine pour recueillir les restes humains lors des attaques terroristes dans le but de garantir une sépulture juive, ZAKA intervient également à l’étranger. Elle a notamment envoyé une équipe en Ukraine qui a permis de retrouver le corps de Yevgeni Yatsina, un soldat juif tué dans les combats à Donetsk.
Le crash de l’Airbus A320 a suscité de nombreuses théories pour tenter d’expliquer les motivations du copilote, soupçonné d’avoir provoqué délibérément la catastrophe.
Profonde dépression?
L’hypothèse de troubles psychiatriques chez Andreas Lubitz a été largement relayée par les médias, qui y ont vu un élément clé pour expliquer un passage à l’acte qui relèverait à la fois du suicide et du meurtre de masse. Les experts mettent cependant en garde sur la complexité du suicide, qu’il est difficile de relier à un aspect ou événement isolé de la vie d’une personne.
L’idée de la dépression a été développée par plusieurs journaux allemands. Vendredi, le quotidien populaire Bild, citant des documents officiels, affirmait que Lubitz avait traversé un « épisode dépressif lourd » il y a six ans, pour lequel il suivait toujours un traitement « médical particulier et régulier ».
Pourtant, aucune source officielle n’a pour l’heure confirmé qu’il souffrait de dépression.
Le Parquet de Düsseldorf (ouest de l’Allemagne) a dévoilé vendredi que des documents avaient été découverts à son domicile attestant d’ »une maladie existante et de traitements médicaux correspondants », mais il n’a pas précisé la nature de cette maladie.
Une clinique de Düsseldorf a confirmé qu’elle avait reçu le jeune homme de 27 ans pour « des diagnostics », notamment le 10 mars dernier, mais a démenti l’avoir soigné pour dépression.
On sait également qu’il avait interrompu sa formation de pilote entamée en 2008 « pendant un certain temps », avant de la reprendre et de piloter à partir de 2013, comme l’a indiqué jeudi Carsten Spohr, le patron de Lufthansa, maison mère de Germanwings. Mais il a refusé d’en donner les raisons, affirmant ne pas en avoir le droit.
Enfin, selon le quotidien Welt am Sonntag, qui cite un enquêteur anonyme, des médicaments destinés au traitement de maladies psychiques ont été retrouvés à son domicile. Lubitz aurait été suivi par plusieurs « neurologues et psychiatres », écrit le journal. Interrogés par l’AFP, des enquêteurs français et allemands n’ont souhaité ni confirmer, ni démentir cette information.
Un trou béant de près d’un mètre de diamètre traversait le mur entre l’Hypercacher du centre commercial Kennedy, à Créteil, et la boulangerie mitoyenne. C’est par là que le coffre du supermarché a été dérobé dans la nuit de dimanche à lundi dernier.
Il contenait environ 50 000 €. « Les voleurs étaient très bien renseignés, confie un salarié. Ils ont percé pile à l’endroit où le coffre était. » Il n’y a pas eu d’effraction dans le magasin qui était fermé à clé. Mais le cadenas du rideau métallique de la boulangerie a été fracturé. Elle était fermée depuis juillet 2014 et servait de dépôt pour des boutiques, avec l’accord du propriétaire.
L’Arabie saoudite a lancé une opération militaire au Yémen dans la nuit de jeudi. L’intervention qui implique « plus de 10 pays » se donne pour mission de défendre le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi. Ce dernier, réfugié dans la ville d’Aden, est en effet confronté à une rébellion de la milice chiite des Houthis. Jeudi matin, les forces pro-président ont repris l’aéroport d’Aden, dont les rebelles s’étaient emparés mercredi.
Les Etats-Unis en soutien. L’opération militaire, à hauteur de 100 avions et de 150.000 hommes selon le média Al-Arabiya, « vise à défendre le gouvernement légitime du Yémen et à empêcher le mouvement radical houthi de prendre le contrôle du pays », a expliqué l’ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, Adel al-Jubeir. Lire la suite
L’Arabie saoudite, le Qatar, le Koweit, Bahrein et les Emirats arabes unis ont indiqué dans un communiqué avoir « décidé de répondre à l’appel du président Hadi de protéger le Yémen et son peuple face à l’agression de la milice des Houthis ». L’Egypte, le Maroc, la Jordanie, le Soudan et le Pakistan sont volontaires pour y participer, a ensuite rapporté l’agence saoudienne Spa. La Maison Blanche a indiqué qu’elle apportait un soutien « en logistique et en renseignement » à l’opération.
La ville d’Aden menacée. L’opération a été déclenchée dans la nuit alors que des forces alliées aux rebelles chiites se sont emparées mercredi de l’aéroport international d’Aden. Un ministre a averti qu’une chute de la grande ville du sud marquerait le « début » d’une guerre civile.
Aden est le fief du président Hadi, où il s’était réfugié après la prise de la capitale Sanaa début février par les rebelles houthis.
Des frappes aériennes et déjà des morts. Les opérations se limitent pour le moment à des frappes aériennes sur différentes cibles au Yémen, mais d’autres forces militaires sont mobilisées et la coalition « fera tout ce qu’il faudra », a précisé l’ambassadeur saoudien aux Etats-Unis. Au moins treize personnes ont déjà été tuées dans un quartier résidentiel de Sanaa, touché par des raids aériens, a affirmé jeudi une source de la défense civile.
Mais qui sont les Houthis ? Les Houthis constituent une milice rebelle au président Hadi. Ils sont soupçonnés de liens avec l’Iran chiite mais aussi de soutien à l’ex-président Ali Abdallah Saleh, poussé en 2012 au départ après 33 ans au pouvoir.
M., un des soldats protégeant l’école Beth Haya Mouchka, a mis les Téfilines pour la première fois dans le bureau de Mme Annette Sudry.
Il a dit: « Ma mère et ma grand mère sont juives et, en entendant toute la journée les enfants adorables de votre école, j’ai envie moi aussi de faire quelque chose… « .
Nous avons décidé hier, de nous rendre sur les lieux du crash qui se trouve dans les montagnes, dans la commune de Seyne les Alpes. Notre rôle en tant que Chlouhim du Rabbi, était d’être présents pour apporter un soutien aux familles, aussi bien spirituel que matériel. Une délégation du consulat d’Israël nous a accompagnés.
Nous avons voyagé avec notre mobile Mitsva sous la direction de M. Eliaou Attia. Le voyage a duré environ deux heures trente. Nous nous sommes d’abord arrêtés à Digne les Bains où la municipalité a mis à la disposition des familles, le Palais des Congrès pour leur permettre de trouver un point d’accueil et de chaleur. Le sous-préfet nous a félicités pour notre présence.
Nous sommes allés sur place en bas de la montagne où nous avons discuté avec plusieurs responsables qui se sont rendus sur place. Ils nous ont affirmé que malheureusement, aucun corps n’avait pu être retrouvé, qu’il n’y aurait donc pas de Levaya pour Eyal Baum, ce juif de nationalité espagnole tué dans cette tragédie.
Ce fut l’occasion de mettre les Téfilines au Consul d’Israël qui ne les avait pas mis depuis l’âge de 20 ans.
Nous avons ensuite pris part à une cérémonie inter-religieuse dans un esprit de respect et de recueillement. Plusieurs chaînes de radios israéliennes nous ont contactés pour avoir notre avis sur la situation.