Photo du jour : lecture de la Méguila à l’hôpital Avicenne
Par Rav Meir Simha Kalmenson
לע״נ הרה״ח ר׳ שמואל וזוגתו מרת בתי׳ ע״ה אזימאוו
שלוחי כ״ק אדמו״ר כיובל שנה במדינת צרפת
Par Rav Meir Simha Kalmenson
Photos : Ephraim Loeb
Photos : Chlomo Masliah
Photos : David Kotlyar
À l’occasion de Pourim 5775, le Beth Loubavitch Lariboisière a organisé une Pourim Party ! Plus de 200 étudiants ont assisté à l’une des 5 lectures de Meguila disponibles jusqu’à 23h00 inclus. Un buffet salé et sucré et une machine de barbe à papa ont ravi chacun à la sortie du jeûne.
Un grand remerciement à M. et Mme Mendy Mottal pour leur aide et à la Synagogue Beth Eliahou et M. Haddad pour leur accueil.
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1000 rendez-vous y sont répertoriés avec la possibilité d’une recherche autour de soi.
Nous diffusons la liste des 200 établissements dans la région Ile de France pour vous permettre ainsi de participer à la célébration de la fête de Pourim.
Vous trouverez également le guide de la fête, le texte du récit de la Méguila d’Esther dans son intégralité en Hébreu accompagné d’un commentaire.
Dans cette région prisée par la communauté juive, un club réservé aux pratiquants met à disposition des infrastructures et des emplois du temps adaptés qui permettent de passer des vacances «glatt kascher».
«Tu as déjà vu Jéruz [Jérusalem, ndlr] sous la neige ? Non ? C’est très beau. Et drôle ! Tout est bloqué, comme à Paris, ils ne savent pas du tout conduire sur la neige !» Installées dans le lobby d’un hôtel trois étoiles des Deux Alpes, trois femmes en tenue de ski discutent. Il est 17 heures, les remontées mécaniques font un dernier tour avant fermeture, les enfants sont en chemin pour revenir goûter. Un buffet dans l’entrée : boissons chaudes, jus, viennoiseries, fruits. Tout est garanti glatt kascher, comme les repas servis ici durant ces deux semaines de vacances. Une affichette en atteste, scotchée sur la porte vitrée de la salle à manger. Ce «certificat de kashrout», délivré par l’un des grands rabbinats régionaux de France, est l’un des services phares offerts par le club touristique qui privatise cet hôtel en hiver, pour les congés de Noël et de février. Ses clients sont français, anglais, parfois israéliens ou américains. Férus de glisse. Et tous juifs pratiquants, observant à des degrés plus ou moins stricts le code alimentaire prescrit par la Torah.
Du dimanche au dimanche
Megève, Chamonix, Courchevel, l’Alpe d’Huez, les Deux Alpes, Tignes, La Plagne, Montgenèvre… Depuis la première moitié du XXe siècle, les Alpes françaises sont un lieu de villégiature prisé de la communauté juive, été comme hiver. A l’origine de cet engouement, Noémie de Rothschild, qui souhaitait se tenir à distance des montagnes suisses et de leurs touristes allemands durant la Première Guerre mondiale. «La station de Megève a été créée par la famille Rothschild, c’est elle qui a implanté l’hôtellerie du Mont d’Arbois après la guerre de 1914. Elle a amené dans son sillage certaines familles juives aisées, pour lesquelles c’est devenu une tradition de séjourner en hiver à Megève, explique Gabriel Grandjacques, historien local (1). Au début de la Seconde Guerre mondiale, certaines familles sont venues se réfugier dans ces hôtels, et surtout dans les chalets que beaucoup avaient fait construire dans l’entre-deux-guerres, comme les Schreiber, Rosenthal ou Hesse.»
Après guerre, la tradition a perduré et a suscité le développement d’un tourisme spécialisé. Séjours du dimanche au dimanche (hors de question de porter une valise ou de conduire une voiture le samedi, lors du shabbat, deux gestes assimilés à un travail), hôtels adaptés, pension complète kascher : toute une logistique spécifique est nécessaire. «On fait des kilomètres chaque année pour visiter des lieux. Et on est très fidèles quand on a trouvé notre bonheur», raconte Moïse (2), patron du club de vacances qui séjourne en ce moment aux Deux Alpes. Les conditions de ce casting exigeant : une porte d’entrée manuelle et des chambres accessibles par un escalier (l’utilisation d’appareils électroniques comme les sas automatiques, les ascenseurs ou les télésièges est proscrite pendant le shabbat), une pièce à l’écart aménageable en salle de prière et une cuisine pouvant être intégralement «kaschérisée».
«Respectueux des règles»
«Avant de s’en servir, on doit nettoyer tout le matériel, les ustensiles, les casseroles, les surfaces, les fours, puis on les passe à la flamme ou à l’eau bouillante, pour les rendre comme neufs, détaille Shimon (2), 47 ans. C’est le mashguia’h du séjour, le surveillant rituel employé par le grand rabbinat délivrant le certificat. Pour purifier une cuisine comme ça, d’une centaine de couverts, il faut une journée entière. Quand c’est propre et que les produits non kascher ont été mis de côté, j’explique aux cuisiniers les grands principes : pas de mélange lait-viande, attention, donc, aux gâteaux industriels qui peuvent contenir des graisses animales, pas de problème avec les légumes, quels animaux peuvent être mangés…»
Derrière les fourneaux de l’établissement des Deux Alpes, l’équipe italienne, «louée» avec les murs, se prête de bonne grâce à l’exercice. Au menu, petit-déjeuner continental et fromages. Viande au déjeuner, pour lequel l’intégralité des clients revient à l’hôtel. Le soir, buffet de salades, des soupes, des plats de poissons, de légumes. «C’est plutôt de la cuisine française ou italienne, ça peut être des plats régionaux, s’ils restent respectueux des règles», rappelle Shimon. Adieu donc les tartiflette et raclette des vacances de ski.
Ce n’est pas Mme Paris, 47 ans, qui s’en plaindra. C’est la troisième année de suite que cette Londonienne réserve avec ce voyagiste. «J’adore skier, et c’est tellement plus simple comme ça. Quand on n’avait pas encore d’enfant, on louait un appartement, on venait avec notre pain, notre fromage… et notre propre poêle ! Et en fait, on mangeait surtout des patates et des œufs pendant une semaine.» Dans sa valise, elle continue de prévoir quelques friandises, chips et chocolat kascher, pour sa fille de 7 ans, aspirante deuxième étoile, qui revient justement du miniclub.
«Tout est à portée de main, y compris pour leur sandwich du midi», se félicite Yael, 38 ans, mère parisienne de six enfants ravie d’échapper à la corvée de cuisine. «Bref, c’est les vacances pour nous aussi !» confirme Myriam, la quarantaine, trois enfants. Et c’est bien l’objectif visé par Moïse, le patron du club créé il y a une dizaine d’années : «Nos séjours s’adressent à des pratiquants qui ont toujours rêvé de mettre les pieds sous la table en vacances. Nous recrutons nous-mêmes des animateurs – ce sont des étudiants, juifs – pour accompagner les enfants aux cours de ski donnés par l’ESF ou l’ESI [école de ski internationale, où les moniteurs parlent d’autres langues que le français]. La plupart des clients respectent le shabbat ici, même quand ils ne le font pas chez eux. En plus, le samedi soir, c’est aussi la remise des médailles aux enfants.»
Une appli compilant la Torah
Ce mercredi de février, après le dîner, ce sera bowling pour les petits et karaoké pour les adultes. Ce voyagiste accueille surtout des couples entre 30 et 50 ans avec enfants, de «petits groupes, pas plus d’une centaine, le plus ouvert possible : des gens de tous bords politiques, de gauche, de droite, d’en haut, d’en bas», dit Moïse. La pension complète pour une famille de quatre s’élève à 2 500 euros, hors forfaits et transports.
Il est 17 h 45, des petits garçons qui ont troqué leur casque de ski contre une kippa de velours noir se poursuivent dans le hall. Des hommes se regroupent dans la salle de télévision de l’hôtel pour la prière de l’après-midi, décalée à cause de la journée sur les pistes. Ils doivent se tourner vers l’Est, vers le temple de Jérusalem, et être au moins dix pour lancer la récitation. L’un d’eux, M. Paris, 55 ans, sort son smartphone de sa poche pour utiliser son appli compilant la Torah. «Les trois prières quotidiennes sont des points de rencontre, non obligatoires, explique le responsable du club de vacances. Certains font la prière, d’autres non, il y a différents niveaux de religiosité.» Une population modérée, comparée à celle qui vient en station l’été, estime Stéphane, 35 ans, l’un des clients de l’hôtel des Deux Alpes : «Ici, c’est détente. Les juifs que vous voyez là vont à la mer pendant les grandes vacances. Par contre, les religieux qui viennent à la montagne en été, vous ne les verrez jamais en maillot sur une plage.»
Papillotes et schtreimel
Dans les Alpes, les seuls lieux de culte officiels en altitude se trouvent à Megève et à Courchevel, gérés par le Beth Habad de Grenoble, l’antenne régionale de la communauté loubavitch (l’une des branches du hassidisme, courant majeur de l’orthodoxie juive). Pas de synagogue en dur, mais des salles aménagées pour les touristes pendant l’hiver. A Megève, des offices peuvent avoir lieu à la demande, le vendredi à 18 heures et le samedi à 10 heures. Idem à Courchevel, de début février à mi-mars. Au mois d’août, lorsqu’on déambule dans le marché artisanal de l’Alpe d’Huez, il n’est pas rare de croiser des femmes têtes couvertes, collants opaques et robes austères, suivies à quelques mètres d’hommes avec papillotes et schtreimel – des familles venues à la montagne en «camps de vacances spirituels», alliant loisirs et temps de prière. «Les juifs orthodoxes représentent environ 20% de la population touristique totale de la station au mois d’août, estime Fabrice Hurth, directeur de l’office du tourisme de l’Alpe d’Huez. Ils privatisent deux ou trois établissements et viennent avec leurs propres denrées. A la piscine, les femmes veulent porter le maillot de bain intégral ou garder leurs vêtements. C’est interdit, mais il est arrivé qu’elles entrent quand même dans l’eau habillées, alors il a fallu leur demander de sortir. Ce type d’incident est hypermarginal, précise le directeur de l’office. L’hiver dernier, on a eu le même problème avec une femme en burqa dans un lieu public, on a dû lui dire de partir, tout le monde était mal à l’aise.»
«Proximité avec le Créateur»
Avec les montagnards, cela frise parfois le choc des cultures. Quand on s’enquiert de l’offre kascher dans l’une des supérettes des Deux Alpes, c’est la colle pour l’une des vendeuses : «C’est quoi ? Kascher, la marque ?» En été, les juifs orthodoxes en promenade dans la vallée de Courchevel séjournent à La Tania, la station située à mi-chemin entre Courchevel et Méribel : «C’est pratique, car la plupart des sites sont bien équipés pour les familles nombreuses, les poussettes, les petits vélos, dit Adeline Roux, directrice de l’office du tourisme de Courchevel. Et c’est là que des hébergeurs accèdent à leur type de demande, à savoir privatiser des résidences ou des hôtels de gros volume en entrée ou milieu de gamme.»
Basés à Grenoble depuis 1980, le rabbin loubavitch Victor Lahiany et son épouse, Michèle, veillent au bon accueil des pratiquants en vacances – environ 2 000 personnes, surtout l’été, dont près de la moitié à l’Alpe d’Huez : «Dans cette station, comme aux Deux Alpes, on passe des accords ou des partenariats avec les enseignes alimentaires pour l’ouverture saisonnière d’un rayon kascher, raconte Michèle Lahiany. Pour la piscine, on voit si on peut louer un créneau privé. Ce que veulent nos vacanciers, c’est s’aérer, parler avec leurs enfants et se consacrer à l’étude.» Y aurait-il un attachement particulier à la montagne dans la culture juive ? Pour le rabbin Lahiany : «C’est un lieu qui nous élève, où on ressent une proximité avec le Créateur, avec les forces spirituelles… Moïse, Abraham… Tous les patriarches étaient des bergers.» La question fait en revanche bien marrer M. Paris, en vacances dans l’hôtel des Deux Alpes : «Non ! Moïse sur la montagne n’a rien à voir avec mes performances à ski !»
(1) Auteur de «la Montagne-Refuge : les juifs au pays du Mont-Blanc, Saint-Gervais, Megève, 1940-1944», Les Savoisiennes, 2007.
(2) Des prénoms ont été modifiés à la demande des intéressés.
Photos : Benams Photo
Une cinquantaine de personnes ont pris part à ce voyage inoubliable, qui a permis aux participants dont beaucoup partaient pour la première fois, de bénéficier d’un programme riche et parfaitement orchestré, plein d’émotion et de joie, mois d’Adar exige.
En effet, il y en avait pour tous les goûts.
C’est ainsi que le groupe a pu visiter le célèbre Seven Seventy « 770 » et ses coulisses, la bibliothèque du Rabbi et le Mikvé où il allait, ou encore le musée de Tsivot Hachem et la Matsa Bakery.
Nous avons été saisis par une grande émotion lors des Tefilot au 770, Choul du Rabbi, au Ohel, dans le Heder Yehidout, bureau personnel du Rabbi, où chacun a pu prier et demander des Berahot (bénédictions) personnelles, mais aussi pour la sécurité de l’ensemble des juifs de France et pour la réussite des institutions et des Chlouhim du Rabbi.
Plusieurs d’entre nous, ont pu bénéficier de réponses et Berahot claires du Rabbi, par l’intermédiaire des Iguerot Kodech (lettres) sur différentes questions et demandes.
Une ambiance joyeuse et fraternelle était ressentie, en particulier durant les repas de Chabath et particulièrement, durant le grand Farbrenguen de Chabat après midi au Seven Seventy. Tout de suite après, ce fut l’heure de Minha avec le très nostalgique Seder Nigounim, lorsque des milliers de Hassidim entonnent des chants hassidiques, puis la récitation par cœur d’un Maamar (discours) du Rabbi, et enfin, la sortie de Chabbat avec Arvit Havdala et la vidéo du Rabbi, qui ne laisse personne insensible.
Au chapitre des visites et excursions, il convient de mentionner la visite de Manhattan samedi soir avec Melave Malka, musique et danses ou encore le Times Square, sans oublier le temps du shopping dans le plus grand centre commercial de New Jersey et la visite du tout nouveau et gigantesque Beth Habad pour étudiants où nous avons été reçus pour un dîner somptueux.
Puis, impossible de râter les danses au 770 que le Rabbi avait instituées durant tous les jours du mois d’Adar, par lesquelles nous avons été accueillis à Crown Heights jeudi soir, dès notre arrivée. Malgré la fatigue et le décalage horaire, plusieurs d’entre nous ont été emportés par les vagues des danses.
Magré tout, la place d’honneur était réservée aux cours de Tora à chaque occasion, pour hommes et pour femmes, ainsi que les très nombreuses histoires et expériences personnelles de chacun des participants.
En conclusion, l’atmosphère de Kedoucha, les Berahot, les bonnes décisions et l’ambiance exceptionnelle nous accompagneront pour longtemps, même lorsque nous serons de retour à nos occupations à Paris.
Merci à Hachem et aux Berahot du Rabbi pour la réussite de ce grand voyage.
Nous remercions Avraham B. et Chanie Pevzner pour toute l’organisation, l’animation et le dévouement de ce voyage.
Lors d’une conférence tenue mardi à Prague, 100 rabbins de toute l’Europe se sont réunis pour apprendre et s’entrainer aux gestes de base d’auto-défense, et ont également reçu une formation aux premiers secours.
Le Rav Menahem Margolin du « Merkaz Rabbanei Europa » a débuté la conférence en déclarant que malheureusement, très peu de gouvernements à travers l’Europe offrent une sécurité appropriée aux différentes institutions juives.
« C’est pourquoi nous avons décidé de transmettre aux rabbins et dirigeants de la communauté juive à travers le continent les connaissances et les outils de base nécessaires, afin qu’ils soient en mesure de fournir les premiers soins et appliquer la légitime défense en cas d’attaque terroriste « , a affirmé le Rav Margolin.
Tout au long de l’histoire d’Israël, des soldats sont malheureusement tombés pour leur pays. Aujourd’hui encore, cette terrible réalité est d’actualité tandis que nos soldats défendent Israël des terroristes du Hamas à Gaza. Cette page est en mémoire aux soldats morts pour qu’un pays vive.
Les courageux soldats ci-dessous ont donné leurs vies pour protéger les civils israéliens, ils sont tombés durant l’Opération Bordure Protectrice. Que leurs mémoires soient bénies.
Le sergent Shachar Shalev, un soldat parachutiste âgé de 20 ans qui avait été grièvement blessé le 23 juillet dans les combats à Gaza, est décédé de ses blessures.
Le Sergent Netanel Maman, 21 ans de Gan Yavné, un soldat du corps d’armement, blessé par une roquette qui avait frappé la ville d’Ashdod le 22 août 2014, est mort de ses blessures.
Le sergent Netanel Maman, 21 ans de Gan Yavné
Le lieutenant Hadar Goldin, 23 ans, de Kfar Saba, a été tué au combat.
Le lieutenant Hadar Goldin, 23 ans, de Kfar Saba
Le major Benaya Sarel, officier dans la Brigade Givati, 26 ans et de Kyriat Arba, a été tué dans les combats à Gaza.
Le major Benaya Sarel, 26 ans, de Kyriat Arba
Le sergent-chef Liel Gidoni, combattant dans la Brigade Givati, 20 ans et de Jérusalem, a été tué dans les combats à Gaza.
Le sergent-chef Liel Gidoni, 20 ans, de Jérusalem
Le capitaine (rés.) Liran Adir (Edry), combattant dans le Corps Blindé Mécanisé, 31 ans de Azuz, a été tué par un tir de mortier à la frontière avec la bande de Gaza.
Le capitaine (rés.) Liran Adir (Edry), 31 ans, de Azuz
Le sergent (rés.) Daniel Marash, un infirmier du Corps Blindé Mécanisé, 22 ans de Rishon LeZion, a été tué par un tir de mortier à la frontière avec la bande de Gaza.
Le sergent (rés.) Daniel Marash, 22 ans, de Rishon LeZion
Le sergent-chef Noam Rosenthal, un infirmier du Corps Blindé Mécanisé, 20 ans de Meitar, a été tué par un tir de mortier à la frontière avec la bande de Gaza.
Le sergent-chef Noam Rosenthal, 20 ans, de Meitar
Le capitaine Omri Tal, un officier combattant du Corps Blindé Mécanisé, 22 ans de Yehoud, a été tué par un tir de mortier à la frontière avec la bande de Gaza.
Le capitaine Omri Tal, 22 ans, de Yehoud
Le sergent-chef Shay Kushnir, un combattant du Corps Blindé Mécanisé, 29 ans de Kiryat-Motzkin, a été tué par un tir de mortier à la frontière avec la bande de Gaza.
Le sergent-chef Shay Kushnir, 29 ans, de Kiryat-Motzkin
Le sergent-chef Guy Algranati de l’unité d’élite Maglan, 20 ans de Tel Aviv, a été tué dans les combats à Gaza.
Le sergent-chef Guy Algranati, 20 ans, Tel Aviv
Le sergent-chef Matan Gotlib de l’unité d’élite Maglan, 21 ans de Rishon Lezion, a été tué dans les combats à Gaza.
Le sergent-chef Matan Gotlib, 21 ans, de Rishon Lezion
Le sergent-chef Omer Hay de l’unité d’élite Maglan, 21 ans de Savion, a été tué dans les combats à Gaza.
Le sergent-chef Omer Hay, 21 ans, de Savion
Le caporal-chef Nadav Raimond, 19 ans, de Shadmot Dvora, a été tué au combat suite à une infiltration terroriste en Israël depuis Gaza par un tunnel.
Le caporal-chef Nadav Raimond, 19 ans, de Shadmot Dvora
Le caporal-chef Daniel Kedmi, 18 ans, de Tsofim, a été tué au combat suite à une infiltration terroriste en Israël depuis Gaza par un tunnel.
Le caporal-chef Daniel Kedmi, 18 ans, de Tsofim
Le caporal-chef Barkey Ishai Shor, 21 ans, de Jérusalem, a été tué au combat suite à une infiltration terroriste en Israël depuis Gaza par un tunnel.
Le caporal-chef Barkey Ishai Shor, 21 ans, de Jérusalem
Le caporal-chef Sagi Erez 19 ans, de Kiryat At, a été tué au combat suite à une infiltration terroriste en Israël depuis Gaza par un tunnel.
Le caporal-chef Sagi Erez 19 ans, de Kiryat At
Le caporal-chef Dor Dery, 18 ans, de Jérusalem, a été tué au combat suite à une infiltration terroriste en Israël depuis Gaza par un tunnel.
Le caporal-chef Dor Dery, 18 ans, de Jérusalem
Le sergent-chef Eliav Eliyahu Haim Kahlon, 22 ans, de Safed, a été tué près de la barrière de sécurité avec Gaza suite à un tir de mortier du Hamas.
Le sergent-chef, Eliav Eliyahu Haim Kahlo, 22 ans, de Safed
Le caporal Niran Cohen, 20 ans, de Tibériade, a été tué près de la barrière de sécurité avec Gaza, suite à un tir de mortier du Hamas.
Le caporal Niran Cohen, 20 ans, de Tibériade
Le caporal Meidan Maymon Biton, 20 ans, de Netivot, a été tué près de la barrière de sécurité avec Gaza, suite à un tir de mortier du Hamas.
Le caporal Meidan Maymon Biton, 20 ans, de Netivot
Le sergent-chef Adi Briga, 23 ans, de Beit Shikma, a été tué près de la barrière de sécurité avec Gaza, suite à un tir de mortier du Hamas.
Le sergent-chef, Adi Briga, 23 ans, de Beit Shikma
Le sergent-chef Moshe Davino, 20 ans, de Jérusalem, a été tué en combattant le Hamas dans la bande de Gaza.
Le sergent-chef Moshe Davino, 20 ans, de Jérusalem
Le sergent (rés.) Barak Refael Degorker, 27 ans de Gan Yavne, a été tué par un obus de mortier tiré de Gaza.
Le sergent (rés.) Barak Refael Degorker, 27 ans de Gan Yavne
Le capitaine Liad Lavi, 22 ans, blessé dans les combats à Gaza, a succombé à ses blessures.
Le capitaine Liad Lavi, 22 ans,
L’adjudant-major Rami Chalon, 39 ans, blessé dans les combats à Gaza, a succombé à ses blessures.
L’adjudant-major Rami Chalon, 39 ans
Le sergent-chef Avraham Grintzvaig, 21 ans de Petah Tikva, soldat dans l’infanterie, a été tué dans les combats dans le nord de la bande de Gaza.
Le sergent-chef Avraham Grintzvaig, 21 ans, de Petah Tikva
Le sergent-chef Gal Bason, 21 ans de Holon, combattant dans le Génie Militaire, a été tué dans les combats dans le nord de la bande de Gaza.
Le sergent-chef Gal Bason, 21 ans, de Holon
Le lieutenant Roy Peles, 21 ans de Tel Aviv, officier dans l’infanterie, a été tué dans les combats dans la bande de Gaza.
Le lieutenant Roy Peles, 21 ans, de Tel Aviv
Le sergent-chef Amit Yeori, 20 ans de Jérusalem, a été tué dans les combats à Gaza.
Le sergent-chef Amit Yeori, 20 ans, de Jérusalem
Le sergent-chef Guy Boyland, 21 ans de Ginosar, combattant dans le Génie Militaire de la 7ème brigade blindée, a été tué dans les combats à Gaza.
Le sergent-chef Guy Boyland, 21 ans, de Ginosar
Le sergent-chef Guy Levy, 21 ans, de Kfar Vradim. Des terroristes ont tiré des missiles anti-tanks et des obus de mortier sur une troupe de Tsahal depuis une position proche d’une école de l’UNRWA à Gaza. Il a été tué durant cette attaque.
Le sergent-chef Guy Levy, 21 ans, de Kfar Vradim
Le premier-sergent (réserviste) Yair Ashkenazy, 36 ans, de Rehovot. Il a été tué lors d’une activité opérationnelle de l’armée dans le nord de la bande de Gaza.
Le premier-sergent (réserviste) Yair Ashkenazy,
Le lieutenant Paz Elyahu, 22 ans de Evron. Officier de l’infanterie, il a été tué par un engin explosif détoné contre les forces de Tsahal dans la bande de Gaza.
Le lieutenant Paz Elyahu, 22 ans, de Evron
Le sergent-chef Li Mat, 19 ans de Eilat. Il a été tué par un engin explosif édétoné contre les forces de Tsahal dans la bande de Gaza.
Le sergent-chef Li Mat, 19 ans, de Eilat
Le sergent-chef Shahar Dauber, 20 ans, Ginegar. Il a été tué par un engin explosif détoné contre les forces de Tsahal dans la bande de Gaza.
Le sergent-chef Shahar Dauber, 20 ans, de Ginegar
Le lieutenant Natan Cohen, commandant d’une divison dans le Corps Blindé Mécanisé, 23 ans de Modi’in, a été tué dans les combats dans la bande de Gaza.
Le lieutenant Natan Cohen, 23 ans, de Modi’in
Le capitaine Dimitri Levitas, un officier dans le Corps Blindé Mécanisé, 26 ans de Jérusalem et Geshur, a été tué par les tirs d’un sniper dans la bande de Gaza.
Le capitaine Dimitri Levitas, 26 ans, de Jérusalem et Geshur
Le sergent-chef Avitar Moshe Torjamin, 20 ans, Beit Sha’an, tué lors d’un combat à Gaza.
Le sergent-chef Avitar Moshe Torjamin, 20 ans, de Beit Sha’an
Le premier sergent Ohad Shemesh, 27 ans, Bet Elezaari, tué lors d’un combat à Gaza.
Le premier sergent Ohad Shemesh, 27 ans, de Bet Elezaari
Le sergent Oded Ben Sira, 22 ans, Nir Etzion, tué lors d’un combat à Gaza.
Le sergent Oded Ben Sira, 22 ans, de Nir Etzion
Le lieutenant-colonel Dolev Keidar, Commandant du bataillon Geffen, tué par un missile anti-tank tiré sur les forces israéliennes arrêtant une infiltration terroriste.
Le lieutenant-colonel Dolev Keidar, 38 ans, de Modiin
L’adjudant Bayhesain Kshaun, tué par un missile anti-tank tiré sur les forces israéliennes arrêtant une infiltration terroriste.
Le sergent Major Bayhesain Kshaun, 39 ans, de Netivot
Le sous-lieutenant Yuval Haiman, tué par un missile anti-tank tiré sur les forces israéliennes arrêtant une infiltration terroriste.
Le sous-lieutenant, Yuval Haiman, 21 ans, de Efrat
Le caporal-chef Nadav Goldmacher, tué par un missile anti-tank tiré sur les forces israéliennes arrêtant une infiltration terroriste.
Sergent Nadav Goldmacher, 23 ans, de Beer Sheva
Le sergent-chef Yuval Dagan, tué dans un combat à Gaza.
Le sergent-chef Yuval Dagan, 22 ans, de Kfar Saba
Le sergent-chef Tal Ifrach, tué dans un combat à Gaza.
Le sergent-chef Tal Ifrach, 21 ans, de Rishon LeZion
Le sergent-chef Shaul Oron, 21 ans, a été tué à Gaza lors de l’explosion d’un véhicule blindé.
Le sergent-chef Shaul Oron
Le sergent-chef Max Steinberg, 24 ans, Beer Sheva, tué dans l’explosion d’un véhicule blindé de Tsahal.
Le sergent-chef Max Steinberg, 24 ans, de Beer Sheva
Le sergent-chef Shachar Tase, 20 ans, Pardesiya, tué dans l’explosion d’un véhicule blindé de Tsahal.
Le sergent-chef Shachar Tase, 20 ans, de Pardesiya
Le sergent-chef Daniel Pomerantz, 20 ans, Kfar Aza, tué dans l’explosion d’un véhicule blindé de Tsahal.
Le sergent-chef Daniel Pomerantz, 20 ans, de Kfar Aza
Le caporal-chef Shon Mondshine, 19 ans, Tel Aviv, tué dans l’explosion d’un véhicule blindé de Tsahal.
Le caporal-chef Shon Mondshine, 19 ans, de Tel Aviv
Le caporal-chef Itzhak Ouanounou, 19 ans, Ashdod, tué dans l’explosion d’un véhicule blindé de Tsahal.
Le caporal-chef Itzhak Ouanounou, 19 ans, de Ashdod
Le sergent-chef Oren Simcha Noach, 22 ans, Hoshaya, tué dans l’explosion d’un véhicule blindé de Tsahal.
Le sergent-chef Oren Simcha Noach, 22 ans, de Hoshaya
Le sergent-chef, Jordan Bensemhoun, d’Ashkelon, tué par tirs directs du Hamas.
Le sergent-chef, Jordan Bensemhoun, 22 ans, d’Ashkelon
Le sergent-chef Moshe Malko, 20 ans de Jérusalem, tué en protégeant les civils israéliens.
Le sergent-chef Moshe Malko, 20 ans, de Jérusalem
Le caporal-chef Nissim Sean Carmeli, 21 ans de Raanana, tué en protégeant les civils israéliens.
Le sergent Nissim Sean Carmeli, 21 ans, de Raanana
Le caporal-chef Oz Mendelovich, 21 ans d’Atzmon, tué en protégeant les civils israéliens.
Le sergent Oz Mendelovich, 21 ans, de Atzmon
Le caporal-chef Gilad Rozenthal Yacoby, 21 ans de Kiryat Ono, tué en protégeant les civils israéliens.
Le sergent Gilad Rozenthal Yacoby, 21 ans, de Kiryat Ono
Le capitaine Tsvi Kaplan, 28 ans de Meirav, tué en protégeant les civils israéliens.
Le capitaine Tsvi Kaplan, 28 ans, de Meirav
Le Major Tzafrir Baror, 32 ans de Holon, tué en protégeant les civils israéliens.
Le major Tzafrir Baror, 32 ans, de Holon
Le sous-lieutenant Bar Rahav, 21 ans de Ramat Yishai, tué en protégeant les civils israéliens.
Le sous-lieutenant, Bar Rahav, 21 ans, de Ramat Yishai
Le sergent-chef Bnaya Rubel, soldat de l’infanterie, 20 ans de Holon, tué en combattant des terroristes du Hamas.
Le sergent-chef, Bnaya Rubel, 20 ans, de Holon
Le caporal-chef Adar Barsano, 20 ans de Naharyia, a été tué par des terroristes du Hamas qui tentaient de s’infiltrer en Israël avec la ferme intention de s’attaquer aux civils israéliens.
Adar Barsano, 20 ans, de Naharyia
Le major réserviste Amotz Greenberg, 45 ans de Hod Hasharon, a été tué par des terroristes du Hamas qui tentaient de s’infiltrer en Israël avec la ferme intention de s’attaquer aux civils israéliens.
Le major (res.) Amotz Greenberg, 45 ans, de Hod Hasharon
Le sergent-chef Eitan Barak, 20 ans de Herzliya, a été tué lorsqu’il combattait le terrorisme du Hamas à Gaza.
Le sergent chef Eitan Barak, 20 ans, de Herzliya
Le maire de Jérusalem et ses gardes du corps neutralisent le terroriste
Un jeune homme a été poignardé à l’abdomen (dimanche) sur la place de la mairie en plein centre de Jérusalem (Kikar Safra) par un Palestinien de 18 ans en situation illégale.
La victime, un jeune homme orthodoxe de 27 ans, a été immédiatement secourue par les services d’urgence arrivés sur la place du bâtiment municipal.
Le terroriste a été immédiatement arrêté par un garde de sécurité de la mairie en attendant l’arrivée des forces de police, il est actuellement interrogé.
Le maire de Jérusalem, Nir Barkat, qui se trouvait près de la scène lors de l’attentat, et est intervenu pendant que le garde neutralisait l’assaillant, a donné son propre témoignage aux forces de police.
Les Matsot seront disponibles à la Lichka Lubavitch Paratsta
8, rue Rouvet 75019 Paris.
Tél: 0953 735 770
Une production spéciale « Haboura » a eu lieu cette année sous le contrôle du Rav Méir Ashkenazi, nouveau Rav de Kfar Habad.
Que sont les Matsot « haboura »?
Précisons d’abord qu’il s’agit de matsot « fines ». Les matsot dites « haboura » sont des matsot spéciales pour la fabrication desquelles on a introduit le maximum de hidourim possibles, à savoir:
1. L’ensemble de la fabrique est cacherisée à neuf pendant de longues heures la nuit qui précède la fabrication: les tables, les bâtons des « finers », les rouleaux, le four, la lisière du four, les cuvettes et tous les ustensiles.
2. La fabrication est effectuée avec le plus grand zèle, avec un suivi individuel de chaque pâte du début jusqu’à la fin.
3. Toutes les 18 minutes, on reprend tout à zéro: la fabrication est arrêtée pour une pause plus longue que d’ordinaire et on remplace ou on nettoie de fond en comble les bâtons, les tables, les cuvettes, etc.
4. Toutes ces précautions supplémentaires font plus que doubler le temps de production des matsot.
5. Le Rav Ashkenazi est présent en personne et dirige la fabrication. Suite de l’article et album photos
Le nom ‘haboura qui signifie « groupe » à pour origine la pratique qu’ont certaines familles, ou des bahourim, de s’associer pour louer la fabrique de matsot afin de confectionner leurs propres matsot avec le plus grand hidour. Une telle production est réalisée à la fabrique de matsot de Kfar ‘Habad la veille du départ des containers de matsot pour la France.
Ainsi les matsot ‘haboura sont les plus mehoudarot et les plus fraîches que l’on puisse trouver en France.
‘Haboura ou Tanour Richone? Il est clair que les matsot ‘haboura sont bien plus mehoudarot que des matsot ordinaires même « Tanour Richone » du fait des très nombreux hidourim supplémentaires dans leur fabrication.
Ces matsot sont donc les plus indiquées pour le Seder.
2000 pièces de la période fatimide ont été révélées par les tempêtes hivernales au large du port antique.
Le plus grand trésor de pièces d’or jamais trouvé en Israël a été découvert dans les fond marin au port antique de Césarée, a annoncé mardi l’Autorité israélienne des Antiquités.
Près de 2000 pièces d’or datant de la période fatimide (onzième siècle de notre ère) ont été récupérées lors d’une fouille réalisée par l’Unité d’archéologie maritime de l’Autorité des Antiquités.
A l’aide d’un détecteur de métal, les plongeurs de l’Unité d’archéologie marine ont mis au jour des pièces d’or de diverses dimensions et poids.
« Les tempêtes d’hiver révèlent les trésors de la mer », a déclaré Kobi Sharvit, directeur de l’Unité.
« La découverte d’un si grand trésor de pièces de monnaie ayant eu un tel pouvoir économique dans l’antiquité soulève des interrogations concernant sa présence dans nos fonds marins. Une des possibilités: un bateau officiel de la trésorerie qui était sur son chemin vers le gouvernement central en Egypte avec les taxes collectées a fait naufrage. Ce trésor de monnaies était certainement destiné à payer les salaires de la garnison militaire fatimide qui était en poste à Césarée et protégeait la ville. Une autre théorie est que le trésor appartenait à un grand navire marchand qui commerçait avec les villes côtières et les ports de Méditerranée. Dans l’Unité d’archéologie maritime nous espérons que les fouilles plus méticuleuses qui seront menées permettront de nous en dire plus sur le contexte archéologique », a expliqué Sharvit.
Selon Robert Cole, un expert auprès de l’Autorité des Antiquités d’Israël, « les pièces sont dans un excellent état de conservation, et même si elles étaient au fond de la mer pendant environ un millier d’années, elles n’ont pas besoin d’un traitement spécial pour les nettoyer ni l’intervention du laboratoire de conservation métallurgique. L’or est un métal noble et n’est pas affecté par l’air ou l’eau ».
Plusieurs des pièces retrouvées ont été pliées et présentent des traces de dents et de morsures, la preuve qu’elles ont été « physiquement » inspectées par leurs propriétaires ou les marchands. D’autres pièces portent des signes d’usure et d’abrasion tandis que d’autres semblent « tout juste frappées », selon Cole.
Sharvit a également félicité les plongeurs qui ont découvert le trésor et l’ont signalé à l’Autorité des Antiquités.
« Ces plongeurs sont des citoyens modèles », s’émerveille-t-il.
La richesse du royaume fatimide est légendaire. L’expansion de la dynastie fatimide au pouvoir dans la seconde moitié du dixième siècle de notre ère et son économie florissante a donné un regain de croissance au commerce maritime dans le bassin de la Méditerranée orientale.
Les Fatimides, venus d’Afrique du Nord, ont introduit des pratiques commerciales en Egypte venues de la Méditerranée occidentale. Sous leur domination, Césarée et d’autres villes côtières ont prospéré.
Césarée s’est développée au cours de cette période en raison du commerce dynamique avec d’autres villes portuaires, malgré le mauvais état du port construit par Hérode à l’époque romaine.
La ville, encerclée par un mur puissant, cachait une garnison qui y était stationnée, et n’a pas capitulé devant l’armée des Croisés en 1099 de l’ère commune sur sa chemin vers Jérusalem. Elle ne s’est rendue aux envahisseurs qu’en mai 1101, suite à un siège de deux semaines.
Photos : Mickaël Goldberg
Une belle soirée a eu lieu pour fêter les 10 ans d’activités de l’association Torahland dirigée par Yona Attal avec la vedette hassidique Avraham Fried venu spécialement pour l’occasion accompagné de son chef d’orchestre Yuval Stupel ; et la nouvelle référence de la musique hassidique David Simcha . Ils étaient accompagnés par e grand orchestre de Yossef Brami.
Un clip retraçant les activités de notre association a été présenté durant la soirée et une ovation a été faite à toute l’équipe.
Parmi les participants on notera la présence de Mr Patrick Petit-Ohayon, directeur du département éducatif du FSJU, du Rav Mevorah’ Zerbib, et d’autres personnalités.
Souhaitons à l’association Torahland une bonne continuation et un grand Mazal tov !
Photos : Chlomo Masliah
M. Olivier Leonhardt, maire de Sainte-Geneviève-des-Bois, président de la communauté d’agglomération du val d’orge, la municipalité et le conseil municipal ont organisés une cérémonie à la mémoire d’Ilan Halimi vendredi 13 fevrier 2015 au pont de la Fouille à Sainte-Geneviève-des-Bois.
Photos : Thierry Guez
https://vimeo.com/119448430
Photos : col
Ces 200 Tanya ont été imprimés dans les diverses villes de France à l’initiative du Rav Chmouel Azimov ז »ל à la suite de la demande du Rabbi de Loubavitch en 5744-1984. Ils font partie d’une collection de plus de 300 volumes.
Pour chacun d’eux, le Rabbi a remis 20 dollars au titre de sa participation.