Une célébration mémorable en préparation de Hanouccah a eu lieu mardi dernier 14 Kislev, à Los Angeles City Hall, siège du pouvoir de la deuxième plus grande ville des États-Unis, en présence du Chaliah principal de la côte ouest, le Rav Barouh S. Cunin, du Chaliah du centre ville de Los Angeles, le Rav Moshe Greenwald et du premier maire juif de Los Angeles, M. Eric Garcetti.
C’est le Rav Moshe Greenwald, qui a ouvert la cérémonie par des mots d’encouragement pour le peuple d’Israël et la Californie. Le Rav Barouh S. Cunin a ensuite pris la parole en rappelant les paroles d’espoir et de réconfort du Rabbi en période de défi et de détresse, puis il a expliqué la signification des lumières de Hanouccah à l’époque actuelle.
Le maire de Los Angeles, M. Eric Garcetti a souligné la leçon de persévérance apprise des Maccabées. Il a également précisé que ses ancêtres sont originaires de la ville polonaise de Katowicz, d’où la Menorah utilisée lors de cette cérémonie provient. Cette ménorah a été épargnée durant la Shoah de la célèbre synagogue de Katowicz.
Une Menorah spéciale, conçue par le célèbre artiste de Los Angeles, André Miropolsky, était exposée pendant la cérémonie. André Miropolsky a créé de nombreuses œuvres d’art, publiques et privées, à travers le monde.
Tous les participants ont pris part aux chants interprétés par la chorale Kol Yaacov Yehouda, dirigée par le Rav Mendel Duchman et son fils Yaacov Yehouda Duchman. Les chants classiques de Hanouccah ont apporté beaucoup de joie à la Cité des Anges.
C’était un docteur, c’était un ‘Hassid à qui le Rabbi adressait de nombreux Chlou’him pour obtenir avis, conseils et guérison.
Nombreux sont ceux qui ont versé des larmes la semaine dernière à l’annonce du décès de Dr Méir Éléazar Kulski à 79 ans. C’est avec beaucoup de peine qu’il a été escorté à travers les rues de Paris et une foule immense se pressait devant l’école ‘Haya Mouchka pour laquelle il avait tant œuvré aux côtés du regretté Rav Chmouël Azimov.
Dr Kulski était un homme discret qui a servi d’adresse médicale pour les plus hautes autorités gouvernementales françaises, en particulier le Général de Gaule. Connu pour son regard empreint de bonté et de compassion comme pour ses immenses compétences médicales, Dr Kulski rassurait ses patients et tous savaient qu’il ferait tout pour les remettre sur pied.
Il était né à Paris en 1937 de parents émigrés de Varsovie en 1933. De fait, ses parents avaient quitté la Pologne à cause de la faillite de leur fabrique de chocolat : finalement, il s’avéra que ce problème leur avait sauvé la vie puisqu’ainsi, ils échappèrent à l’invasion de la Pologne par les Nazis.
Quand la Seconde Guerre Mondiale éclata, la famille réussit à gagner la zone libre dans le sud de la France et ainsi échappa à nouveau aux envahisseurs allemands. Dès la fin de la guerre, la famille se consacra à porter secours aux nombreux Juifs survivants de la Shoah et du Goulag qui arrivaient à Paris, dépourvus de tout.
En 1950, Dr Kulski fêta sa Bar Mitsva dans un des « Schtiebels » de la capitale, une de ces petites salles de prière semblable à celles qu’avait fréquentées le Rabbi lors de son séjour en France.
Au sein de la communauté des ‘Hassidim ‘Habad de Paris – et d’ailleurs de toute la communauté juive de la capitale – Dr Kulski était connu comme « médecin-ami », ainsi que le Rabbi décrivait souvent la personne à laquelle il conseillait de s’adresser quand on hésitait sur une procédure ou un diagnostic. Oui, tel était Dr Kulski : un médecin très compétent mais aussi et surtout un ami.
Dr Kulski mérita de nombreuses marques de respect et d’amitié de la part du Rabbi comme en attestent les membres de sa famille mais aussi ses amis.
La première fois qu’il arriva au 770 Eastern Parkway, le Rabbi l’accueillit avec un grand sourire : « Je suis heureux de faire votre connaissance… ! ». A cette occasion, Dr Kulski demanda au Rabbi une bénédiction pour ses patients en s’adressant en Yiddish au Rabbi : « Pour mes patients » et le Rabbi ajouta : « Pour tous les patients ! ».
La même année, Dr Kulski subit un grave problème de santé et fut soigné par un médecin américain. C’est alors qu’il comprit le sous-entendu du Rabbi : « Pour tous les patients », ce qui l’incluait lui-même dans le lot !
Cette même année, alors qu’il se trouvait dans la grande synagogue du 770, un ‘Hassid s’évanouit au cours de la prière. Les volontaires de l’organisation Hatsala accoururent et affirmèrent qu’il fallait l’amener à l’hôpital mais Dr Kulski qui se trouvait justement près de ce malade déclara qu’à son avis, ce n’était pas nécessaire. Le Rabbi qui avait assisté à l’incident confirma son diagnostic et dit que « s’il en est ainsi, il n’est pas nécessaire de l’hospitaliser ! ».
Un des membres de sa famille rappelle que, lors de la distribution du léka’h (le gâteau au miel) avant Yom Kipour, le Rabbi demanda à Dr Kulski de distribuer de ce léka’h à ses patients. A son retour à Paris, il déposa le léka’h sur son bureau de l’hôpital, à côté d’une boite de Tsedaka…
Une autre fois, lors de la distribution du léka’h, le Docteur-Hassid demanda une bénédiction pour l’anniversaire de son fils. Quelques heures plus tard, quand le fil passa lui-même devant le Rabbi, celui-ci lui souhaita : « Un Bon anniversaire ! » – en français ! – et ajouta en Yiddish : « Que ce soit une année de réussite ! ».
De nombreux Mohalim furent parmi ceux qui prenaient conseil auprès de lui dans leurs premières années et il les faisait profiter de sa longue expérience. Quand l’un d’entre eux exprima ses doutes face à l’immense responsabilité de la tâche, R’ Méir abandonna toutes ses occupations pour assister en personne à la Brit-Mila et encourager le nouveau Mohel et ainsi le rassurer quant à ses capacités.
Derrière chaque grand homme… Quand Mme Kulski passa une fois devant le Rabbi lors de la « distribution des dollars », le Rabbi lui tendit un dollar en précisant : « Votre mari aide beaucoup les Juifs… »
Que son souvenir soit une bénédiction pour son épouse, ses fils et leurs enfants qui suivent la voie qu’il leur avait tracée, la voie de la Torah et de la ‘Hassidout.
Une date historique : « 15 Kislev 1947 » Rabbi Yossef Yits’hak fonde le Bureau Loubavitch Européen.
Aujourd’hui, cela fait exactement 70 ans que Rabbi Yossef Yits’hak nomma comme son fondé de pouvoir le regretté ‘Hassid et érudit Rav BinyamineÉliahou Gorodetsky. En son nom, celui-ci était chargé de fonder le Lichké (Bureau) qui devrait s’occuper de tout ce qui concernait le mouvement Loubavitch. En particulier, il devait prendre en charge les ‘Hassidim qui avaient survécu aux horreurs de la guerre et aux menaces qui pesaient sur eux en Russie communiste athée.
Durant de nombreuses années, Rav Gorodetsky a présidé à la fondation et au fonctionnement des institutions Loubavicth, aussi bien en France qu’en Europe, en Terre Sainte et en Afrique du nord. Ce Bureau, toujours actif, présente aujourd’hui des documents historiques en rapport avec cette date importante.
***
L’Europe était en ruines. Des communautés juives entières avaient été exterminées dans les chambres à gaz, des millions de Juifs avaient perdu la vie dans des conditions atroces : que D.ieu venge leur sang !
Grâce à d’innombrables miracles, Rabbi Yossef Yits’hak avait pu échapper aux griffes des Nazis mais, dès qu’il arriva aux États-Unis, il exprima sa profonde angoisse devant le sort réservé au judaïsme européen. Que ce soit dans ses discours, dans ses lettres, dans ses requêtes adressées aux plus hautes autorités américaines, le Rabbi avait consacré toutes ses forces au sauvetage des Juifs européens.
Dès que possible, il incita les plus valeureux de ses ‘Hassidim à s’occuper des réfugiés : survivants des camps nazis mais aussi rescapés d’Union Soviétique. Ceux-ci avaient profité d’une occasion rare : un accord passé entre la Pologne et l’Union Soviétique pour laisser rentrer les citoyens « polonais » qui avaient trouvé refuge en Russie au moment de la guerre. C’est ainsi que de nombreux convois avaient pu quitter le « paradis » soviétique en 1946 et 1947.
En arrivant à Paris, ces réfugiés demandaient au Rabbi comment organiser leur liberté : où s’installer, quel métier choisir, où éduquer leurs enfants. La nécessité de ce Bureau apparut alors évidente et le Rabbi précédent en demanda l’établissement qui constituerait l’adresse pour tous les besoins de cette population, besoins matériels et spirituels.
Rav Gorodetsky était lui-même un de ces réfugiés à peine arrivé dans un pays inconnu. Il avait subi lui-même toute l’horreur du goulag soviétique pour avoir continué à propager l’étude de la Torah et la pratique des Mitsvot. Grâce à des efforts constants et une Providence Divine évidente, Rav Gorodetsky avait réussi à quitter la Russie avec sa famille. Sans prendre un instant de repos, il s’était investi dans l’action communautaire en établissant des écoles juives et des Yechivot et en venant en aide à ses compagnons d’infortune.
Quand il parvint pour la première fois aux États-Unis au début de l’année 1947, Rabbi Yossef Yits’hak le convoqua pour une entrevue privée : il lui demanda de visiter les camps où on avait confiné les réfugiés et rescapés comme celui de Pouking en Allemagne. Alors qu’il se trouvait encore à New York, Rabbi Yossef Yits’hak lui envoya une lettre qui devait lui indiquer la mission à laquelle il consacra sa vie : reconstruire le judaïsme aussi bien en Europe qu’en Terre Sainte et en Afrique du nord. Connaissant ses capacités et son dynamisme mais surtout sa soumission complète à la volonté du Rabbi, celui-ci le considérait comme le prolongement de sa propre main, capable des plus grands sacrifices pour recoudre les plaies de ce judaïsme décimé par les horreurs de la guerre et de l’idéologie communiste.
Pendant quarante ans, jusqu’à ce que ses forces l’abandonnent, Rav Gorodestky entreprit d’innombrables voyages pour encourager des communautés au bord du désespoir. D’importants organismes humanitaires juifs – avec lesquels il avait tissé des liens de confiance et qui avaient reconnu ses extraordinaires compétences – le soutenaient : il avait ainsi fondé et dirigé le Lichké, adresse incontournable pour toutes les activités du mouvement Loubavitch en Europe, Asie et Afrique. Ceci lui conférait une place importante dans les trois institutions fondées par Rabbi Yossef Yits’hak : Agoudat ‘Hassidé ‘Habad, MerkosLeinyonéChinuch et Ma’hané Israël.
Il fut impliqué personnellement dans la fondation de centaines d’institutions de Torah et de bienfaisance, d’éducation juive et d’entraide. Il maintenait d’étroites relations avec toutes les communautés dans lesquelles il s’était rendu tout en envoyant des comptes rendus détaillés aux Rébbéim qu’il servait avec un dévouement remarquable. Il en recevait des instructions précises et c’est ainsi qu’apparurent les réseaux d’écoles Beth Rivka, Ohalé Yossef Yits’hak, Yechivot Tom’hé Tmimim ainsi que des écoles professionnelles et même des villes et des quartiers Loubavitch en Israël. Ces institutions perdurent en France, en Europe et ailleurs.
A l’occasion de ce soixante-dixième anniversaire, le Lichké – sous la direction de son fils Rav Chalom Dov Ber Gorodetsky et de son petit-fils, Rav Yossef Yits’hak Gorodetsky – présente ici des documents inédits comme la lettre nommant Rav Binyamine fondé de pouvoir du Lichké, différents télégrammes reçus au Lichké ainsi que la lettre de Rabbi Yossef Yits’hak annonçant à tous les ‘Hassidim cette nomination et les exhortant à s’adresser à lui pour tous leurs problèmes matériels et spirituels.
A ce jour, le Lichké continue d’aider les différentes institutions Loubavitch qui ont fleuri en France et ailleurs, d’éditer de nombreuses publications en français et de contribuer à l’éducation juive sous toutes ses formes.
Peu avant 13 heures ce mercredi, un terroriste a poignardé au cou à l’aide d’un tournevis, un policier en factions près de la porte des Lions dans la vieille ville de Jérusalem. Deux autres policiers ont immédiatement riposté et ont neutralisé l’assaillant.
Selon le Magen David Adom qui a dispensé les premiers soins à la victime, le policier ne serait que légèrement blessé. Deux autres personnes ont également été légèrement blessées durant l’attaque, dont un jeune arabe d’une douzaine d’années, habitant l’est de Jérusalem qui, selon ses dires, aurait également été agréssé par le terroriste. Selon les secouristes, le terroriste est grièvement blessé. Coolamnews
Un groupe de soldats de Tsahal, blessés lors d’attaques terroristes et lors de l’opération « Bordure protectrice » en été 2014, a récemment passé dix jours à visiter New York, grâce au programme « Belev Ehad ».
Au cours de leur séjour à New York, les onze anciens combattants israéliens ont visité Times Square, Central Park et la Statue de la Liberté, l’Intrepid Sea Air Space Museum, consacré à l’histoire maritime, aérospatiale et militaire, le musée de Madame Tussauds. Ils ont passé du temps avec les membres de la communauté juive et ont visité le Ohel.
Le programme « Belev Ehad » a été fondé en 2009 par le Rav Ouriel Vigler co-directeur du Beth Habad du centre israélien de l’Upper East Side de New York et des supporters de la région de New York. Il vise à montrer la gratitude du peuple juif envers les anciens combattants de Tsahal et permet aux soldats de s’aérer et de s’amuser pendant un certain temps.
Shimon Shkury, un supporter de « Belev Ehad » a dit : « Belev Ehad » est un projet incroyable car il permet d’approfondir les liens entre la communauté juive américaine et les israéliens. En tant qu’israélo-américain, je pense qu’il est de notre responsabilité de renforcer nos liens avec Israël et de soutenir la patrie juive. Il n’y a pas de meilleure façon de soutenir Israël, que l’investissement du bien-être de ses soldats et anciens combattants ».
Après des années d’efforts intensifs, Chabad Youth de Melbourne s’achète son propre terrain de camping. Le nouveau camping servira de centre polyvalent pour les deux camps d’été et d’hiver, les Chabbat organisés et d’autres activités.
« Ceci est un très vieux rêve qui devient enfin réalité», dit le Rav Moche Kahn, directeur de Chabad Youth. « Nous aurons enfin notre propre terrain de camping, nous serons enfin chez nous ».
Chabad Youth est la plus grande organisation de jeunesse juive en Australie, avec des programmes pour tous les besoins de la vaste communauté de Melbourne. Son camping reçoit plus de 2000 campeurs, ce qui en fait le plus grand camping juif de tout l’hémisphère sud.
« Posséder notre propre terrain de camping va tout changer », explique le Rav Kahn, « nous aurons une cuisine cachère, nous pourrons définir les choses comme nous l’entendons et nous serons en mesure d’adapter nos installations à nos besoins ».
Le nouveau camping de Chabad Youth possède des cabines superbement aménagées, une piscine couverte, une salle de tir à l’arc entièrement équipée, un terrain de basket en intérieur et des terrains de sport en plein air. Le camping aura également une synagogue et des salles de cours pour améliorer l’expérience spirituelle des campeurs.
Pères et fils sont venus apprendre un Maamar de Hassidout et prier Chaharit pour célébrer Youd Kislev, jour de la libération de Rabbi Dov Ber des prisons russes. Rav Yossef Simpson a donné des explications supplémentaires sur ce Maamar.
Après Chaharit, tout le monde s’est réuni pour un somptueux petit-déjeuner Farbrengen qui a été animé par le Rav Wilschanski. Les pères se sont joints aux élèves pour chanter les Nigunim qui ont pris fin par une danse spontanée. Lévi Nelken a lu les Tehilim, Shmuly Wudowsky a récité un Dvar Torah. Le Rav Moché Schapiro, l’un des parents du Rabbi et Chaliah à Hoboken dans le New Jersey, a raconté des histoires et des leçons importantes pour les élèves et les pères.
Il était extrêmement agréable de voir les sourires sur les visages des élèves qui ont pu passer du temps avec leurs pères dans leur Yéchiva en cette journée spéciale.
Pour la deuxième année consécutive, Rav Itshak Grossman, Grand Rabbin de Migdal Haemek, s’est adressé aux jeunes filles du Séminaire Haya Aidel de Hallandale Beach en Floride, il leur a affirmé que cette année au séminaire, aura un impact sur leur leur vie entière.
Il a également expliqué comment la femme donne le ton spirituel à la maison juive et hassidique et que tout travail de propagation du judaïsme et de la Hassidout dépend de la femme juive. Son discours a été très apprécié par les jeunes filles.
Les Chlouhim présents lors de ce discours, étaient Rav Yossi Lebovics, directeur du séminaire et Rav Mordy Feiner, directeur de l’éducation des adultes du Beth Habad de South Broward en Floride.
Le séminaire Haya Aidel est actuellement à sa 15ème année d’existence avec plus de 350 élèves diplômées, qui sont aujourd’hui Chlouhot, éducatrices et leaders dans le monde entier.
Les délégués du monde entier ont participé à la Conférence « Chabad Partners » dimanche dernier à l’hôtel Marriott de Brooklyn où l’ambassadeur israélien aux Nations-Unies, M. Danny Danon a pris la parole.
Dans un discours fougueux, l’ambassadeur a remercié les délégués pour leur soutien à la vie juive, à Israël et aux Chlou’him Habad des différents pays.
M. Danon a dit qu’il faisait le maximum d’efforts pour apporter plus de judaïsme à l’ONU, en y introduisant la nourriture cacher et en instituant Yom Kippour, comme jour férié.
L’ambassadeur a salué les efforts des Chlou’him dans des endroits éloignés du monde et leur aide en cas de catastrophes naturelles, lorsque le gouvernement israélien travaille avec les Chlouhim.
L’événement annuel a attiré des dirigeants communautaires des États-Unis mais aussi, de pays éloignés comme l’Australie, le Nigéria, la Russie, la Lettonie et une douzaine d’autres, pour une journée d’inspiration et de partage d’idées.
La Conférence, sous les auspices de Merkos L’Inyonei Chinuch, était dirigée par le Rav Lipa Brennan et le Rav David Eliezrie. Le Rav Mendel Kalmenson, Chaliah du Beth Habad de Belgravia à Londres a fait une conférence dont le thème était la philosophie hassidique.
Après un petit-déjeuner copieux, les délégués ont écouté le discours énergique du Rav Y.Y. Jacobson sur le thème « assurer un avenir juif », suivi par une étude révélatrice du Dr Mark Rosen sur « Chabad on campus ».
Le Rav Yehuda Krinsky, secrétaire du Rabbi, a partagé avec les participants, ses propres expériences concernant l’admiration du Rabbi pour tout ce qui est fait pour les Chlouhim.
Plusieurs randonneurs israéliens qui parcouraient le circuit de l’Annapurna mondialement connu au Népal, n’auraient pu s’imaginer que leur randonnée après l’armée, deviendrait une mission de sauvetage.
Les randonneurs récemment libérés de leur service militaire, étaient près de Thorong Phedi (à 4.538 mètres d’altitude) exactement au moment où la touriste japonaise Akiho Sugiyama avait besoin d’aide.
L’artiste et calligraphe japonaise qui faisait de la randonnée en solitaire, a été projetée par un brusque glissement de rochers sous de lourds rochers.
Les randonneurs israéliens sont arrivés sur les lieux quelques minutes après l’accident, et se sont précipités à son secours en entendant ses cris.
Un des randonneurs israéliens qui était médecin à l’armée, a appliqué un tourniquet à Akiho Sugiyama, pour stopper l’hémorragie. D’autres membres du groupe ont envoyé un signal SOS avec un téléphone satellite au Beth Habad de Katmandou dont les Chlouhim sont le Rav Chezi Lifshitz et son épouse Hanni.
Selon Hanni Lifshitz, un hélicoptère qui se trouvait à proximité, pour un autre incident, a transporté Akiho Sugiyama pour l’amener à l’hôpital dans la capitale.
Les Chlouhim ont ensuite rencontré Akiho Sugiyama à son arrivée à l’hôpital et sont restés avec elle pour l’aider.
Les célébrations de Hanouccah ont commencé tôt au Parlement australien du Victoria, lorsque le Premier ministre, M. Daniel Andrews a allumé la Menorah avec le Rav Haïm Herzog du Beth Habad de Melbourne.
M. Andrews a profité de l’occasion pour féliciter la communauté juive pour sa focalisation sur la famille, le travail, la philanthropie, la justice.
La ministre des affaires multiculturelles, Mme Inga Peulich, a déclaré que Hanouccah était le moment idéal pour continuer à lutter pour la justice au sein de la communauté australienne et au delà.
« Partageons l’inspiration de Hanouccah, laissons la lumière nous conduire vers la voie de la bonté, de l’amour, de la sagesse et du courage pour défendre tous ceux qui en ont besoin. » a-t-elle dit.
Jeudi dernier, les élèves de l’école internationale des Chlouhim en ligne Nigri se sont réunis à Crown Heights pour célébrer leur 9ème anniversaire.
L’école Nigri compte maintenant plus de 1000 enfants inscrits dans le monde entier. Ce programme est une occasion annuelle pour les élèves de l’école en ligne de se rencontrer.
« Les garçons ont passé un moment agréable. Les élèves des quatre coins du globe ainsi que leurs pères étaient présents » a raconté le Rav Berel Gurevitch, professeur de l’école en ligne.
Le Rav Mendy Pruss, professeur de l’école en ligne a animé cette rencontre. Le Rav Zalman Lewis, Chaliah à Brighton en Angleterre a parlé avec passion, du grand mérite d’être Chaliah du Rabbi et de conquérir le monde par l’étude le la Torah.
Le banquet s’est soldé par une danse spontanée d’unité.
En dehors du magnifique banquet auquel ont participé les élèves, les pères et les enseignants, un bowling et un rallye ont été organisés.
Crownheights.info / chabad.org, traduit par Hassidout.org
Au cours de la dernière décennie, l’institut Aleph basé en Floride, fondé en 1981 par le Rav Chalom Lipskar, a envoyé des milliers de cadeaux de Hanouccah à des enfants dont les parents étaient à l’armée ou purgeaient une peine de prison.
Aleph a récemment lancé un appel aux écoles juives et aux organisations communautaires des États-Unis, afin de recueillir des cadeaux de Hanouka pour les enfants dont les parents servent l’armée américaine. Ce projet concerne également les enfants juifs dont les parents sont incarcérés à travers les États-Unis.
Ce programme offre aux éducateurs, l’opportunité d’enseigner aux jeunes, l’importance de se souvenir des membres souvent oubliés de la communauté juive.
« Cela donne aux enfants, l’occasion d’apprendre à offrir à leur tour », explique Mme Rachel Katz, assistante du Rav Aaron Lipskar, directeur de l’Institut Aleph.
Les cadeaux envoyés aux enfants par l’institut Aleph, sont accompagnés d’une lettre écrite par le parent absent, ce qui a un impact particulier.
Dans le passé, Aleph a travaillé avec des petits groupes d’enfants pour l’emballage des cadeaux, beaucoup d’expériences joyeuses et éducatives en sont issues selon Mme Bassie Lieder, qui gère les médias sociaux et le marketing de l’organisation. En proposant cette expérience aux écoles à travers le pays, Aleph espère développer des actes de Tsedaka à une échelle beaucoup plus grande.
Pour Mme Baila Stern, ses trois enfants se sentent parfois un peu isolés. Au cours des cinq dernières années, son mari, le capitaine Rav Mendy Stern, a servi comme aumônier de l’armée américaine, il a effectué des voyages en Afghanistan à deux reprises. Recevoir des cadeaux de leur père absent a été pour les enfants, une surprise magnifique. Actuellement, le Rav Stern et sa famille sont basés à Fort Hood, au Texas, loin d’une communauté juive.
Tout au long de l’année, l’organisation Aleph aide les familles, en envoyant des Menorot à Hanouka, des Matsot à Pessah et du gâteau au fromage à Chavouot ainsi que des cadeaux pour les grandes vacances.
Le Rav Haïm Lipszyc et son épouse viennent d’être nommés nouveaux Chouhim à Hernando dans le comté de Citrus en Floride. Ils vont ouvrir un Beth Habad pour répondre aux besoins de la communauté juive locale et des environs de Spring Hill.
Spring Hill est une communauté relativement récente qui s’est développée au cours des vingt dernières années avec environ 3 000 Juifs répartis dans les deux grands comtés.
Les nouveaux Chlouhim aspirent à apporter la beauté et signification des valeurs d’un judaïsme authentique ainsi que la chaleur et la profondeur de la Hassidout à la population juive.
Ils vont s’installer à Spring Hill juste à temps pour Hanouka. Ils prévoient un grand allumage public, des programmes pour les jours de fêtes, les Chabbat. Ils vont organiser des cours pour les adultes et les enfants.
Les nouveaux Chlouhim ont été nommés par Rav Avraham Korf, Chaliah principal de la Floride, et par Rav Yossi Dubrowski, Chaliah principal de Tampa Bay.
Un groupe de trente deux dames d’un seul cœur, celles du cours du mardi au 8 rue Lamartine, vient d’effectuer un voyage en Andalousie, sur les pas de nos maîtres.
Elles se sont rendues à Cordoue, ville de Rabbi Ibn Shaprut et du Rambam, puis à Lucena la ville juive ou le « RIF » Rabbi Itshak Elfassi s’est installé après sa fuite du Maroc. Elles sont ensuite allées à Grenade, la ville où Rabbi Chmouel Hanaguid fut élevé à titre de grand vizir. Avant de visiter l’Alhambra, elle ont fait un tour dans le quartier juif et son petit musée, créé par un couple de Grenade, dans sa propre maison.
A Marbella, elles ont été reçues à un dîner par le Chalia’h de la ville, Rav Mendy Attal et son épouse. Le voyage s’est achevé par la visite de la charmante ville de Malaga en hommage à Rabbi Shlomo Ibn Gabirol, grand poète et philosophe, il est l’auteur du poème, Adone Olam.
Des milliers de personnes ont assisté mercredi soir au mariage de la jeune Sari Sperling, grièvement blessée dans l’accident du bus 402 assurant le trajet entre Jérusalem et Bné Brak, survenu en février dernier.
Elle a épousé un étudiant de la Yeshivat Kol Tora, Yaakov Kestelnitz, qui a patiemment attendu sa convalescence, la soutenant dans cette épreuve. La cérémonie a eu lieu dans les salons du Binyanei Haouma, à Jérusalem. Toute l’assistance était profondément émue.
Six personnes avaient été tuées dans cette collision. Quant à la jeune Sari, très sérieusement atteinte à la jambe et au bras, elle était arrivée dans un état très sérieux à l’hôpital Assaf Harofé, sans connaissance. Le mariage, qui devait avoir lieu trois semaines plus tard, a été reporté.
Malgré les graves lésions dont elle souffrait, elle s’est rétablie peu à peu, suscitant l’admiration des médecins. Son fiancé, quant à lui, est resté à ses côtés. Après une longue période de traitements, Sari, qui se déplaçait sur chaise roulante, a pu enfin se mettre debout et marcher par ses propres moyens.
Mercredi soir, entouré d’affection, le jeune couple a pu enfin se tenir sous le dais nuptial où leur mariage a été béni, dans une atmosphère optimiste. Mazal Tov !
Des centaines de parents et de membres de la communauté se sont rassemblés à la salle de fêtes Atrium Plaza de Monsey pour la fête annuelle du Heder de Monsey.
Les participants à cette soirée, étaient des professionnels médicaux de la grande communauté de Monsey, des parents et des amis du Heder Habad qui, par leur générosité, leur participation communautaire et leur exemple personnel ont influencé la vie juive dans la communauté.
Après le dîner, une vidéo du Rabbi au sujet du Hinouh a été projetée. Le Rav Dov Drizin a ensuite ouvert le programme en développant sur l’importance du Hinouh des enfants et sur le fait qu’en étant partenaires, on pouvait y arriver.
Le Rav Barouh D. Lesches a partagé un Dvar Torah au nom de ses collègues du comité du Heder, le Rav Dr Haïm D. Kagan et le Rav Zalman L. Markowitz.