לע״נ הרה״ח ר׳ שמואל וזוגתו מרת בתי׳ ע״ה אזימאוו
שלוחי כ״ק אדמו״ר כיובל שנה במדינת צרפת

Photo du jour : distribution du Leka’h au Beth Haya Mouchka

fr.chabad.org

Il est de coutume de demander et de recevoir du « leka’h » (un gâteau au miel, symbolisant une douce année) de quelqu’un (en général un maître ou un parent) le jour qui précède Yom Kippour.

L’une des raisons données pour cette coutume est que s’il a été décrété, à D.ieu ne plaise, qu’au cours de l’année on en soit réduit à recevoir une aumône de quelqu’un, on soit considéré comme ayant été quitte de ce décret en ayant demandé cette nourriture.

Le Rabbi de Loubavitch ajoute à cela une explication plus profonde : « Demander du leka’h » la veille de Yom Kippour instille en nous la conscience que toute la subsistance que nous recevons au cours de l’année, y compris celle que nous « gagnons » supposément à travers nos efforts, est en réalité un don d’En-Haut, accordé en réponse à nos demandes quotidiennes à « Celui qui nourrit le monde entier dans Sa bonté, avec grâce, bienveillance et compassion » (texte de la première bénédiction des Actions de Grâce après le repas – Birkat Hamazone).

Le Rabbi distribuait également du leka’h le jour de Hochaana Rabba à ceux qui n’en avait pas reçu avant Yom Kippour. Cliquez ici pour voir une vidéo du Rabbi distribuant du Leka’h à cette occasion.

Australie : 65 survivants de la Shoah se réunissent au Beth Habad de Carlisle

Le centre juif russe Balaclava s’est réuni avant Roch Hachana au Beth Habad de Carlisle en Australie pour une journée spéciale visant à réunir soixante cinq survivants de la Shoah de l’ex-Union Soviétique et les jeunes de la nouvelle génération ainsi que des bénévoles de tous les âges.

Depuis leur immigration en Australie, les survivants de la Shoah sont des adeptes du Beth Habad de Carlisle. Rav Elazar Garelik a prononcé ses voeux de Roch Hachana en russe et a sonné du Choffar. Rav Israël Sufrin et Rav Chalom Garelik ont chanté des chansons en Yiddish, les hommes ont pu mettre les Tefilines.

Les enfants ont pu quant à eux, assister à un atelier sur la fabrication des Choffars. Ils étaient une trentaine à apprendre comment scier et forer des cornes de bélier, ils sont repartis avec leur propre Choffar.

La glace Parvé contenait du lait – l’enfant fait un choc anaphylactique

Lundi dans un burger à Re’hovot, une maman a acheté une glace à sa fille de 6 ans. Sachant que sa fille est allergique au lait, la maman s’est renseignée auprès du vendeur qui lui a montré l’emballage sur lequel est mentionné que la glace est Parvé et donc ne contient pas de lait. Mais après la première cuillerée, la petite fille, a eu une réaction allergique exacerbée et a fait un choc anaphylactique important avec de grandes difficultés respiratoires.

Par chance, la mère avait sur elle un injecteur d’adrénaline permettant de contrer le choc anaphylactique, en enrayant la chute de tension due à la réaction allergique, mais celui-ci n’a pas suffi et son état s’est aggravé.

Ce n’est qu’après leur arrivée à l’hôpital Kaplan que les médecins ont réussi à stabiliser son état après lui avoir injecté de l’adrénaline par voie intramusculaire.

Le choc anaphylactique, aussi appelé anaphylaxie, est une réaction allergique exacerbée à la suite d’un contact avec un allergène. Cette réaction du système immunitaire peut se manifester par une urticaire géante (éruption cutanée), un œdème, des troubles respiratoires ou cardiaques selon la gravité du choc. Cet état représente une urgence vitale pour la personne allergique, surtout si une crise d’asthme l’accompagne.

« Je ne peux plus me fier à ce qui est écrit sur les emballages ou à ce que me disent les vendeurs, je me sens impuissante face à l’avenir » a affirmé la mère de la petite fille.

Virginie : Il livre des produits Cacher à son ami en jet privé

Rav Yona Edelkopf, Chaliah à Long Island, New York a décidé d’aider un collègue et ancien camarade de Yéchiva, en lui livrant de la nourriture cachère.

Ainsi, dimanche dernier, une semaine avant Roch Hachana Rav Yona Edelkopf a décidé pour cela d’utiliser « les grands moyens » en réservant un jet privé pour un vol deux heures vers la Virginie. L’avion était rempli de tous les produits nécessaires pour les fêtes de Tichri.

Rav Zweibel, Chaliah en Virginie depuis 2009, était ravi de de l’attendre sur la piste d’atterrissage et de voir tous ces produits livrés à domicile.

Attention : des têtes de calmars dans du poisson Cacher !

Traduit par hassidout.org

En Israël, des surveillants de Cacherout d’une grande société de service traiteur à Beth Chemech ont été stupéfaits de trouver des têtes de calmars (interdits à la consommation selon la loi juive), dans les stocks de cabillauds qui étaient emballés et certifiés Cacher.

Ce n’est qu’après la décongélation et la préparation de ces « cabillauds » que le traiteur et les surveillants de Cacherout se sont aperçus qu’il s’agissait de têtes de calmars. De ce fait, toute la vaisselle et les ustensiles de la cuisine qui ont servi à cette préparation sont devenus Taref et doivent être cachérisés.

Certains de ces cartons avec la mention « cabillaud » ne contenaient que des têtes de calmars. Selon l’importateur, l’erreur viendrait de l’usine dans laquelle sont triés les poissons en Amérique du Sud et ce problème ne concernerait pas les cabillauds vendus aux particuliers.

Beth Rivkah : Une rentrée pas comme les autres!



Les rentrées se succèdent mais ne se ressemblent pas… Â Beth Rivkah, pendant que les enfants reprenaient des forces, une partie du personnel travaillait afin de rendre le quotidien de tous meilleur encore!

Pres de 700 élèves ont fait leur rentrée il y a quelques jours de 3 mois â plus de vingt ans! Quel plaisir de voir nos premiers bébés accueillis à l’ouverture de la crèche il y a 4 ans entrer â l’école primaire pour les plus grands!!
Quel plaisir de voir les enfants de nos anciennes élèves faire leurs premiers pas â Beth Rivkah!


Et Barouh Hashem, de nouvelles familles nous ont fait confiance pour cette nouvelle année! C’est un honneur et une grande responsabilité!

C’est avec une sécurité renforcée et la présence continue de militaires dévoués et compétent que nous abordons la rentrée confiants. Nous espérons que les moyens mis en œuvre et continuellement repensés, avec l aide d’Hashem, se rend gage de sécurité et de tranquillité pour les enfants et les parents.

Ce sont également pres de 150 élèves transportes tous les jours dans les cars scolaires à destination et au départ de Créteil Massy ainsi que Brunoy et Yerres.

Alors Hatslaha â tous nos élèves, nos enfants ainsi qu’au personnel qui se dévoue sans compter pour chacun!

Une semaine de détente pour les enfants de Chlouhim en Slovaquie

Une cinquante d’enfants de Chlouhim ont bénéficié d’une semaine de détente avant la reprise des cours, dans un hôtel situé dans les montagnes « Hautes Tatras », en Slovaquie.
Rav Zev Stiefel et son épouse ont organisé ce séjour pour les enfants de sept pays voisins de la Slovaquie. Les parents étaient aussi au rendez-vous mais étaient hébergés séparément.
Les enfants ont pu faire du camping, des randonnées, de la natation et des excursions, ils ont assisté à des Farbrengen et ont lu les Tehilim.
Tout le monde a rechargé les batteries avant de démarrer une nouvelle année de Chlihout.

Qu’est-ce que les Seli’hot ?

Rav Chmouel ע »ה Azimov, Seli’hot 5769

Les Seli’hot sont des prières de supplications qui rappellent les besoins de l’homme mais aussi sa petitesse et ses faiblesses. En récitant les Seli’hot, le Juif procède à une introspection approfondie qui lui permet d’aborder la nouvelle année avec la crainte, l’humilité mais aussi l’assurance et la joie requises.

Dans les communautés ashkénazes et ‘hassidiques, on commence à réciter les Seli’hot à partir du samedi soir précédant (d’au moins quatre jours) la fête de Roch Hachana : cette année samedi soir 5 septembre 2015 vers 1h 30. Puis on dit les Seli’hot, à partir du lundi 7 septembre, avant la prière du matin. On aura au préalable récité les «bénédictions du matin» ainsi que les bénédictions de la Torah.


On ne commence les Seli’hot qu’en présence de dix hommes adultes (plus de treize ans) afin de pouvoir prononcer le Kaddich.


Si possible, on reste debout pendant les Seli’hot, au moins lorsqu’on prononce les «Treize Attributs de Miséricorde» et le «Vidouy» (confession des fautes). Celui qui ne prie pas avec un Minyane (dix hommes) ne prononce ni les «Treize Attributs» ni les prières en araméen.


L’officiant s’enveloppe d’un «Talit» (châle de prière). S’il fait encore nuit, il ne prononcera pas la bénédiction : il serait alors préférable qu’il emprunte un Talit à un ami ou à la synagogue.


L’endeuillé (durant les sept premiers jours) ne sort pas de chez lui et ne peut donc aller à la synagogue pour les Seli’hot, excepté la veille de Roch Hachana (dimanche 13 septembre) où les Seli’hot sont plus longues.

Dr Hai Chemla : l’évacuation du Goush Katif 10 ans déjà

Le Dr Hai Chemla en 2006, expulsé du Goush Katif

Par le Dr Haï Chemla

il y a 10 ans le Goush était « évacué ». Ce sont les grandes vacances, des milliers de touristes se prélassent sur les plages d’Israël; il fait très chaud en ce mois d’août…


Pendant ce temps au Goush 18000 soldats et policiers évacuent ses habitants contre leur gré afin de donner la terre d’Israël à des terroristes pour des accords de paix utopiques: rendre des territoires dits « colonisés » et gagnés par la guerre en échange de la Paix. De nombreuses prières -Tefilot, des jeûnes ont été organisés; des manifestations monstres ont démontré l’attachement des juifs à la terre d’Israël mais rien n’y a fait. Sharon a décidé de jeter les habitants du Goush en dehors de leurs maisons, sans aucun scrupule alors qu’ils lui avaient fait confiance, croyant à ses slogans : « Nétsarim est aussi important que Tel-Aviv… »


Les caméras du monde entier ont retransmis ces images pour que tous puissent se délecter de voir ce qui aurait pu ressembler à un pogrom mais cette fois ci avec des Juifs maltraitant d’autres Juifs. Tout a marché à la perfection, sans heurt: 6000 habitants ont été évacués en une semaine dans des hôtels de récupération puis progressivement, ils ont emménagés dans des caravanes pour la majorité; leurs habitations ont été détruites au bulldozer pour que nos ennemis ne puissent en profiter (ou pour leur ôter l’envie d’y retourner…). Nos lieux saints synagogues et yechivot ont été profanées par les Arabes dans l’indifférence la plus totale. Après 10 ans de promesses non tenues, de nombreuses familles continuent de camper dans des caravanes: ce sont des réfugiés israéliens. Il faut noter que certaines familles n’ont reçu aucune compensation.Après ce scandale, Sharon a été reçu comme un prince par les Nations chrétiennes du monde grandes supporters et même adoratrices « des juifs ayant chuté » comme il y a 2000 ans.


Mais avec D., il n’y a pas de compromis ! Sharon est tombé dans le coma, en janvier 2006 et après 8 ans son âme à trouver le repos le samedi 10 Chevat (11 janvier 2014), jour de la Hiloula du Rabbi Yossef Its’haq dont le mérite a dû d’élever l’âme de Sharon pour ses bonnes actions dans l’armée durant notamment les guerres d’Israël.


Pendant des années, je me suis demandé comment D. avait pu tolérer une telle honte, après toutes ces prières, surtout contre une population religieuse observant l’étude de la Tora et pratiquant les Mitsvot. Or tout ce qui vient du ciel ne vient que pour le bien !


L’an dernier lors de l’opération Tsouk Eitan, contre la bande de Gaza, un fait nouveau est apparu: Les tunnels ! Durant des années nos ennemis ont creusé des tunnels (avec des matériaux de construction provenant d’Israël) jusque sous des jardins d’enfants, afin de commettre des massacres dans la population juive (que D. nous en préserve). Je me suis alors souvenu des paroles d’une de nos infirmières du Goush : Fanny Arama; longtemps, elle m’a répété :  » Dr Chemla, je ne dors plus la nuit, j’entends des coups sous ma maison, ils doivent creuser des tunnels, j’ai peur qu’ils ne nous fassent exploser ! » Elle est allée voir les représentants de la sécurité du Goush qui ne l’ont pas prise au sérieux. Il y a quelques semaines, j’ai également parlé avec un policier du Goush qui m’a confirmé que la police était au courant des tunnels et avait fait un rapport sans provoquer un grand intérêt des responsables… Les Yishouvim du Goush n’étaient qu’à quelques centaines de mètres de Khan Younes, Gaza et Rafiah, les arabes auraient pu déclencher une attaque meurtrière car cela faisait déjà 5 ans, depuis Roch Hachana 2000, qu’ils avaient commencé l’intifada et que nous recevions des bombes. Quelques mois avant notre évacuation, les Arabes avaient réussi à faire sauter la base militaire appelée « la maison blanche » située à l’entrée du Goush en bourrant un tunnel d’explosifs. De nombreux soldats furent blessés et tués, aussi je n’ose penser à ce qui nous serait arrivé si les terroristes avaient utilisé les tunnels sous nos Yishouvim et avaient fait irruption dans nos maisons déguisés en soldats de tsahal; en quelques minutes, ils auraient fait un carnage avant que nous comprenions ce qui nous arrivait. (C’est ce qu’ils avaient prévu de faire l’an dernier à Roch Hachana dans le territoire Israélien autour de Gaza et c’est ce qui a déclenché l’opération Tsouk Eitan.)


Il est très possible que D. ait pris nos prières en considération afin de nous protéger d’une catastrophe; connaissant la négligence chronique, incurable et voulue de nos dirigeants, D. a préféré nous déplacer afin de nous éviter une mort certaine !!… Ceci ne doit pas excuser ce qui s’est passé au Goush, bien au contraire la leçon n’est pas de dresser des clôtures, des murs de béton, des frontières et rendre des territoires: ceci ne sert à rien; il faut s’attaquer au cancer lui –même et non seulement à ses métastases et jeter nos ennemis hors d’Erets Israël: nous aurons alors vraiment la paix !


La Paix que les Nations veulent n’est en fait que la destruction et la disparition pure et simple du peuple Juif. Aussi que D. dans Sa Grande Bonté et Sa Miséricorde, nous envoie la Délivrance Véritable et complète par son Mashia’h.

La grande synagogue de Tel Aviv fête ses 90 ans

Photos : Israel Bardugo

Des centaines de personnes se trouvaient lundi 24 août 2015 dans les rues Rothschild et Allenby, devant la grande synagogue de Tel Aviv, la plus imposante d’Israël, pour fêter son 90e anniversaire. Ils ont accueilli avec des chants et des danses les quatre nouveaux Sifré Tora offerts à cette occasion.

Institut Weizmann des Sciences (Israël) : 10ème au classement mondial pour la qualité des recherches

L’Institut Weizmann a été positionné 10ème dans un classement international de recherches scientifiques. Ce classement est fait par le CWTS (Center for Science and Technology Studies), Centre pour les recherches sur les sciences et la technologie, de l’université de Leiden, aux Pays-Bas. L’Institut Weizmann est la seule institution, parmi les dix premières du classement, située en-dehors des Etats-Unis.

Le CWTS Leiden Ranking s’appuie uniquement sur des données chiffrées, et non sur des questionnaires. Celà comprend les statistiques des publications faites par les scientifiques des différentes universités, et le nombre de citations de ces articles, ce qui en indique la qualité. Ces chiffres sont mis en rapport avec la taille de l’institut de recherche ou de l’université.

Ce classement témoigne d’une amélioration notable de la qualité des chercheurs de l’Institut Weizmann durant les années 2006-2015. Depuis le début de cette période, alors que l’Institut Weizmann n’avait que la place respectable de 19ème dans le classement de l’université de Leiden (derrière trois institutions non américaines), il a maintenant avancé pour arriver à la 10ème place.

Autres chiffres :

19% des articles de recherches publiés par les scientifiques de l’Institut Weizmann sont placés dans les premiers 10% des articles scientifiques pour l’impact qu’ils ont.

21,4% des articles publiés par des scientifiques de l’Institut Weizmann dans les domaines des sciences de la vie et de la médecine sont placés dans les premiers 10% pour l’impact qu’ils ont.

2.4% des articles scientifiques de l’Institut Weizmann sont classés dans le premier centile pour l’impact scientifique le plus élevé, et 64,7% sont dans la moitié la plus élevée pour le facteur d’impact.

Les publications des scientifiques de l’Institut Weizmann ont été citées 27 859 fois durant la période du sondage, de 2010 à 2013.

israelscienceinfo.com

Que l’air se transforme en eau : Israël met l’eau potable à la portée de tous

coolamnews

Une invention israélienne pourrait sauver des millions de vies dans le monde entier grâce à une machine qui aspire l’humidité de l’air et la transforme en eau potable.

La machine, créée par Arye Kohavi, le fondateur de Tel Aviv start-up de Water-Gen, utilise si peu d’électricité qu’elle peut être alimentée par batterie, ce qui rend possible une utilisation par les collectivités les plus éloignées, démunies et sans accès à l’eau potable. Le générateur au sol GEN-350G filtre l’air ambiant pour produire de l’eau fraîche et potable. De la forme d’un cube de 1,5 mètres de côté, il possède un réservoir qui maintient stérile l’eau récupérée dans l’atmosphère. Il produit 450 litres d’eau potable par jour dans des conditions de 25°C et 55% de taux d’humidité….

Aryé Kohavi qui a récemment voyagé en Inde pour lancer son invention et a déclaré : « C’est énorme, parce que l’infrastructure de l’eau est si mauvaise, et la qualité de l’eau est terrible ». En Inde 500 personnes meurent chaque jour à cause de la pollution de l’eau.

Le spécialiste de l’eau à l’échelle internationale, le renommé Avner Adin, professeur à l’Université hébraïque qui a reçu la plus haute distinction du gouvernement mexicain pour la recherche sur l’eau, est excité par ce potentiel. « L’eau, c’est la vie», a-t-il dit. Les gens meurent tous les jours donc c’est un développement très prometteur ».

Initialement conçues pour l’armée israélienne, les machines ont également été vendues à l’armée américaine et pourraient être bientôt achetées par l’armée britannique.

coolamnews.com

Une mère de famille juive orthodoxe décide de devenir pilote de ligne à El Al

Une jeune mère de famille orthodoxe vient d’être admise dans un cours de perfectionnement de pilotes organisé par la compagnie aérienne israélienne El Al. Nehama, âgée d’une trentaine d’années, est mariée et mère de trois enfants : elle vit dans une ville orthodoxe de la région de Jérusalem. On n’en saura pas davantage sur son identité…

D’après le Yedioth Aharonot, qui a publié l’information, Nehama aurait fait ses études scolaires dans un Bet Yaakov et aurait appris à piloter un avion lorsqu’elle avait une vingtaine d’années aux États-Unis. C’est là-bas qu’elle a passé son brevet de pilote.

Elle a ensuite posé sa candidature à El Al mais elle n’avait pas à son actif suffisamment d’heures de vol pour être acceptée. Elle n’a pas baissé les bras et s’est rendue tous les ans aux USA pour parfaire sa formation et accumuler de nouvelles heures de vol. LIRE LA SUITE

Cela lui a permis d’être enfin admise au cours qui doit débuter au mois de novembre. Yediot Aharonot précise dans son reportage que la jeune femme a indiqué, dans ses interviews d’embauche, qu’elle avait toujours rêvé d’être pilote d’El Al. Ses employeurs disent avoir été impressionnés par sa détermination et son haut niveau de compétence assez exceptionnel. A ses amies, Nehama a confié que son mari l’avait toujours soutenue.

LPH / Claire Dana-Picard

Interview : Daniel Pinto et 100% Lahayal

www.lahayal.org / hassidout.org

Daniel Pinto : Je me présente, Daniel Pinto, j’aime le pays d’Israël et le peuple juif, j’ai fait mon Alyah il y a une quinzaine d’année. En me tournant vers le Rabbi de Loubavitch, j’ai cherché à connaitre quel serait le chemin à suivre tout au long de ma vie : faire venir le Messie et au plus vite est le principal aujourd’hui. J’ai donc décidé, après avoir pris conseil de mes amis, d’aller voir les soldats israéliens tous les vendredi soir, pour leur amener du réconfort. Ces visites étaient simplement en tant qu’amateurs, Tsahal nous a donc demandé d’arrêter ou bien d’officialiser : l’association s’est donc officialisée. Parlez-nous de votre association. Notre projet est d’avoir une idée en charge et d’aller jusqu’au bout : où que les hayalims (soldats) se trouvent on les suit, on fait tout ce qu’on peut pour assurer leur bien-être et physique et moral. Naturellement une complicité s’est créée entre les soldats et les membres de notre association : au point que les relations deviennent fraternelles et le «don» est notre secret.

Pour les fêtes religieuses, nous essayons de les réjouir : dernièrement à Pourim nous avons organisé la lecture de la Méguila aux 500 soldats avec le festin pour tous. Pendant les saisons hivernales, nous leur procurons des gilets polaires, repas chauds, en été des climatiseurs sont offerts dans leur lieux de couchage où les températures s’élèvent à 40 degrés…

Quelle est sa grande particularité ? La particularité de notre association est qu’elle se spécialise sur le terrain et nous redistribuons la totalité des fonds récoltés (à l’étranger principalement). Quel a été le meilleur moment vécu au sein de votre association ? Je dirais les meilleurs moments vécus car chaque instant est un moment propice à l’amour fraternel entre les juifs : on ne fait pas de différence entre religieux ou non-religieux, parti de droite/gauche… Nous sommes tous juifs et si le Temple à été détruit c’est bien à cause de la « haine gratuite », le secret est donc de réparer cette faute par l’amour gratuit !
Le secret de votre réussite ? Devant nous il y a avant tout : D’… et le Rabbi de Loubavitch qui, avant son départ, nous a laissé les chemins à suivre pour accélérer la venue du Messie. Quels sont les partenaires ou personnes qui vous permettent d’avancer ? Tout simplement les soldats eux-mêmes, qui nous donnent cette force d’avancer dans le bon chemin. Quel regard portez-vous sur la communauté juive française ? Je trouve la communauté tout simplement extraordinaire, très attentifs aux soldats de Tsahal. Avant de partir de France je me suis aussi investi pour les communautés juives, et en venant en Israël, j’ai donc continué mes activités. Comment aimeriez-vous conclure cette interview ? J’espère que nous aurons le mérite de voir les soldats partir chez eux en bonne santé, heureux : que les soldats ne se baladent plus en fusil mais avec une guitare en bandoulière !

PEROU : Deux étudiants rabbiniques Loubavitch se rendent en Chli’hout dans la ville d’Iquitos

Chabad.org, traduit et adapté par hassidout.org


Iquitos au Pérou est connu comme la ville la plus isolée en Amérique du Sud. Entourée par la jungle épaisse, elle st située sur les rives du majestueux fleuve Amazone.

Pour la première fois depuis des décennies, Yeheskel Posner et Nathan Huebner, deux étudiants rabbiniques Loubavitch s’y sont rendus dans le cadre du programme Merkos Shlichus Chabad ». « Il n’y a presque pas de voitures, et la plupart des maisons ici sont construites sur pilotis parce que la montée des eaux de l’Amazone inondent souvent la ville, nommée la « Venise d’Amérique du Sud ». Nous devions utiliser des petites embarcations et des taxis d’eau afin d’aller à la rencontre des touristes juifs américains et israéliens et des quelques Juifs locaux, descendants d’immigrés roumains ».

La rivière tranquille près d’Iquitos, connue comme la ville la plus isolée en Amérique du Sud L’une des nombreuses jungles verdoyantes du Pérou Natha vu depuis un bateau sur l’Amazone, face à un pavillon où les deux étudiants ont rencontré de nombreux juifs et leur ont proposé de mettre les Téfilines Nathan, à gauche, et Yehezkel et un touriste juif