« Quand le mois d’Av commence, nous réduisons notre joie. » Le mois entier d’Av est considéré comme inopportun. Une personne qui a une audience au tribunal ou quelque chose de similaire devrait essayer de le reporter après le mois d’Av, ou au moins après les neuf jours.
LES NEUF JOURS
En plus des interdictions des trois semaines, d’autres restrictions s’appliquent pendant les neuf jours, commençant le dimanche soir, Roch Hodech Av au coucher du soleil :
On ne doit pas se couper les cheveux. [Cependant, une femme peut se faire les sourcils et s’épiler les jambes, etc. De même, un homme peut tailler sa moustache si elle gêne pour manger, mais seulement jusqu’à la semaine même de Tishah B’Av.]
La première coupe de cheveux d’un garçon à 3 ans, doit être reportée après les neuf jours. [Les autres pratiques associées à une Opshernish – comme apprendre à l’enfant à porter les Tsitsit et à réciter les Brahot, le Chéma et le Birkat Hamazon – ne doivent pas être reportées.]
Les mariages ne doivent pas être célébrés pendant les neuf jours.
On ne doit pas manger de nouveaux fruits, sauf pour des raisons de santé.
On ne doit pas écouter de musique live. L’écoute de musique enregistrée à des fins de divertissement ou festives doit également être évitée.
On ne doit pas construire, rénover ou peindre sa maison. [On peut être indulgent si les réparations sont urgentes ou constituent une urgence ; quand attendre comporte un risque de perte financière importante ; quand un entrepreneur non-juif engagé avant les neuf jours insiste pour travailler pendant les neuf jours et refuse même un petit bonus pour retarder le travail ; quand c’est nécessaire pour une Mitsva, comme une synagogue, ou pour le premier mariage d’un couple peu après les neuf jours.]
L’emménagement dans une nouvelle maison doit être reporté jusqu’au mois d’Elloul, ou au moins jusqu’après le 15 Av. Cependant, on peut conclure un contrat pour acheter ou louer une propriété.
On ne doit pas planter d’arbres ou de fleurs pour l’ombre ou le parfum, mais on peut s’occuper de ceux déjà plantés avant les neuf jours. On peut aussi planter pour produire des fruits.
On ne doit pas organiser ou assister à un festin ou une fête (comme une fête d’adieu) – même pour une Mitsva qui n’a pas de temps fixe. Par conséquent, un Siyoum Sefer Torah ou une Hanoukat Habaït doivent être reportés après les neuf jours.
On peut organiser un rassemblement avec des rafraîchissements légers, surtout si le rassemblement est associé à une Mitsva.
On peut se fiancer pendant les neuf jours et même le jour de Tishah B’Av. Néanmoins, un repas festif ne doit pas être organisé avant la fin des neuf jours. On peut marquer l’occasion avec des rafraîchissements légers, mais sans chant ni danse.
Le Kiddoush Levana est reporté jusqu’à Motzei Tishah B’Av.
Dans la mesure du possible, les procédures médicales non urgentes doivent être évitées, en particulier pendant la semaine de Tishah B’Av.
Il est d’usage d’éviter de s’engager dans des activités périlleuses pendant les neuf jours. De même, il est d’usage de s’abstenir de voyager pendant les neuf jours. Si le voyage est absolument nécessaire, on devrait au moins commencer les préparatifs (comme faire ses bagages) à l’avance.
NATATION ET BAIN
On ne doit pas se doucher ou se baigner le corps entier, même à l’eau froide. Cependant, on peut se laver le visage, les mains et les pieds à l’eau froide. De même, on peut rincer toute zone sale.
On ne doit pas aller nager.
On peut se baigner comme d’habitude pour des raisons de santé ou de Mitsva (par exemple, le Mikvah).
Il y a une place pour l’indulgence si on souffre de transpiration et autres, et qu’on ne se lave pas pour le plaisir. [Si possible, cela devrait être fait avec de l’eau plus froide que d’habitude, et seulement aussi longtemps qu’absolument nécessaire, pour minimiser tout plaisir non intentionnel.]
On ne doit pas utiliser un spa ou un sauna.
On peut se couper les ongles. [Même ceux qui sont stricts le permettent pour le Chabbat ou pour une Mitsva.]
NOUVEAUX VÊTEMENTS ET MODIFICATIONS
On ne doit pas acheter de nouveaux vêtements ou chaussures pendant les neuf jours – même s’ils ne seront pas portés avant la fin des neuf jours. [Cela s’applique même aux vêtements et chaussures pour enfants.]
On peut être indulgent si prix l’article est substantiellement réduit et ne peut pas être acheté plus tard à un prix similaire.
On ne doit pas porter de nouveaux vêtements pendant les neuf jours, même s’ils ont été achetés en solde, ou avant que les trois semaines ne commencent. Néanmoins, si on a oublié d’acheter des chaussures nécessaires pour Tishah B’Av, on peut le faire pendant les neuf jours.
On ne doit pas engager un tailleur ou une couturière pour créer de nouveaux vêtements – même s’ils ne seront pas portés avant la fin des neuf jours. [On peut être indulgent si nécessaire pour son propre mariage et qu’il n’y a pas assez de temps après les neuf jours.]
On ne doit pas tricoter ou broder un nouveau vêtement.
On ne doit pas faire de modifications sur de nouveaux vêtements ou chaussures, mais on peut faire des modifications mineures sur des vêtements ou chaussures usagés.
Un tailleur ou une couturière de profession devrait consulter un Rav concernant ce qui peut et ne peut pas être fait.
LESSIVE
Il est interdit de laver ou repasser des vêtements, sous-vêtements, nappes, draps ou serviettes – même s’ils ne seront pas utilisés avant la fin des neuf jours. [Le nettoyage d’une tache ponctuelle devrait également être évité si possible.] Cependant, l’utilisation d’un sèche-linge et le pliage des vêtements sont permis.
On ne doit pas donner ces articles à un blanchisseur ou nettoyeur à sec non-juif pendant les neuf jours. [Cependant, on peut les donner avant les neuf jours, même s’ils seront lavés pendant les neuf jours. De même, on peut les donner pendant les neuf jours si on n’aura pas de vêtements propres à porter pour Chabbat.]
On peut laver les vêtements des jeunes enfants – qui salissent constamment leurs vêtements – selon les besoins. De même, une femme mariée peut laver et utiliser des Levanim selon les besoins. [Lors du lavage à la main, il est préférable de ne laver que quelques articles à la fois. Cependant, lors du lavage en machine, il est préférable de réduire le nombre de charges en lavant autant d’articles ensemble que possible. Même ainsi, on ne peut inclure que les articles qu’il est permis de laver.]
Un blanchisseur de profession devrait consulter un Rav concernant ce qui peut et ne peut pas être fait.
PORTER DES VÊTEMENTS FRAIS
Il est interdit de porter des vêtements fraîchement lavés ou d’utiliser des nappes, draps et serviettes fraîchement lavés – même s’ils ont été lavés avant les neuf jours. Par conséquent, avant le début des neuf jours, on devrait porter ou utiliser (même pour un court moment) tous les articles qu’on a l’intention d’utiliser pendant les neuf jours. Si on a négligé de le faire, il y a une place pour l’indulgence et on peut permettre que ces articles soient portés ou utilisés après les avoir laissés par terre pendant un moment.
Ce qui précède ne s’applique pas aux sous-vêtements et aux chaussettes ; la pratique acceptée est de les changer selon les besoins, même s’ils sont fraîchement lavés.
On peut fournir à un invité des draps et serviettes frais. Cependant, il convient que l’invité les laisse par terre pendant un moment avant de les utiliser.
On ne doit pas porter de vêtements de Chabbat pendant les jours de semaine des neuf jours, même s’ils ne sont pas fraîchement lavés. Cependant, à l’occasion d’une Brit Milah, des vêtements de Chabbat fraîchement lavés sont portés par le Mohel et le Sandek, les parents du nouveau-né, ainsi que la femme qui sert de kvater. De même, dans le cas d’un Pidyon Haben, les parents du bébé et le Cohen portent des vêtements de Chabbat fraîchement lavés. De même, un garçon Bar-Mitsva et ses parents peuvent porter des vêtements de Chabbat.
VIANDE ET VIN
La viande et le vin sont associés à la joie. De plus, l’Avodah dans le Beit Hamikdash, qui a été interrompue pendant les neuf jours, impliquait principalement de la viande et du vin. Par conséquent, on ne doit pas manger de volaille et de viande, ni boire de jus de raisin et de vin, sauf pour des raisons de santé.
On ne doit même pas consommer un plat qui est simplement aromatisé avec de la viande ou de la sauce, du jus de raisin ou du vin. [Cependant, on peut utiliser du vinaigre de vin.]
On peut manger des aliments Parve qui ont été cuits dans une casserole ou un ustensile de viande propre.
Les autres boissons alcoolisées sont permises, mais on doit être attentif à « l’esprit de la loi ».
Lors de l’exécution d’un Mezuman, on ne doit pas utiliser un Kos, même si on a l’habitude de le faire.
C’est la pratique de Habad de ne pas manger de viande et de boire du vin même lors de la célébration d’un Siyoum.
APPRENTISSAGE ET Siyoumm
Pendant ces jours, il convient que les hommes et les femmes augmentent leurs études de la Torah, en se concentrant particulièrement sur les Halahot des neuf jours, les sujets de la Geoulah et du Beit Hamikdash (par exemple, les chapitres 40-48 d’Ezéchiel, les traités Middot et Tomid, et Hilchot Beit Habechira dans le Rambam).
Il convient également d’augmenter la Tsedaka et l’Ahavat Israël. Ces activités devraient être particulièrement réalisées en association avec des Siyoumm.
On devrait participer à un Siyoum chaque jour des neuf jours, y compris Chabbat, et si possible, jusqu’au 15 Av. À mesure que nous nous rapprochons des jours du Machia’h, nous commençons à nous concentrer sur le but intérieur de la destruction, qui est de nous amener à un niveau encore plus élevé – le troisième Beit Hamikdash. Par conséquent, nous modérons la tristesse avec des expressions de joie permises.
Le Siyoum devrait de préférence être fait sur un Mase’het de Guemara. Le Siyoum peut même être fait par un enfant.
On récite le Kaddish D’rabannan normal à la conclusion du Siyoum, et non le « Kaddish Hagadol » imprimé à la fin de la Guemara.
Idéalement, le Siyoum devrait porter sur un Masse’het dont la conclusion est facile à comprendre pour tous les participants. Celui qui fait le Siyoum devrait le présenter de manière facile et bien comprise.
Les Siyoumim devraient impliquer autant de participants que possible. À plusieurs occasions, le Rebbe a encouragé les femmes, et même les très jeunes enfants, à participer à un Siyoum.
S’il n’est pas possible de participer en personne, on devrait au moins s’efforcer de participer par téléphone ou par d’autres moyens de communication.
Si possible, le Siyoum devrait inclure de la nourriture (et même un Farbrengen), mais pas de viande ou de vin.
5 AV – Hilloula du Arizal
Ce jour de la Hilloula du Arizal. On devrait marquer ce jour en augmentant ses efforts pour diffuser la dimension intérieure de la Torah.
CHABBAT ‘HAZON
Le vendredi, on se lave comme d’habitude en l’honneur du Chabbat, on va au Mikvaé, on se coupe les ongles, et on utilise des vêtements et des nappes de Chabbat fraîchement lavés (qui ont été lavés avant les neuf jours). Cependant, on ne doit pas changer les draps.
On ne doit pas consommer la viande de Chabbat le vendredi, même si on a l’habitude de le faire.
Les vêtements de Chabbat sont portés comme d’habitude et on prend soin de ne pas afficher de signes de deuil le Chabbat. En fait, on devrait être encore plus joyeux que d’habitude.
On peut – et on doit – manger de la viande et boire du vin le Chabbat ‘Hazon.
C’est une Mitsva de publier, au nom de R’ Levi Its’hak de Berditchev, que ce Chabbat est appelé « ‘Hazon » (vision) parce que la Neshama reçoit une vision du Beit Hamikdash. Le but de cette vision est d’éveiller un désir ardent de voir réellement le Beit Hamikdash, et de faire tout ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif.
Dans la Kriat Hatorah, la première Aliyah se termine à la fin du verset 11, et la deuxième Aliyah commence avec le mot Eicha.
La Havdallah est récitée sur du vin. En premier lieu, le vin devrait être bu par un enfant qui comprend le concept des Brachot (le plus jeune possible). Si ce n’est pas une option, le vin est bu par celui qui a récité la Havdallah.
Les vêtements de Chabbat sont portés Motsaei Chabbat, comme d’habitude.
Le Yerouchalmi explique que : « ceci vous indique qu’il n’y a pas de deuil pendant le Chabbat »(1). Des pratiques de deuil ont effectivement été instaurées, durant les trois semaines qui séparent le 17 Tamouz du 9 Av(2) afin de commémorer la destruction du Temple, de rectifier les comportements et de hâter la délivrance véritable et complète.
Cependant, pendant les Chabbats de ces trois semaines, ces pratiques de deuil sont interdites. Bien plus, il est alors nécessaire d’être joyeux(3), d’éprouver une joie qui dépasse celle de tous les autres Chabbats de l’année, afin qu’il soit bien clair que les pratiques de deuil de cette période ne réduisent pas la joie du Chabbat.
Mais, au sens le plus simple, cette nécessité d’écarter toute pratique de deuil en ce jour n’est qu’une explication accessoire, ne justifiant pas réellement la joie intense de ces Chabbats(4). C’est donc l’enseignement de la ‘Hassidout qui révèle la relation qui existe entre la nature profonde de ces Chabbats et le rejet de la peine, du deuil, la nécessité d’une grande joie.
De façon générale, le Chabbat préfigure la délivrance. En effet, celle-ci est appelée : « le jour qui sera entièrement Chabbat »(5). Après la venue du Machia’h, la trace de cet exil amer aura totalement disparu. De ce fait, pendant le Chabbat, qui est un avant-goût du monde futur, on ne ressent en aucune façon les trois semaines. C’est la raison profonde pour laquelle toutes les pratiques du deuil sont interdites pendant le Chabbat(6).
Cette explication de la dimension profonde de la Torah permet de comprendre pourquoi il est nécessaire de multiplier la joie, pendant ces Chabbats des trois semaines. En fait, cette nécessité est liée à la nature véritable de l’exil, en l’attente de la délivrance. Car, il ne faut pas croire qu’après la délivrance, on retrouvera une liberté identique à celle que l’on connaissait, avant la destruction du Temple. Bien au contraire, la délivrance qui suivra cet exil sera infiniment plus haute que la situation qui l’a précédée.
On peut illustrer cette idée en rappelant le principe hala’hique de : « celui qui détruit dans le but de reconstruire »(7). Quand un homme détruit une maison afin d’en construire une autre, à sa place, il est alors bien clair que la nouvelle sera plus grande, plus belle, plus luxueuse que la précédente. Si ce n’était pas le cas, il n’y aurait aucune justification à la destruction de l’ancienne(8).
Il faut en conclure que la finalité véritable de la destruction du Temple est la construction, à sa place, de la délivrance véritable et complète(9), à un stade infiniment plus haut que la situation précédente.
De fait, il en est ainsi pour chaque délivrance(10) et, plus encore, pour la délivrance véritable et complète, qui ne sera suivie d’aucun autre exil. Celle-ci possèdera donc une immense élévation. Une Lumière divine totalement nouvelle s’y révèlera. Alors, il sera bien évident qu’il était justifié de vivre les moments terribles de l’exil pour atteindre une telle situation.
Ce qui vient d’être exposé permettra de comprendre que les Chabbats des trois semaines, préfigurant le monde futur, symbolisent la délivrance et la construction(11) que l’on obtient précisément grâce à l’exil. Une Lumière qui est un avant-goût de celle du monde futur éclaire alors et celle-ci a le pouvoir de transformer toutes les trois semaines en allégresse et en joie.
C’est pour cette raison qu’une joie intense est nécessaire, durant ces Chabbats. Aussi la Hala’ha tranche-t-elle(12) qu’il est possible de prendre, en ces jours, « un festin comme celui du roi Chlomo, à son époque », y compris le jour même de Tichea Be Av, si c’est un Chabbat. On sait, en effet, que la période du roi Chlomo préfigura le monde futur(13).
C’est de cette façon que ces Chabbats insufflent à un Juif toutes les forces dont il a besoin pour transformer le deuil et la peine en allégresse et en joie. Il en sera bien ainsi, lors de la délivrance véritable et complète, avec la venue de notre juste Machia’h, très bientôt et de nos jours.
(Discours du Rabbi, Likoutei Si’hot, tome 2, page 358)
Loubavitch.fr
Notes : (1) Yerouchalmi, traité Bera’hot, chapitre 7, au paragraphe 2. Toute manifestation de deuil est interdite pendant le Chabbat. (2) Les dates de la prise de la ville sainte de Jérusalem et de la destruction du Temple. (3) Car, « il n’y a pas de tristesse pendant le Chabbat », selon les Tossafot sur le traité Moéd Katan 23b et le Yerouchalmi, traité Bera’hot, chapitre 2, au paragraphe 7. (4) Il y a donc nécessairement une explication plus profonde. (5) « Et, repos pour l’éternité », d’après le traité Tamid 33b. (6) Elles perdent alors toute leur signification. (7) Enoncé dans le traité Chabbat 31 b, celui-ci s’applique, en particulier, à la reconstruction d’une synagogue. (8) En pareil cas, la destruction de l’ancienne n’est que la phase préalable à la construction de la nouvelle. (9) Qui apportera le troisième Temple. (10) Qui fait systématiquement suite à une période de destruction. (11) Du troisième Temple. (12) Comme l’indique le Choul’han Arou’h, Ora’h ‘Hahn, chapitre 552, au paragraphe 10. (13) Elle fut la « période de la pleine lune ».
1. Puis, il m’introduisit dans le Heikhal et mesura les pilastres : six coudées de large d’un côté et six coudées de large de l’autre côté : telle était la largeur de la tente.
2. La largeur de l’entrée était de dix coudées et les parois latérales de l’entrée avaient cinq coudées d’un côté et cinq coudées de l’autre. Il en mesura la longueur, qui était de quarante coudées, et la largeur, qui était de vingt coudées.
3. Et il pénétra à l’intérieur et mesura le pilastre de l’entrée qui avait deux coudées. L’entrée avait six coudées et la largeur de l’entrée était de sept coudées.
4. Il en mesura la longueur, qui était de vingt coudées, et la largeur, qui était de vingt coudées, correspondant à la largeur du Heikhal. Et il me dit : « C’est là le Saint des Saints ! »
5. Puis il mesura le mur de l’édifice [dont l’épaisseur était de] six coudées, et la largeur des chambres latérales était de quatre coudées sur tout le pourtour de l’édifice.
6. Les chambres latérales, contiguës l’une à l’autre, se répétaient trente-trois fois ; elles pénétraient dans le mur régnant tout autour de l’édifice et des chambres latérales comme pour s’y encastrer, mais elles n’entamaient pas le mur de l’édifice.
7. Et l’édifice s’élargissait en tournant, à mesure que s’élevaient les chambres latérales ; car il régnait une galerie, montant par degrés tout autour de l’édifice ; aussi l’édifice s’élargissait-il en haut, et ainsi du rez-de-chaussée on montait à l’étage supérieur par celui du milieu.
8. Et je vis une élévation régnant sur tout le pourtour de l’édifice, les fondements des chambres latérales mesurant une canne entière, six grandes coudées.
11. Et les chambres latérales avaient une entrée donnant sur l’espace libre, une seule entrée du côté du Nord et une seule du côté du Sud et la largeur de l’espace libre était de cinq coudées tout autour.
12. Quant au bâtiment qui était attenant à la Ghizra du côté de l’Ouest, il avait une largeur de soixante-dix coudées ; le mur de ce bâtiment avait cinq coudées de large sur tout le pourtour ; sa longueur était de quatre-vingt-dix coudées.
13. Puis il mesura l’édifice, dont la longueur était de cent coudées ; la Ghizra et le bâtiment, y compris ses murs, avaient une longueur de cent coudées.
יד – וְרֹחַב֩ פְּנֵ֨י הַבַּ֧יִת וְהַגִּזְרָ֛ה לַקָּדִ֖ים מֵאָ֥ה אַמָּֽה:
14. La largeur du front de l’édifice et de la Ghizra, du côté de l’Est, était de cent coudées.
15. Il mesura ensuite la longueur du bâtiment attenant à la Ghizra, qui était à l’arrière, avec ses portiques de part et d’autre : cent coudées, avec le Heikhal intérieur et les vestibules du parvis,
16. les seuils et les fenêtres grillagées et les portiques tout autour des trois côtés ; jusqu’à la hauteur des seuils il y avait un revêtement de bois sur le pourtour, depuis le sol jusqu’aux fenêtres, et les fenêtres étaient couvertes.
17. Par-dessus l’entrée jusqu’à l’édifice intérieur, et à l’extérieur, sur la muraille tout autour, à l’extérieur, et à l’intérieur, il y avait des mesures.
19. Il y avait une face d’homme vers la palme d’un côté et une face de lion vers la palme de l’autre côté. [Ces sculptures] s’étendaient sur tout le pourtour de l’édifice.
22. L’autel en bois avait trois coudées de haut et deux coudées de long. Il avait ses angles, sa longueur et ses parois en bois ; et [l’homme] m’adressa ces paroles : « Voici la table qui est devant l’Éternel ! »
25. Et on y avait sculpté, sur ces vantaux du Heikhal, des chérubins et des palmes, comme il y en avait de sculptés sur les parois, et un entablement de bois était sur le devant du vestibule, du côté extérieur,
26. ainsi que des fenêtres grillagées et des palmes de part et d’autre sur les parois latérales du portique, sur les chambres latérales à l’édifice et aux entablements.
1. Puis, il m’introduisit dans le Heikhal et mesura les pilastres : six coudées de large d’un côté et six coudées de large de l’autre côté : telle était la largeur de la tente.
2. La largeur de l’entrée était de dix coudées et les parois latérales de l’entrée avaient cinq coudées d’un côté et cinq coudées de l’autre. Il en mesura la longueur, qui était de quarante coudées, et la largeur, qui était de vingt coudées.
3. Et il pénétra à l’intérieur et mesura le pilastre de l’entrée qui avait deux coudées. L’entrée avait six coudées et la largeur de l’entrée était de sept coudées.
4. Il en mesura la longueur, qui était de vingt coudées, et la largeur, qui était de vingt coudées, correspondant à la largeur du Heikhal. Et il me dit : « C’est là le Saint des Saints ! »
5. Puis il mesura le mur de l’édifice [dont l’épaisseur était de] six coudées, et la largeur des chambres latérales était de quatre coudées sur tout le pourtour de l’édifice.
6. Les chambres latérales, contiguës l’une à l’autre, se répétaient trente-trois fois ; elles pénétraient dans le mur régnant tout autour de l’édifice et des chambres latérales comme pour s’y encastrer, mais elles n’entamaient pas le mur de l’édifice.
7. Et l’édifice s’élargissait en tournant, à mesure que s’élevaient les chambres latérales ; car il régnait une galerie, montant par degrés tout autour de l’édifice ; aussi l’édifice s’élargissait-il en haut, et ainsi du rez-de-chaussée on montait à l’étage supérieur par celui du milieu.
8. Et je vis une élévation régnant sur tout le pourtour de l’édifice, les fondements des chambres latérales mesurant une canne entière, six grandes coudées.
11. Et les chambres latérales avaient une entrée donnant sur l’espace libre, une seule entrée du côté du Nord et une seule du côté du Sud et la largeur de l’espace libre était de cinq coudées tout autour.
12. Quant au bâtiment qui était attenant à la Ghizra du côté de l’Ouest, il avait une largeur de soixante-dix coudées ; le mur de ce bâtiment avait cinq coudées de large sur tout le pourtour ; sa longueur était de quatre-vingt-dix coudées.
13. Puis il mesura l’édifice, dont la longueur était de cent coudées ; la Ghizra et le bâtiment, y compris ses murs, avaient une longueur de cent coudées.
יד – וְרֹחַב֩ פְּנֵ֨י הַבַּ֧יִת וְהַגִּזְרָ֛ה לַקָּדִ֖ים מֵאָ֥ה אַמָּֽה:
14. La largeur du front de l’édifice et de la Ghizra, du côté de l’Est, était de cent coudées.
15. Il mesura ensuite la longueur du bâtiment attenant à la Ghizra, qui était à l’arrière, avec ses portiques de part et d’autre : cent coudées, avec le Heikhal intérieur et les vestibules du parvis,
16. les seuils et les fenêtres grillagées et les portiques tout autour des trois côtés ; jusqu’à la hauteur des seuils il y avait un revêtement de bois sur le pourtour, depuis le sol jusqu’aux fenêtres, et les fenêtres étaient couvertes.
17. Par-dessus l’entrée jusqu’à l’édifice intérieur, et à l’extérieur, sur la muraille tout autour, à l’extérieur, et à l’intérieur, il y avait des mesures.
19. Il y avait une face d’homme vers la palme d’un côté et une face de lion vers la palme de l’autre côté. [Ces sculptures] s’étendaient sur tout le pourtour de l’édifice.
22. L’autel en bois avait trois coudées de haut et deux coudées de long. Il avait ses angles, sa longueur et ses parois en bois ; et [l’homme] m’adressa ces paroles : « Voici la table qui est devant l’Éternel ! »
25. Et on y avait sculpté, sur ces vantaux du Heikhal, des chérubins et des palmes, comme il y en avait de sculptés sur les parois, et un entablement de bois était sur le devant du vestibule, du côté extérieur,
26. ainsi que des fenêtres grillagées et des palmes de part et d’autre sur les parois latérales du portique, sur les chambres latérales à l’édifice et aux entablements.
Il s’agit d’une promenade à travers le sanctuaire principal du Temple Saint, présentant des décennies de recherche et des dizaines de solutions halachiques innovantes à divers problèmes complexes qui ont été résolus pour créer des plans entièrement fonctionnels et prêts à l’emploi.
Alors que la visite visuelle parcourt le sanctuaire, on peut voir la menorah, l’autel à encens et la table d’exposition, qui ont déjà été préparés par l’Institut, parmi 70 autres vases sacrés.
La présentation a été spécialement publiée pour coïncider avec le neuvième Av, le jour national de deuil juif qui commémore la destruction des premier et deuxième temples.
Ce n’est pas une représentation «virtuelle», mais une partie d’un plan architectural complet et très détaillé qui a été préparé pour la construction immédiate du Saint Temple.
Le plan comprend tous les composants qui seront utilisés dans la construction: marbre, pierre, béton, bois, revêtements de sol, incrustation d’or, etc.
La vue extérieure présente les ouvertures, les fenêtres, les chambres, la salle extérieure, le sanctuaire et le Saint des Saints.
Dans la première étape, nous passons par l’entrée du hall. Alors que nous continuons, nous arrivons aux chaînes dorées décrites dans Tractate Middot, que les jeunes prêtres en formation grimperaient afin de voir les couronnes décoratives qui ont été placées dans des fenêtres uniques au-dessus de l’entrée du sanctuaire.
La visite se poursuit dans les 38 chambres qui entouraient le sanctuaire. La porte s’ouvre et on se retrouve dans la première chambre. Nous tournons à gauche et entrons dans le sanctuaire.
De la droite, nous voyons les trois principaux vases du sanctuaire: l’autel d’or, la table des pains de proposition et la menorah. Nous voyons également le rideau avec sa représentation des deux chérubins. Ce rideau est en fait un double rideau, qui sépare la zone Sainte (le Sanctuaire) et la Sainte des Saints.
Nous levons les yeux vers le plafond du sanctuaire, qui atteint une hauteur de 40 amot. Près du plafond se trouvent les «fenêtres rétrécies» (Rois I 6: 4) qui dirigent du Temple vers l’extérieur. Tournant derrière nous, nous voyons les portes du Sanctuaire vers l’est, car elles sont ouvertes chaque matin par les prêtres, révélant le ciel bleu de Jérusalem au lever du soleil.
Du sanctuaire, nous retournons vers les chambres et sortons vers le long passage connu sous le nom de «mesiba». Nous montons des escaliers qui mènent au toit des chambres. Nous continuons de nous déplacer, encerclant le Temple par le nord et l’ouest, puis en tournant vers l’est.
À la fin du passage se trouve une échelle spéciale qui est utilisée pour monter au niveau supérieur. Ce niveau a un très haut niveau de sainteté. Une opinion soutient qu’elle n’est inscrite qu’une fois tous les soixante-dix ans (à des fins de maintenance).
En résumé, il s’agit d’un plan de construction très détaillé qui comprend de la place pour de nouvelles innovations par des professionnels et des artisans, y compris la décoration, le chauffage et l’électricité, etc.
Selon les décisions du comité de pilotage qui sera établi pour superviser la construction du Troisième Saint Temple, qui peut être commencé immédiatement.
La vidéo est publiée un an après que le Temple Institute a appelé ses partisans à participer à une campagne de financement participatif Indiegogo qui a permis de recueillir plus de 100 000 $ pour les plans architecturaux.
La vidéo a été diffusée pour la première fois aux partisans d’une campagne en cours visant à élever la première vache rousse casher en Israël depuis plus de 2000 ans.
Au cours des cinq dernières années, l’organisation a publié ses campagnes les plus ambitieuses et ses vidéos poignantes pour recadrer la période de deuil en une préparation active pour le troisième temple saint.
Le rabbin Chaim Richman, directeur international de l’Institut du Temple a noté: «Un tiers de tous les commandements de la Torah concernent la construction et le service dans le Temple Saint.
Aujourd’hui, nous pleurons non seulement la destruction des deux Temples saints, mais aussi notre incapacité à accomplir un tiers de la Torah.
Au cours des trois dernières décennies, le Temple Institute a fait tout ce qui était en son pouvoir pour rechercher et préparer la reconstruction du troisième Temple.
Alors que la communauté juive mondiale est assise sur le sol en deuil des deux premiers temples, nous avons fait un grand pas vers la reconstruction, en publiant une interprétation architecturale 3D du troisième temple.
1. Puis, il m’introduisit dans le Heikhal et mesura les pilastres : six coudées de large d’un côté et six coudées de large de l’autre côté : telle était la largeur de la tente.
2. La largeur de l’entrée était de dix coudées et les parois latérales de l’entrée avaient cinq coudées d’un côté et cinq coudées de l’autre. Il en mesura la longueur, qui était de quarante coudées, et la largeur, qui était de vingt coudées.
3. Et il pénétra à l’intérieur et mesura le pilastre de l’entrée qui avait deux coudées. L’entrée avait six coudées et la largeur de l’entrée était de sept coudées.
4. Il en mesura la longueur, qui était de vingt coudées, et la largeur, qui était de vingt coudées, correspondant à la largeur du Heikhal. Et il me dit : « C’est là le Saint des Saints ! »
5. Puis il mesura le mur de l’édifice [dont l’épaisseur était de] six coudées, et la largeur des chambres latérales était de quatre coudées sur tout le pourtour de l’édifice.
6. Les chambres latérales, contiguës l’une à l’autre, se répétaient trente-trois fois ; elles pénétraient dans le mur régnant tout autour de l’édifice et des chambres latérales comme pour s’y encastrer, mais elles n’entamaient pas le mur de l’édifice.
7. Et l’édifice s’élargissait en tournant, à mesure que s’élevaient les chambres latérales ; car il régnait une galerie, montant par degrés tout autour de l’édifice ; aussi l’édifice s’élargissait-il en haut, et ainsi du rez-de-chaussée on montait à l’étage supérieur par celui du milieu.
8. Et je vis une élévation régnant sur tout le pourtour de l’édifice, les fondements des chambres latérales mesurant une canne entière, six grandes coudées.
11. Et les chambres latérales avaient une entrée donnant sur l’espace libre, une seule entrée du côté du Nord et une seule du côté du Sud et la largeur de l’espace libre était de cinq coudées tout autour.
12. Quant au bâtiment qui était attenant à la Ghizra du côté de l’Ouest, il avait une largeur de soixante-dix coudées ; le mur de ce bâtiment avait cinq coudées de large sur tout le pourtour ; sa longueur était de quatre-vingt-dix coudées.
13. Puis il mesura l’édifice, dont la longueur était de cent coudées ; la Ghizra et le bâtiment, y compris ses murs, avaient une longueur de cent coudées.
יד – וְרֹחַב֩ פְּנֵ֨י הַבַּ֧יִת וְהַגִּזְרָ֛ה לַקָּדִ֖ים מֵאָ֥ה אַמָּֽה:
14. La largeur du front de l’édifice et de la Ghizra, du côté de l’Est, était de cent coudées.
15. Il mesura ensuite la longueur du bâtiment attenant à la Ghizra, qui était à l’arrière, avec ses portiques de part et d’autre : cent coudées, avec le Heikhal intérieur et les vestibules du parvis,
16. les seuils et les fenêtres grillagées et les portiques tout autour des trois côtés ; jusqu’à la hauteur des seuils il y avait un revêtement de bois sur le pourtour, depuis le sol jusqu’aux fenêtres, et les fenêtres étaient couvertes.
17. Par-dessus l’entrée jusqu’à l’édifice intérieur, et à l’extérieur, sur la muraille tout autour, à l’extérieur, et à l’intérieur, il y avait des mesures.
19. Il y avait une face d’homme vers la palme d’un côté et une face de lion vers la palme de l’autre côté. [Ces sculptures] s’étendaient sur tout le pourtour de l’édifice.
22. L’autel en bois avait trois coudées de haut et deux coudées de long. Il avait ses angles, sa longueur et ses parois en bois ; et [l’homme] m’adressa ces paroles : « Voici la table qui est devant l’Éternel ! »
25. Et on y avait sculpté, sur ces vantaux du Heikhal, des chérubins et des palmes, comme il y en avait de sculptés sur les parois, et un entablement de bois était sur le devant du vestibule, du côté extérieur,
26. ainsi que des fenêtres grillagées et des palmes de part et d’autre sur les parois latérales du portique, sur les chambres latérales à l’édifice et aux entablements.