120 Chlou’him de 7 pays ont participé au Kinous international annuel de « Chabad on Campus »

120 Chlou’him de 7 pays ont participé au Kinous international annuel de « Chabad on Campus »

Après une pause de trois ans due au covid, plus de 120 Chlou’him de 7 pays se sont rendu à Woodcliff Lake, dans le New jersey, pour assister au Kinous international annuel de « Chabad on Campus », partageant des rires, des larmes, de l’inspiration, l’étude de la Torah et des Farbrenguen.

Au cours de l’été 5779 (2019), les Chlou’him des universités du monde entier se sont réunis pour leur Kinous annuel. Ils étaient loin de se douter que ce ne serait que trois ans plus tard qu’ils auraient l’occasion de le faire à nouveau. Ainsi, s’il y avait quelque chose que ces Chlou’him dévoués désirait plus que tout, c’était la camaraderie et l’environnement intime que l’on ne peut trouver que lors de tels rassemblements.

Et en effet, c’est avec une grande exubérance que plus de 120 Chlou’him de 7 pays ont convergé vers Woodcliff Lake, New Jersey, pour assister au Kinous international annuel de « Chabad on Campus ». Du mardi midi au jeudi en fin d’après-midi, les Chlou’him ont apprécié le fait d’être simplement ensemble.

« Après des années de Covid, c’était l’une des meilleures choses qui soient », a déclaré le Rav Diddy Waks du Beth Habad de Clinton – desservant le Hamilton College à New York. « Je dois dire merci à chaque personne impliquée dans l’organisation. Le programme était si bien pensé, tout comme chaque élément du Kinous. Merci à chaque Chalia’h d’avoir assisté et d’avoir été présent. Si nous avons conversé, j’espère que vous avez eu autant de plaisir à bavarder que moi. Il n’y a rien de tel que de passer du temps en famille ».

Dans l’esprit de cette proximité si nécessaire, chaque partie du programme Kinous a été conçue de manière interactive et terre-à-terre. « Au lieu de longues conférences, nous nous sommes concentrés sur des sessions très interactives et engageantes », a déclaré le Rav Avi Weinstein, directeur des opérations de Chabad on Campus International. « Par exemple, au tout début du Kinous, un Chalia’h a interviewé trois autres Chlou’him sur scène, leur demandant ce qu’ils attendaient du Kinous. Cela a préparé le terrain – littéralement – pour que les autres s’ouvrent et apprennent vraiment, partagent et grandissent au cours du Kinous. »

En effet, le réseautage a été facilité tout au long des Kinous. À l’instar des événements de speed-dating et de réseautage de plus en plus populaires qui apparaissent un peu partout, l’un des points forts du Kinous a été la session « Speed Meeting ». En un court laps de temps, tous les Chlou’him ont eu la chance de rencontrer rapidement chacun de leurs collègues pendant cinq minutes chacun, en leur posant des questions pour apprendre à se connaître et en découvrant les Chli’hout des autres.

« En facilitant ces types d’interactions, chaque Chalia’h a pu ressentir à quel point ils forment une famille soudée », a déclaré le Rav Yossy Gordon, directeur de Chabad on Campus International. « Avec plus de vingt nouveaux Chlou’him depuis le dernier Kinous, c’était un élément clé. Nous n’avons cessé d’entendre à quel point l’expérience était chaleureuse et connectée. »

 



































































Lettre du Rabbi sur l’importance du regard optimiste sur les différentes circonstances de la vie

Lettre du Rabbi sur l’importance du regard optimiste sur les différentes circonstances de la vie

Optimisme ou pessimisme ?

J’ai reçu, avec plaisir, votre lettre … , dans laquelle vous me dites que vous vous sentez un peu mieux. J’espère que cette amélioration se poursuivra, d’autant que nous serons prochainement inscrits et scellés pour une bonne année.

Le fait d’observer le monde avec un sentiment de bonheur n’est pas, comme vous le dites, un moyen de se cacher la vérité, mais bien la manière de se faciliter considérablement l’existence. Ce fait est bien connu et la science médicale l’établit de plus en plus clairement. La situation d’un homme, y compris ses réactions corporelles et physiques aux événements de son environnement, dépend, pour une très large part, de sa propre vision, de la manière dont il perçoit ces événements.

Il est remarquable d’observer que les tenants d’une vie optimiste ont eu, bien souvent, une vie émaillée de ce que l’on appelle des ennuis. A l’opposé, de nombreux pessimistes eurent une vie agréable et rien ne leur manquait, si ce n’est la satisfaction intérieure, le bonheur profond.

… En conséquence, il n’est nullement surprenant que la ‘Hassidout, dont l’objectif est de populariser ce qu’il y a de plus élevé et de meilleur, adopte comme principe fondamental le fait qu’en tout événement auquel on est confronté, on reçoit le moyen de servir D.ieu. Or, on ne sert D.ieu qu’avec une joie véritable. C’est uniquement à cette condition qu’on le fait pleinement.

Source : Lettre 3766

À l’initiative du Beth Loubavitch et du Mak’hon Or Ha’Hassidout

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Pourquoi le Rabbi ne prenait-il jamais de vacances malgré le travail intense qu’il produisait tous les jours ?

Pourquoi le Rabbi ne prenait-il jamais de vacances malgré le travail intense qu’il produisait tous les jours ?

 

Le Rabbi ne prit jamais de vacances. Ainsi, malgré les responsabilités et le travail intense qu’il produisait tous les jours, il considérait que son rôle ne pouvait permettre une seconde de répit. A l’instar de Moché, le premier guide d’Israël, son devoir était de rester constamment à son poste.

Lorsque les ‘Hassidim comprirent que le Rabbi avait fait de ce principe une profession de foi, ils essayèrent, par tous les moyens de le convaincre à prendre quelques jours de repos. Ils envoyèrent, pour accomplir cette tâche difficile, un vieux et éminent ‘Hassid du nom de Rav Nissan Némanov.

Le Rav Nissan tenta sa chance en rappelant au Rabbi que les Rébbéïm qui lui précédèrent avaient l’habitude d’aller en vacances de temps en temps. «Pourquoi donc,» conclut-il, «le Rabbi n’en ferait-il pas de même?»

Le Rabbi sourit et dit : « Il fut un temps où les ‘Hassidim restaient étudier, alors les Rébbéïm pouvaient voyager. Mais, puisqu’aujourd’hui, les ‘Hassidim vont en vacances, alors, le Rabbi doit rester étudier. »