Chavouot – Rav Haï Barkats
Inauguration de la place Joseph H. Sitruk à l’angle rue Beffroy et rue Ybry à Neuilly-sur Seine, dimanche 13 mai 2018.



Par Nissan Mindel / fr.chabad.org
Savez-vous comment on va à Jérusalem ? Rien n’est plus facile. Nos Sages donnent, à ce propos, les indications les plus complètes. Écoutez-les :
« Dieu mesura le monde. Au centre exact de la terre, Il plaça la Terre Israël, et au centre de ce pays, Jérusalem. Au centre de Jérusalem se trouve le Saint Temple, et au centre du Saint Temple, le Saint des Saints. »
Certes, vous n’avez pas besoin de ces indications pour aller à Jérusalem, mais celle déclaration de nos Sages atteste avec évidence la grande importance de la Terre Sainte, de la Ville Sainte, du Saint Temple et du Saint des Saints, Jérusalem a toujours été le centre de tout intérêt humain. Même de nos jours, elle est considérée comme la Ville Sainte par des centaines de millions d’hommes. Cependant, nos Prophètes nous promettent que sa gloire future surpassera tout ce qu’elle a connu dans le passé.
Selon nos Sages, le nom de Jérusalem dérive de l’ancien nom de la ville : Salem (plus exactement Chalem, de l’hébreu Chalom qui signifie paix). Il est mentionné pour la première fois dans le ‘Houmach, au temps d’Abraham, quand ce dernier rencontra Malki-Tsedek (qui était Chem, le fils de Noé) ; Abraham venait de remporter une grande victoire sur ses ennemis, les quatre rois, Chédarlaomer et ses trois alliés. Plus tard, quand eut lieu la Akédah (la ligature d’Isaac) sur le mont Moriah a Jérusalem, Abraham fit précéder le nom du mot Yireh (il verra et sera vu), pour commémorer la Divine Révélation sur cette montagne, et en raison des futurs pèlerinages au Saint Temple qui y fut érigé. Ainsi, la ville fut connue sous le nom de Yérouchalaïm.
Jérusalem est l’une des plus vieilles cités du monde. Des fouilles ont révélé que des humains y ont vécu il y a cinq mille ans environ.
Les anciens habitants de Jérusalem, mentionnés dans la Bible, furent les Jébusites. Longtemps après que le pays de Canaan eut été conquis par Josué, les Jébusites résistèrent dans leur ville fortifiée jusqu’à ce que les hommes de Judah, prenant d’assaut la citadelle, la conquirent sous la conduite du roi David. La ville fut alors appelée « Métsoudat-Tsion », la citadelle de Sion. Le roi David lui donna un autre nom : « Ir David », la ville de David. Dans les temps anciens, Jérusalem s’étendait sur plusieurs collines séparées l’une de l’autre par des vallées. Aujourd’hui on peut à peine distinguer les hauteurs, car les vallées ont été comblées au cours des siècles. En outre, la ville est elle-même entourée de collines.
Deux vallées à l’inférieur de l’enceinte de Jérusalem coupent celle-ci en deux parties principales. Ce sont Guei-Hinnom (la vallée de Hinnom) située au sud-ouest et au sud, et Kidron à l’est. Le mont des Oliviers s’élève en face à l’est. Au nord se trouve le mont Tsofim (Scopus) du sommet duquel on peut contrôler toute la ville. La source de Gui’hone jaillit au sud-est, et une seconde source, Ein-Roghel (appelée maintenant le Puits de Jacob), se trouve a la jonction des vallées de Hinnom et de Kidron au sud-est. Là également se dressent les vestiges d’anciens aqueducs qui canalisaient l’eau venant de ce qu’on appelait « les Étangs de Salomon », non loin de Bethléhem.
Comme nous l’avons dit plus haut, le roi David s’était emparé de la forteresse Jébusite, et, sur elle et autour d’elle, avait érigé sa ville. Mais ce fut son fils, le roi Salomon, qui contribua plus qu’aucun autre à faire de Jérusalem la plus belle des cités d’alors en y élevant outre le Saint Temple, son propre palais et d’autres édifices importants. C’est aussi Salomon qui acheva, autour de la Ville Sainte, la construction des murs commencée par son père.
Après le partage de la Terre d’Israël pendant le règne de Ré’havam, le fils de Salomon, Jérusalem tomba entre les mains de Chichak, le pharaon d’Égypte. Mais la ville fut vite libérée et entièrement reconquise. Sous le règne du roi ‘Hizkiyah (Ézéchias), elle fut assiégée par les Assyriens conduits par Sennachérib, mais elle fut sauvée par miracle : une épidémie de peste éclata au milieu de l’armée assyrienne et la décima toute. Jusqu’au règne de ‘Hizkiyah, la ville dépendait, pour son approvisionnement en eau, de plusieurs étangs situés hors de l’enceinte. Mais ce roi vit le grand danger que constituait cet état de choses et tâcha d’y remédier. Il fit construire des canalisations et plusieurs réservoirs à l’intérieur de Jérusalem. Quelques années plus tard, sous le règne de Yéhoïakim, la ville fut saccagée par les Babyloniens, et enfin, après un long siège l’armée de Néboukhadnetsar (Nabuchodonosor), roi de Babylone, s’en empara. C’était sous le règne du roi Tsidkiyah (Sédécias). Non seulement la cité et le Temple furent détruits, mais l’ennemi étendit sa domination sur le pays entier, et les Juifs furent exilés à Babylone.
La destruction du Temple par les Babyloniens (en l’an 3338 après la Création) réduisit en fait Jérusalem à un amas de ruines. Finies sa splendeur, sa puissance et sa beauté ! La mort et la désolation régnaient partout. Ce fut dans cet état que les Juifs, de retour de leur exil en Babylonie, trouvèrent leur ville bien-aimée. Mais ils ne tardèrent pas, sous la conduite énergique de Zeroubabel, à s’atteler courageusement à l’œuvre de reconstruction de leur cité et du Saint Temple. Après plusieurs interruptions dues aux attaques des Samaritains, le Temple était érigé à nouveau en l’an 3408. Néhémie, qui gouvernait les Juifs à cette époque, fit reconstruire et fortifier les murs de la ville. À l’intérieur, l’aire sur laquelle se déployait la capitale était fort étendue, mais sa population demeurait réduite. Cette disproportion constituait une entrave sérieuse à son développement. Aussi Néhémie décida-t-il d’y porter remède sans délai. Il prit un décret qui contraignait un dixième de la population provinciale à se transférer dans la capitale. Le résultat immédiat en fut que Jérusalem compta d’emblée environ douze mille habitants. La vie commença à s’y développer, et à mesure que la situation redevenait normale, la population de la ville sainte s’accrut d’elle-même avec régularité.
Durant les deux cents ans qui suivirent, Jérusalem fut à nouveau une cité heureuse. Trois fois par an elle accueillait les pèlerins enthousiastes, lesquels arrivaient si nombreux qu’aux époques de ces fêtes la population se trouvait considérablement multipliée.
Vers l’an 3427 Jérusalem tomba soûla domination d’Alexandre le Grand Elle fut toutefois épargnée, et même obtint la liberté totale de se gouverner elle-même. A la mort du grand conquérant, les Ptolémées d’Égypte en furent les maîtres, auxquels succédèrent les Séleucides de Syrie. Quand Antiochus Épiphane (Antiochus IV) monta sur le trône de ce pays, il pilla par deux fois la ville et établit une puissante garnison dans la citadelle de David (alors appelée Akra). Le Temple fut profané et un autel à Zeus érigé sur place. Ce fut la cause de la révolte de Matitiahou l’Hasmonéen, laquelle, après une dure et longue lutte conduite par son fils Judah Macchabée, aboutit à la défaite totale des forces d’Antiochus, à la libération de la cité et à la purification du Temple (‘Hanouccah, en l’an 3622).
La citadelle d’Akra résista encore pendant un an au bout duquel elle fut prise par Siméon, le frère de Judah. Jonathan, un autre des frères Macchabées, qui succéda à Siméon, fut officiellement proclamé roi de Judée et poursuivit l’œuvre de fortification des murs de la ville commencée par ses frères.
La guerre civile qu’avait allumée la jalousie des deux frères Hyrcan et Aristobule fut un désastre pour la ville. Elle tomba aux mains des Romains commandés par Pompée (3697). Environ 25 ans plus tard Jérusalem fut à nouveau dévastée, cette fois par Hérode que les Romains proclamèrent roi. Dans un effort pour gagner la faveur du peuple qui le méprisait pour avoir détruit la ville et massacré les Sages, cherchant à être reconnu comme un roi juif, alors qu’il était un esclave affranchi, Édomite de naissance, Hérode entreprit un programme de construction ambitieux, destiné à embellir la ville et son Temple. Celui-ci fut reconstruit dans toute sa splendeur. Une magnifique colonnade fut érigée tout alentour. Hérode fit également édifier le palais royal au nord-ouest de la ville. Il fit élever la forteresse d’Antonia au nord-ouest de la Montagne du Temple, et ce, afin d’avoir l’œil, en cas de troubles, sur les pèlerins qui s’assemblaient dans le Lieu Saint. Le palais royal était entouré de nombreuses tours, l’une desquelles est actuellement appelée la Tour de David (« Migdal David »). Hérode, un admirateur des Romains, fit aussi construire un théâtre et un stade dans la ville sainte, ce qui eut pour effet d’irriter le peuple. De nombreux édifices, tant publics que privés, furent érigés, et les rues pavées et entretenues dans un état de grande propreté. Ce fut l’époque la plus brillante et la plus prospère pour Jérusalem ; elle n’avait pas d’égale dans le monde.
La reine Helena et le roi Monbaze d’Adiabene, grandement loués dans le Talmud pour leurs bonnes actions, rendirent de nombreuses visites à la ville dont ils contribuèrent à accroître la beauté. Ce qu’on appelle aujourd’hui « les Tombes des Rois », au nord de Jérusalem, sont réellement celles de la famille de la reine Helena.
Mais, les Romains, qui avaient étendu leur influence jusqu’à Jérusalem pendant la guerre fratricide, fourbissaient déjà leurs armes en vue d’une complète domination. Les Juifs, épris de liberté, firent une tentative désespérée pour jeter bas le joug des Proconsuls romains qui s’appesantissait graduellement sur eux, mais ils succombèrent sous le poids du nombre. En l’an 3828, ils furent écrasés par les forces puissantes de Vespasien, et à Tichea BeAv le Temple fut détruit.
La ville fut rasée au sol. De son ancienne gloire, il ne resta plus que le « Mur Occidental » du Temple (le « Kotel Hamaaravi »), auquel les non-juifs ont donné le nom de « Mur des Lamentations ».
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Les drapeaux américains ont envahi les rues de Jérusalem. Dans les airs, côte à côte, petits Stars and Stripes et fanions bleus et blancs coiffés de l’étoile de David mènent, tel un fil rouge, jusqu’au 14 David Flusser St – l’adresse de la nouvelle ambassade américaine.
Sous les panneaux de signalisation récemment installés et indiquant en hébreu, en arabe et en anglais la direction de l’ambassade, un groupe de touristes se fait photographier, tout sourire. Depuis la Norvège, ils sont venus en Israël, spécialement pour l’occasion.
« L’implantation d’une ambassade à Jérusalem est quelque chose d’historique ! C’est une première, et c’est le signe que le Messie est en chemin », confie Kari, une joviale sexagénaire aux pétillants yeux clairs.
« Les ambassades se trouvent toujours au sein des capitales des pays, quels qu’ils soient. Alors pourquoi pas en Israël ? Jérusalem est la capitale de l’Etat hébreu, Trump a pris la bonne décision », poursuit Tor, lui aussi ravi par ce déménagement.
Plutôt que la construction d’un nouveau bâtiment, c’est le réaménagement d’une installation consulaire américaine déjà existante qui a été privilégié.
Située dans le quartier d’Arnona, tout près de Talpiot et de Kiriat Moriya, la nouvelle ambassade surplombera les quartiers arabes de Jérusalem-Est, qui se trouvent à quelques dizaines de mètres à vol d’oiseau.
Depuis plusieurs jours, de nombreux ouvriers et employés municipaux s’activent pour offrir un lifting de dernière minute à ce quartier isolé, où règne habituellement un incroyable calme.
En bas de la montée qui mène à la future ambassade, après quatre jours de travail, les jardiniers font leurs dernières retouches. « On nous a demandé de planter des fleurs au pied de chaque arbre du quartier », précise l’un deux, une cigarette aux lèvres. Les couleurs n’ont pas été choisies par hasard: du rouge, du blanc et du violet – ce qui se rapprochait visiblement le plus du bleu foncé du drapeau américain… « Il a fallu plus de 4.000 plantes », confie un employé municipal, pointant du doigt un parterre fleuri.
Quelques mètres plus loin, d’autres ouvriers s’activent autour de ce qui sera très bientôt l’entrée officielle de la nouvelle ambassade américaine.
La sécurité a été largement déployée: plusieurs hommes gardent les lieux, des soldats patrouillent dans la zone, et de nombreux gardes-frontières font eux aussi d’incessants allers et venues.
Lors que l’on s’approche du bâtiment officiel, il faut montrer patte blanche en présentant sa pièce d’identité, annoncer le motif de sa venue, répondre à plusieurs questions et surtout, ne pas prendre de photos…
Jusqu’à mardi, tout doit rester confidentiel. Posée jeudi, l’enseigne officielle de l’ambassade, gravée dans de la pierre blanche, a depuis été recouverte…
Lior Barazani, qui gère les équipes déployées sur place, précise que ces mesures durent depuis près de trois semaines déjà.
Les résidents du Diplomat Hotel – une résidence vieillotte qui porte mal son nom… – peuvent en témoigner.
Depuis ce bâtiment – qui appartenait au ministère israélien de l’Intégration avant d’être racheté par les Etats-Unis en 2014 – situé à deux pas en contrebas de la future ambassade, les pensionnaires sont aux premières loges des préparatifs.
Des personnes âgées arrivées en Israël après la chute de l’URSS et qui considèrent cette résidence comme leur maison. La seule qu’ils aient. Et avec ses loyers modérés, « trois fois moins chers que dans le reste de la ville » selon le gardien posté à l’entrée du bâtiment, c’est aussi la seule à laquelle la plupart d’entre eux puissent prétendre à Jérusalem.
« C’est un lieu de vie. Il y a des appartements mais aussi une bibliothèque, des activités… », indique Yana, qui est arrivée au Diplomat Hotel il y a deux ans. « Ici, tout le monde est ravi que l’ambassade soit installée à Jérusalem, c’est une consécration! », précise cette femme qui, à 65 ans, fait partie des cadets des lieux !
« L’ambiance est à la fête, il va y avoir une grande cérémonie », se réjouissent plusieurs des pensionnaires de la résidence qui bavardent de choses et d’autres, en russe, assises sur un banc. Les vieilles dames préfèrent ne pas penser à ce qui les attend ensuite… Car avec le déménagement de l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem, il va falloir faire de la place…
Depuis sa guitoune à l’accueil, le gardien confie: « Ils parlent de vider les lieux, mais pas avant 2020 ». « Qui vivra, verra », conclut Yana, philosophique.
Deux années qui permettront peut-être au plus vieux résident du Diplomat Hotel d’y célébrer ses 100 ans. i24news
L’enquête sur l’attaque au couteau à Paris revendiquée par le groupe djihadiste Etat islamique, et qui a coûté la vie samedi soir à une personne, se concentrait dimanche matin sur la recherche de l’identité de l’assaillant abattu par les policiers.
Une source judiciaire a indiqué que l’homme, qui n’avait pas de papiers d’identité sur lui, était né en Tchétchénie, précisant que ses parents étaient actuellement en garde à vue.
Un passant, âgé de 29 ans, a été tué et quatre personnes blessées par l’homme armé d’un couteau qui a crié « Allah Akbar » selon des témoins. Les blessés sont hors de danger, a indiqué dans la nuit, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.
« L’auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l’Etat islamique », a déclaré une « source sécuritaire » à Amaq, l’agence de presse de l’EI.
« La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté », a réagi le président français Emmanuel Macron sur Twitter.
Le Premier ministre Edouard Philippe a salué « l’exceptionnelle réactivité des forces de police », dont l’intervention en quelques minutes a permis d’éviter « un bilan plus lourd ».
L’agression a eu lieu peu avant 21h00 rue Monsigny, dans le IIe arrondissement, en plein coeur de Paris, près de l’Opéra, un quartier touristique de bars, restaurants et théâtres très fréquenté le samedi soir.
A ce stade et sur la foi d’une part de témoignages faisant état du fait que l’agresseur a crié ‘Allah Akbar’ en attaquant les passants au couteau » et « compte tenu du mode opératoire, nous avons saisi la section antiterroriste du parquet de Paris », a déclaré le procureur de la République François Molins.
Un policier a fait usage d’un pistolet à impulsions électriques pour maîtriser l’assaillant, qui avait menacé les forces de l’ordre. Puis un deuxième fonctionnaire de police lui a tiré dessus à deux reprises, le blessant mortellement, selon une source policière.
Un homme de 34 ans a été transporté en « urgence absolue » à l’hôpital parisien Georges-Pompidou et une femme de 54 ans a aussi été grièvement blessée. Une femme de 26 ans et un homme de 31 ans l’ont été plus légèrement.
« La personne la plus grièvement blessée […] va mieux », elle « a été opérée et donc aujourd’hui elle est sauvée », s’est réjoui dans la nuit le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, qui s’est rendu à son chevet à Georges-Pompidou. « Deux de ses amis sont dans un autre hôpital, ils sont totalement hors de danger. Une quatrième personne qui avait été blessée est aussi hors de danger », a-t-il ajouté.
Le ministre a tenu à « saluer [la] mémoire » du jeune homme qui « a perdu la vie ». « C’est à nouveau la jeunesse de France qui est frappée », a-t-il relevé, deux ans et demi après les attentats sanglants du Bataclan et des terrasses des Xe et XIe arrondissements de Paris.
Près de l’Opéra, les témoins racontaient la panique qui a saisi ceux qui passaient la soirée dans le quartier. « On a entendu deux coups de feu, on ne savait pas ce que c’était, on a vu des gens partir en courant et on est partis en courant aussi », a raconté Sébastien, qui se trouvait à la terrasse bondée d’un café avec deux amis.
« On a croisé quelqu’un qui sortait de l’immeuble et qui a dit avoir vu l’assaillant égorger quelqu’un. Des gens se sont réfugiés dans le bar », a ajouté son ami Maxime.
« Ce soir, notre ville a été meurtrie », a dit la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui s’est rendue sur place. « Une attaque lâche et barbare qui ne peut se réclamer d’aucune religion et que nous condamnons fermement », a abondé la grande mosquée de Paris sur Twitter.
Cette attaque intervient alors que la France vit sous une constante menace terroriste. La dernière attaque meurtrière, le 23 mars à Carcassonne et à Trèbes, avait porté à 245 le nombre de victimes tuées dans les attentats sur le sol français depuis 2015. Des attaques ont déjà été menées au couteau, notamment à Marseille en octobre 2017.
Particulièrement visée, la France fait partie de la coalition militaire internationale intervenant en Syrieet Irak contre l’Etat islamique. Dans son communiqué de revendication, ce dernier a affirmé que l’assaillant de Paris a agi « en représailles envers les Etats de la coalition ». i24news
