
























Le grand rabbin de Bnei Brak, le Rav Moshe Yehuda Leib Landa, 84 ans, était hospitalisé au centre médical Laniado de Netanya.
Le Rav a été hospitalisé au mois de Chevat 5779 au centre médical Sheba à Tel Hashomer après avoir subi un incident neurologique. Depuis, il n’a pas récupéré ni retrouvé son statut antérieur.
funérailles du Rav Moshe Landau Yehuda Leib a »h sera ce soir (samedi) à 23h45 à Kiryat Sanz, Netanya en direction de Bnei Brak. La levaya aura lieu dimanche à 11h00 de l’école de Beit Ya’akov, 3 Yechezkel Street, Bnei Brak. De là, les funérailles auront lieu pour l’inhumation au Har Hazeitim On a appris que le Rav avait indiqué dans son testament que les femmes ne participeraient pas du tout à ses funérailles.




























Bnei Brak devrait annoncer deux nouveaux rabbins à Bnei Brak, l’un du secteur lituanien et l’autre du secteur hassidique.
Après la mort du Rav Moshe Yehuda Leib Landa z »l et le décès de Rav Shlomo Korach z » l, le rabbin de la ville yéménite de la ville, deux nouveaux rabbins devraient être nommés à la ville lors du cortège funèbre.
Il convient de souligner qu’il ne s’agit pas de nominations officielles et que ce n’est qu’après les élections à la Knesset que des élections officielles seront organisées pour la nomination des rabbins de la ville, ashkénazes et séfarades.
Le rabbin lituanien ashkénaze est le Rav Zvi Rosenblatt, une figure bien connue à Bnei Brak, l’un des disciples les plus en vue du Rav Nissim Karelitz.
Le Rav Hassidisme de la ville pourrait être le fils du Rav Moshe Yehouda Leib Landa zal, le Rav Its’hak Aizik Landa.
Au cours des dernières heures, le maire de Bnei Brak a rencontré le Rav Avraham Rubinstein, le Rav Haim Kanievsky, le Rav Gershon Edelstein, ainsi que le le Rav Yehuda Silman.
Il convient de noter que le Rav Its’hak Aizik Landa a été nommé à la tête de l’organisation de la cacherout pendant la vie de son père pendant de nombreuses années. Il continuera d’occuper ce poste, qui comprend la responsabilité des Mikvahs et du service d’enregistrement des mariages.
Le gendre du Rav Landau, le Rav Yossef Its’hak Belinov, rabbin du centre-ville de Bnei Brak et rabbin Habad dans la ville, continuera à diriger le Erouv de la ville.
Au centre : Le Rav Yossef Itshak Belinov
San Miguel de Allende est une ville du Mexique, située dans l’État de Guanajuato. En 2008, elle a été classée au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO. La ville fortifiée, établie au xvie siècle pour protéger la route intérieure royale, a atteint son apogée au xviiie siècle quand de nombreux édifices religieux et civils ont été construits dans le style baroque mexicain.
Il n’y a pas de feux de circulation dans le village historique de S. Miguel de Allende, au Mexique, mais il y a maintenant Habad . Le Rav Daniel et Raizel Huebner, ainsi que leurs trois enfants, se sont installés dans la ville peu avant Hanoucca et ont commencé à produire des programmes pour la communauté juive.
Ce village montagneux et pavé situé à trois heures et demie de route de Mexico attire des artistes, des écrivains, et d’autres à la recherche d’inspiration créative. Une partie de la ville qui attire les touristes est un site du patrimoine mondial, un centre de la guerre historique de Chichimeca de la fin des années 1500. La communauté juive locale, qui compte 2 000 personnes en été et 4 000 en haute saison d’hiver, est composée principalement de retraités et d’expatriés, y compris de nombreux hommes d’affaires américains.
Les Huebners ne sont pas venus les mains vides: la famille a apporté avec eux un Sefer Torah récemment dédié au Rav Tuvia et Chaya Teldon, directeurs de Habad à Long Island. Ils ont écrit ce Sefer Torah à la mémoire de leur fils Barouh, décédé à l’âge de treize ans, il y a vingt-sept ans, de complications liées à la fibrose kystique. Le Sefer Torah sera prêté à des communautés qui n’ont pas encore la leur et S. Miguel est la première ville à l’héberger.
Gerald Getzel Teldon, père du Rav Tuvia Teldon, vit à S. Miguel et partage fièrement les souvenirs de son petit-fils chaque fois que la Torah est lue au Beth Habad.
Pour plus d’informations, visitez: https://www.chabadsma.com


Les célèbres cerisiers du Japon sont en pleine floraison, les touristes affluent en train et regorgent d’ooh et d’aah sur l’architecture traditionnelle de la ville de Kyoto et ses jardins de roches sereines, et le saké (souvent casher) est aussi délicieux que jamais. Juste avant la Pâque, c’est le moment idéal pour le Rav David et Haya Mouchka Posner, ainsi que leur fils en bas âge, Menahem Mendel, de fonder le premier Beth Habad de la ville,.
Kyoto abrite 17 sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO qui ont été largement épargnés par le bombardement pendant la Seconde Guerre mondiale, des universités de renommée mondiale et le siège de Nintendo et de nombreuses autres entreprises de technologie, la ville attire de nombreux touristes israéliens et du monde entier.
«C’est incroyable le nombre de personnes qui nous ont contactés depuis notre arrivée», s’est émerveillé le Rav David Posner, natif du sud de la Californie et âgé de 25 ans. «Les gens visitent notre site Web, entendent parler de nous sur les médias sociaux et ont hâte de trouver de la nourriture casher, des prières et d’autres services juifs dans cette ville du Japon.»
Le couple a débarqué quelques jours avant Pourim et a immédiatement organisé son premier événement, une lecture de la Méguila, célébration chaleureuse à la veille de Pourim. En attendant de pouvoir localiser un local adapté près du centre-ville animé où le tourisme est concentré, leur maison, qui fait également office de Beth Habad, est un un duplex situé dans un quartier résidentiel et calme.
À l’aide de plusieurs applications, notamment Duolingo et Pimsleur, le couple tente d’apprendre le japonais aussi rapidement que possible, car bon nombre de leurs voisins ne parlent pas anglais. Jusqu’à présent, le seul malentendu culturel majeur qu’ils ont rencontré était que leurs ordures n’avaient pas été ramassées, car ils ne savaient pas les mettre dans les sacs requis.
Haya Mouchka Posner a grandi à Caracas, au Venezuela, où ses parents, le Rav Haim et Milka Raitport, sont des émissaires de longue date. David Posner est un émissaire de quatrième génération. Ses arrière-grands-parents, le Rav Shalom et Haya Posner, ont construit une grande partie de l’infrastructure nécessaire à la vie juive à Pittsburgh. Ses deux grands-parents, le Rav Zalman I. et Risya Posner, étaient des émissaires à Nashville, et le Rav Shmuel et Hindy Lew, sont en poste à Londres depuis 1964. Ses parents, Shimon et Y. Haya Posner, co-dirigent un Beth Habad à Rancho Mirage, en Californie.
Haya Mouchka Posner, 22 ans,explique: «La technologie a rendu si simple le contact avec la famille et les amis, de sorte que vous ne vous sentez jamais vraiment loin. Nos grand-parents n’avaient pas ce luxe. En fait, avec les coupures de courant et les troubles au Venezuela, il y a encore des jours où mes parents sont hors de contact, et nous devons simplement avoir confiance que tout va bien pour eux. »
A l’origine, ils avaient appris les besoins de nouveaux Chlouhim à Kyoto du Rav Mendi et Hanna Sudakevich, codirecteurs de Habad-Loubavitch de Tokyo depuis l’année 2000. Ils les ont accompagnés tout au long du processus de déménagement au Japon et d’établissement de leur Beth Habad.
L’un des défis actuels au Japon a été la difficulté d’importer de la viande casher, ce qui nécessite un tas de paperasses et des dépenses considérables. Pour pallier ce problème, le Rav David Posner a suivi une formation de Chohet (abatteur rituel) sous l’égide de son beau-père, qui produit de la viande casher au Venezuela depuis des décennies. Le matin de Pourim, le Rav David Posner a rencontré le Rav Shmulik Vishedsky de la communauté juive de Kobe dans un abattoir près de Kobe pour abattre et cacheriser une série de poulets frais destinés aux juifs du Japon.
Le prochain projet pour les Posner sera le premier Seder de Pessa’h. Ils ont une salle provisoire, et les poulets sont au congélateur. Ils travaillent maintenant pour se procurer de la Matsa Chemoura, du vin et des herbes amères, et, bien entendu, pour faire passer le message le plus largement possible afin d’inviter les résidents juifs et les visiteurs à les rejoindre.
Pour soutenir les nouveaux Shluchim, visitez JewishKyoto.com


























































(Pour la réfouah chélémah du Rav Moshe-Yehouda-Leïb ben Chaya-Mina)
סדר-770
La valeur numérique de ‘Méchitihou’ (l’origine du nom de Moché) est égale à 771
Le huitième jour, la Présence divine descendit résider dans le Michkan, et au Rabbi de nous enseigner la différence entre le chiffre 7 et le chiffre 8.
Pendant sept jours, Moché monta et démonta le Temple, mais le huitième jour, il ne le démonta pas. L’Eternel fit descendre Sa grande lumière dans le Michkan. Aussi le chiffre 7 représente le dévoilement de la lumière divine telle que celle-ci s’habille dans ce monde limité, alors que le chiffre 8 représente le dévoilement de la lumière divine telle que celle-ci dépasse toutes les limites.
Le Rabbi nous délivre ici un enseignement essentiel. Le chiffre 8 n’exclut pas le chiffre 7. Il l’inclut en lui-même. Cela signifie que parvenir au dévoilement du chiffre 8, exige nécessairement de passer par le chiffre 7, c’est à dire par le travail sur le monde, et avec le monde. Parvenir à un dévoilement illimité, implique un travail sur (et avec) les limites que nous impose ce monde matériel.
Pour ce qui concerne l’âme, par exemple, un Juif ne peut dévoiler la lumière de la partie cachée de son âme (la force de l’essence de son âme) que s’il travaille, au départ, avec les forces de la partie révélée de son âme.
Aussi, le Rabbi explique que ‘l’origine de la limite est plus élevée que l’origine de l’illimité’, et notre mission en ce monde consiste à la dévoiler. Ce principe s’accorde par ailleurs avec le fait que la racine du corps est plus élevée que celle de l’âme, ou encore avec le principe selon lequel l’origine de l’obscurité est plus élevée que la lumière elle-même.
De ce fait, le Rabbi souligne que la Délivrance finale sera associée à l’attribut de Gvurah (l’attribut de la rigueur), et de même la résurrection des morts viendra par l’attribut de Gvurah, ainsi qu’il est dit dans la prière de la Amida : ‘Tu es puissant (Guibor : Gvurah) à jamais, mon D.ieu….Béni sois-Tu Eternel, qui ressuscite les morts’. L’attribut de Gvurah est donc lié aux dévoilements les plus élevés, comme le Rabbi nous l’enseigne dans le Dvar Mal’hout :
‘La Royauté du Saint béni soit-Il au moment de la Délivrance, ‘Hachem règnera à tout jamais’, viendra précisément par l’attribut de Gvurah et du Tsimtsoum, car c’est précisément par le travail sur (et avec) nos propres limites que l’on parviendra aux dévoilements illimités de la Délivrance finale.
D’après la déclaration du Rabbi, selon laquelle chaque Juif doit écrire ses propres ‘hidouchim, l’occasion nous est donnée ici de dire les choses suivantes.
L’enseignement du Dvar Malhout souligne l’importance de suivre un ordre rigoureux dans notre service divin. De fait, comme il a été expliqué au nom du Rabbi, c’est en travaillant dans les limites que nous impose ce monde, avec les forces limitées de la partie de notre âme qui s’habille dans notre corps, que l’on parvient à dévoiler par la suite, la force illimitée de l’essence de notre âme. Le mot hébreu ‘Séder’ signifie ‘Ordre’. Or, il est intéressant de remarquer que la forme des lettres hébraïques de ce mot ressemble au chiffre 770 :
סדר
Plus encore, dans le Dvar Malhout, le Rabbi nous enseigne que Moche possède la force d’unir le chiffre 7 au chiffre 8. Cela signifie que lui seul, par son action, parvient à attirer la Présence divine, symbolisée par le chiffre 8, dans ce monde matériel et limité, symbolisé par le chiffre 7.
Aussi, le Rabbi nous rappelle la signification de son nom. Batia l’appela par le nom de ‘Moché’, car elle le sortit de l’eau, ainsi qu’il est dit : ‘car de l’eau je l’ai tiré’.
Le nom ‘Moché’ vient donc de l’expression ‘Méchitihou’ : ‘je l’ai tiré’.
Le Rabbi explique que de manière profonde l’eau représente le monde caché d’Atsilout. En effet, l’eau de la mer cache en elle tout un monde que l’on ne voit pas. A l’opposé, ‘Méchitihou’ désigne le dévoilement.
A la lumière de ces explications du Rabbi, nous comprenons que le nom de ‘Moché’ exprime sa capacité à dévoiler au enfants d’Israël le monde caché.
Or, cet enseignement du Rabbi pourrait être aussi exprimé de la manière suivante.
La valeur numérique du mot ‘Méchitihou’ est égale à 771. Le chiffre 770 est celui de l’adresse de la Maison du Rabbi, et le chiffre 1, E’had, designe l’Unique de ce monde, le Saint béni soit Il.
Ainsi l’expression ‘Méchitihou’ (771), représente le dévoilement de la Présence divine (1) dans le Michkan (770, la Maison du Rabbi).
L’idée que pour parvenir à Ehad, 1, au dévoilement divin de la Délivrance, on doit d’abord passer par 770 (Séder,סדר ), par ‘l’ordre’.
‘L’origine de la limite est plus élevé que l’origine de l’illimité’, car c’est par notre travail sur nos propres limites, en suivant un ordre régulier et bien établi chaque jour de notre vie, ‘Hayom-Yom’, que l’on aura le mérite de provoquer enfin la Délivrance finale, avec ses dévoilements illimités, très bientôt et de nos jours avec l’aide de D.ieu.