Le camp Bedarke’h accueillera les jeunes filles Habad de 15 à 17 ans, d’Europe et du monde, parlant couramment l’hébreu et ayant des aspirations hassidiques. Il offrira de nombreuses activités et excursions, des chiourim et des farbrenguen, avec initiation à l’animation d’enfants, le tout dans une ambiance chaleureuse, dynamique, hassidique et épanouissante.
Mme Hanni Kalmenson (Brunoy), qui est à l’initiative du camp Bedarke’h explique : «C’est la solution idéale pour les jeunes filles qui sont trop âgées pour les structures des Gan Israël habituels et qui sont trop jeunes pour y être monitrices.
Ces jeunes filles, souhaitent vivre un été rempli de sens, en approfondissant leur expérience hassidique et en même temps profiter de l’expérience exceptionnelle d’un camp Gan Israël, avec ses activités, ses sorties et son ambiance. Elles souhaitent aussi s’initier à l’animation et l’encadrement d’enfants.
Pour répondre à ces besoins, le camp Bedarke »h a été créé avec les Institutions Beth Rivka.
Le camp Bedarke »h offrira des activités, des excursions, des ateliers créatifs, artistiques et culinaires, dans une ambiance exceptionnelle. Il proposera des chiourim de niveau ainsi que des farbrenguen.
Un accent particulier sera mis sur l’initiation à l’animation et l’encadrement, sur la transmission aux plus jeunes, dans l’esprit et l’enseignement de la Torah et de la Hassidout.
Ce sera l’occasion pour chacune de rencontrer d’autres jeunes filles hassidiques de différents endroits du globe, avec des expériences de chli’hout partagées. C’est la solution idéale pour un été épanouissant, riche et inoubliable.
L’arche de Noé, la scission de la mer Rouge, peut-être même une visite d’Alexandre le Grand : depuis 2012, ces scènes colorées apparaissent progressivement aux yeux des archéologues menant des fouilles sur le sol en mosaïque d’une synagogue vieille de 1500 ans en basse Galilée, en Israël.
La scène, composée en mosaïque, montre deux hommes transportant un bâton chargé de raisins. Selon un communiqué de l’Université de Caroline du Nord-Chapel Hill, l’oeuvre a été récemment découverte lors des fouilles en cours à Huqoq où des excavations de la synagogue sont en cours. Au-dessus des deux hommes, on peut lire en hébreu « un perche entre eux deux », une référence au passage du Livre des Nombres 13:23.
Dans le Livre des Nombres, quatrième livre de la Bible, Moïse envoie des éclaireurs dans le pays de Canaan après l’Exode hors d’Egypte. Les espions revinrent en contant une terre abondante en lait et en miel, avec des grappes de raisins si grosses qu’elles nécessitaient la force de deux hommes pour être transportées. Ce que les éclaireurs ignoraient alors, c’est qu’ils iraient à la conquête de Canaan et erreraient dans le désert pendant 40 ans en conséquence.
Les archéologues qui ont fouillé la synagogue de l’époque romaine sur le site de Huqoq, dans le nord d’Israël, ont découvert de nouveaux pans du sol en mosaïque.
D’après l’archéologue Jodi Magness, directrice des fouilles à Huqoq, ces découvertes « sans pareil » contredisent l’idée selon laquelle les colonies juives en Galilée ont souffert de l’influence du christianisme dans la région. Non seulement les œuvres d’art de la synagogue sont d’une qualité exceptionnelle, mais elles mettent également en évidence une riche culture visuelle à une époque où l’art juif était supposé fuir les images.
Les mosaïques de Huqoq, mises au jour avec le soutien de la National Geographic Society, contiennent également une scène non biblique qui, selon Magness, représenterait une visite légendaire de la région par Alexandre le Grand.
« Cela ne fait qu’enrichir ce que nous savons du judaïsme de la fin de l’antiquité : à quel point cette religion était présente, dynamique et diversifiée », dit-elle.
Tandis que les fouilles de Huqoq se poursuivront en 2019, Jodi Magness hésite à se projeter sur ce qui pourrait être découvert par la suite : « Je ne peux pas me prononcer sur ce que nous attendons, tant tout ce que nous trouvons est inattendu. »
L’attaque dont il est fait état – qui a coûté la vie à plusieurs soldats et endommagé des bâtiments et du matériel – a eu lieu quelques heures seulement après qu’un Boeing 747 appartenant à une compagnie aérienne iranienne utilisée par les Gardiens de la révolution pour faire passer des armes ait atterri dans la base aérienne qui a été touchée.
Ynet
La défense aérienne syrienne aurait intercepté dimanche l’attaque israélienne contre la base aérienne T-4 dans la province de Homs, a rapporté la télévision d’Etat, citant une source militaire syrienne.
L’Observatoire syrien des droits de l’homme basé en Grande-Bretagne, observateur de la guerre de l’opposition, a déclaré qu’au moins cinq personnes avaient été tuées – dont trois soldats syriens – et deux autres blessées, et qu’un entrepôt de munitions avait été touché, en plus des dommages causés aux bâtiments.
Le raid nocturne présumé intervient un jour après que 10 personnes – dont trois soldats syriens et sept ressortissants étrangers – aient été tuées lors d’une attaque israélienne sur les positions de l’armée syrienne dans le sud du pays.
Les deux attaques ont eu lieu quelques heures à peine après qu’un Boeing 747 appartenant à la compagnie aérienne iranienne Fars Air Qeshm – utilisé par les Gardiens de la révolution pour faire passer des armes en contrebande aux alliés de Téhéran – a atterri à la base aérienne T-4. L’avion a effectué un vol direct de la capitale iranienne à Beyrouth pour la première fois en novembre dernier.
La route de Boeing 747 appartenant à la compagnie aérienne iranienne Fars Air Qeshm
L’avion Fars Air Qeshm EP-FAB a atterri à Homs samedi matin à 8h45 et a décollé pour Téhéran trois heures plus tard. Dans le passé, Israël avait déjà attaqué dans le pays à la suite de rapports faisant état du chargement de marchandises par le Jumbo, âgé de 27 ans.
Un porte-parole de l’armée israélienne a confirmé samedi, qu’Israël visait plusieurs positions militaires en Syrie. Il a ajouté que les cibles comprennent deux batteries d’artillerie, plusieurs postes d’observation et de renseignement et une unité de défense aérienne SA2.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche matin, qu’il « avait donné pour instruction à l’armée israélienne de prendre des mesures énergiques » en réponse à un tir de roquette visant la seule station de ski d’Israël sur le mont Hermon samedi soir.
« Nous ne sommes pas disposés à tolérer les tirs de roquettes sur notre territoire et nous répondrons avec une grande force à toute agression contre nous », a déclaré le Premier ministre. « Cela a toujours été ma politique et c’est ce que nous continuerons de faire pour la sécurité d’Israël. »