















Il y a deux semaines, alors que le Rav ‘Haim Chalom et Sarah Jacobs, les Chlou’him en Écosse étaient à New York pour la Conférence Loubavitch Chlou’him, ils ont rencontré l’ambassadeur américain en Israël, David Friedman, à son domicile à New York.
David était l’orateur principal lors du banquet de la Convention internationale des Chlou’him, au cours duquel il a raconté un miracle sur sa santé.
Il y a plus de dix ans, il souffrait de terribles douleurs au dos, qui s’aggravaient chaque jour.
Son épouse leur a suggéré de faire vérifier les Mezouzot de leur maison et il a contacté le Rav Wolowick, Chalia’h du Rabbi à Five Towns NY. Le Rav Wolowick a suggéré qu’en plus de vérifier ses Mezouzot, il fasse également ses Téfilines.
Presque tous les parchemins étaient Passoul, les lettres étaient pour certaines effacées. Tout a été remplacé et depuis, il met des Tefillines Mehoudarim chaque matin de la semaine et la douleur n’est jamais revenue!
Il y a 20 mois, lors de l’ouverture de l’ambassade américaine à Jérusalem, le Rav ‘Haim Chalom Jacobs, un ami personnel de David, a été invité à l’ouverture de l’ambassade.











En plus de 14 000 nouveaux soldats, le Pentagone pourrait également envoyer sur place des douzaines de navires de guerre supplémentaires.
(Washington) L’administration américaine envisage de renforcer sa présence militaire au Moyen-Orient pour répondre à la menace iranienne, a révélé mercredi le Wall Street Journal.
Les États-Unis ont a déjà déployé depuis le printemps 14 000 soldats supplémentaires, qui viennent s’ajouter aux quelque 70 000 militaires stationnés d’ordinaire pour « assurer la sécurité dans la région ».
Selon le Wall Street Journal, qui s’appuie sur des sources anonymes, le président Donald Trump pourrait annoncer officiellement le doublement de ces renforts déployés depuis mai, dans le courant du mois.
En plus de 14 000 nouveaux soldats, le Pentagone pourrait également envoyer sur place des douzaines de navires de guerre supplémentaires.
Selon le journal de référence de l’économie, l’envoi de ces renforts aurait pour but de dissuader l’Iran de mener une attaque contre les intérêts américains au Moyen-Orient.
Depuis plusieurs mois, de nombreux incidents et attaques attribués à l’Iran par Washington sont survenus dans la région.
Les puissances occidentales et l’Arabie saoudite, alliée des États-Unis, ont notamment accusé en septembre Téhéran d’être responsable de frappes aériennes contre deux importants sites pétroliers saoudiens. Les attaques avaient suspendu une partie de la production saoudienne et fait flamber les cours du pétrole brut.
Le ministre américain de la Défense Mark Esper a dénoncé en octobre « l’attitude malveillante » de l’Iran, ainsi que sa « campagne pour déstabiliser le Moyen-Orient et perturber l’économie mondiale ».
Le général Kenneth McKenzie, chef du commandement central américain, avait déploré le mois dernier le manque de moyens mis en place dans la région.
« Il y a beaucoup de territoire à couvrir. Pour le dire simplement, nous n’avons pas assez de ressources pour être autant que nous le voudrions, aux endroits où nous le voudrions, en permanence », avait-il expliqué lors d’une conférence à Bahreïn, tout en niant tout désengagement américain dans la région.
Depuis l’arrivée du républicain Donald Trump au pouvoir en 2017, les tensions entre les États-Unis et l’Iran n’ont cessé de monter et Washington a imposé de lourdes sanctions économiques contre Téhéran.
Les États-Unis se sont retirés en mai 2018 de l’accord international sur le nucléaire iranien, signé sous la présidence démocrate de Barack Obama.
Plus tôt dans la journée mercredi, le président iranien Hassan Rohani a assuré que son pays restait « prêt à discuter » avec Washington si les États-Unis levaient leurs sanctions contre la République islamique.
Quand nous étions enfants, on nous a peut-être dit : « Arrête de faire l’idiot ! » Personne n’a jamais dit : « Commence à faire l’idiot ! »
De sorte qu’en tant qu’adultes, agir de manière folle peut sembler anormal. Mais parfois, la folie est le meilleur moyen de se connecter à D.ieu – une sainte folie. Tel est l’objet d’un discours que le sixième Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Its’hak Schneersohn, se préparait à distribuer à ses adeptes en l’honneur du yahrtseit (anniversaire du décès) de sa grand-mère le 10 Chevat. Le Rabbi quitta ce monde ce même jour, le 10 Chevat, avant qu’il ne puisse présenter le discours, mais ses nombreux chapitres furent développés par son successeur, Rabbi Mena’hem Mendel Schneersohn, et continuent d’être étudiés chaque année à cette époque à sa mémoire.
Il peut nous sembler difficile, à nous qui avons mis tant d’efforts pour réprimer (la plupart (!) de) notre comportement puéril, de concevoir la folie comme quelque chose de désirable et, oui, de véritablement saint. Mais considérez seulement le calibre des personnes qui furent accusées d’agir avec folie. Aussi vénérables qu’elles fussent, il fallut dans chaque cas à leurs contemporains une validation divine de leur comportement indécent.
La sainte folie peut nous aider à contrer les effets de notre comportement négatif.
Nos Sages nous disent qu’une personne pèche seulement parce qu’un « esprit de folie » (roua’h shtout) est entré en elle. En d’autres termes, quand une personne pèche, c’est un acte de pure folie. Quelle personne sensée voudrait creuser un fossé entre elle et son Créateur ?
Quand nous péchons, c’est en raison d’une perte de maîtrise de soi. L’impulsivité a gagné. Et, comme le dit Maïmonide, quand nous voulons surmonter une faiblesse, nous allons à l’extrême opposé. Ainsi nous contrecarrons le roua’h shtout par le shtout dikedousha, une « sainte folie » : nous nous abandonnons à la joie. Nous avons subi une défaillance parce que nous n’avons pas pris le temps de réfléchir. Alors maintenant, nous passons de la sous-utilisation de notre cerveau à un état supra-rationnel de sainte folie. Nous servons D.ieu avec abandon, avec une joie effrénée, avec une sainte démence.
Le pouvoir du Messirat Nefesh (le sacrifice de soi) est une autre expression de la folie. Rationnellement, il n’est pas logique qu’une personne soit prête à abandonner sa vie, mais c’est pourtant ce que font les Juifs. Au cours des siècles, d’innombrables Juifs ont sacrifié leur vie plutôt que leur religion, à l’époque de l’Inquisition, des Cosaques, sous l’oppression du régime soviétique…
Comment avons-nous le Messirat Nefesh aujourd’hui, dans notre société libre et démocratique ? En étant disposé à renoncer à un certain confort pour le service de D.ieu, même si cela signifie sacrifier une partie de nos moyens de subsistance pour observer le Chabbat ou renoncer à nos aliments préférés pour manger casher.
De même, lorsque nous faisons un « acte de foi » – en faisant taire l’esprit et en nous soumettant aux pouvoirs infinis de D.ieu – nous pratiquons la sainte folie. Nous pourrions penser : « Comment puis-je faire cela ? Quelle personne saine d’esprit s’attendrait au salut d’une source qu’elle ne peut pas voir ? » Le cœur se contracte d’effroi. Mais nous transcendons notre propre logique et nos propres états d’âme et plaçons notre confiance en D.ieu. C’est dans cet esprit que nous avons suivi Moïse dans le désert, et c’est ainsi que nous vivons chaque jour : avec foi et confiance.
Richard Morris, un comédien professionnel qui était l’un des auteurs originaux pour David Letterman, a décrit à quel point ce fut difficile pour lui quand il a commencé à observer le Chabbat. Ses performances les plus importantes – et les mieux payées – étaient les week-ends. « Comment vais-je survivre ? », s’inquiétait-il. Mais il fit le grand saut, et les bonnes nouvelles sont qu’il réussit pleinement, financièrement, professionnellement et spirituellement.
Nous pouvons rester bloqués dans nos capacités limitées, ou avoir foi en Ses capacités illimitées. Il peut sembler fou d’avoir la foi, surtout aujourd’hui. Mais la folie est aussi la seule façon de nous connecter à D.ieu – car aucun d’entre nous ne peut Le comprendre. La Divinité Infinie est hors de portée de notre intellect, au-delà de notre imagination, totalement incompréhensible.
Si nous sommes tous des fous devant D.ieu, comment pouvons-nous savoir quel est le bon chemin ? D.ieu a placé parmi nous Ses agents, les justes de chaque génération qui nous guident. Ils peuvent nous dire de faire quelque chose qui va à l’encontre de toute logique, mais quand nous faisons un acte de foi, nous avons la bénédiction du succès.
Alors, allez-y, soyez fou. Puisez-en la force dans les comportements idiots et désinhibés qui furent rejetés pendant votre enfance. N’ayez pas peur de manifester votre joie. Réjouissez-vous avec les autres lors de leurs célébrations. Réjouissez-vous avec la Torah à Sim’hat Torah. Réjouissez-vous avec D.ieu chaque fois que vous faites une mitsva.
Si vous avez de la difficulté à sortir de votre boîte, supprimez votre « moi » de l’équation. Rappelez-vous : nous pouvons servir notre petitesse égocentrique, ou nous pouvons nous attacher à Sa grandeur infinie.
1 . Talmud, Ketoubot 17a. 2. Talmud, Sotah 3a 3. Tanya, ch. 24.
