Le Lois de la Fête de ‘Hanouccah par le Rav Yossef Its’hak Meir Tachtal

Le Lois de la Fête de ‘Hanouccah par le Rav Yossef Its’hak Meir Tachtal

 

Le jeu de la toupie

On a l’habitude de jouer à la toupie pendant Hanouka. Sur les toupies de Hanouka sont inscrites les lettres Parmi les grands d’Israël qui ont joué avec les toupies il y avait Rabbi Meir « Mipri Michlam » qui jouait avec ses enfants et ses élèves.

Une des raisons pour laquelle nous jouons à la toupie est que pendant Hanouka nous devons être imprégnés de l’idée des miracles de Hanouka même pendant les jeux.

Une deuxième raison qui est ramenée dans le livre  » lmré Pinhas  » est que tous les miracles arrivent du sanctuaire de Machiah, a Hanouka également descend la lumière de Machiah, nous remarquerons que la valeur numérique des lettres qui sont inscrites sur la toupie ש-ה-ג-נ est  358, la même valeur numérique que le mot Machiah.

Il est interdit de jouer à la toupie avec des billets d’argent qui peuvent amener à de grosses sommes, même si les autres joueurs pardonnent, à cause de « Avkat guezel » (poussière de vol) sauf si après le jeu on restitue l’argent à tous les joueurs.

Cependant on a le minhag de jouer avec des petites pièces de monnaie pour montrer l’amour de son frère juif qui se réjouie du bonheur de l’autre.


Produits lactés et beignets

On a le minhag de manger des beignets frits dans l’huile à Hanouka en souvenir du miracle qui a eu lieu avec l’huile de la ménorah.

Les rébéim avaient la coutume de faire un soir de Hanouka, avec leurs fils et leurs belles-filles érèv lévivot (soirée beignets).

On a également le minhag de manger à Hanouka des produits lactés en souvenir du miracle de Yéoudith fille de Yohanan Cohen gadol qui c’est produit avec des produits lactés.


L’argent de Hanouka

On a le minhag Israël de donner aux enfants Dmé Hanouka (l’argent de Hanouka). Les rébéim donnaient les Dmé hanouka même aux enfants mariés (c’était le 4ème ou le 5ème soir de Hanouka).

Nous avons l’habitude de rajouter dans la mitsva de tsédaka pendant les jours de Hanouka car c’est un moment propice pour nettoyer les tâches de notre néchama par la  tsédaka.


L’allumage de la Hanoukia

Si on a oublié de dire la bénédiction de « Chééhéyanou » le premier soir on pourra le faire le deuxième soir ou tous les autres soirs de Hanouka, uniquement au moment de l’allumage.

La mitsva de Hanouka est l’allumage. C’est-à-dire que si une Hanoukia était allumée avant le soir de Hanouka il faudrait l’éteindre afin de l’allumer au nom de la mitsva.

De même, concernant la première bougie de Hanouka qui serait restée encore allumée le deuxième soir il faudrait l’éteindre pour la rallumer au nom de la mitsva.

Il est interdit de déplacer la hanoukia une fois allumée (elle doit rester à l’endroit de l’allumage). Si on l’a déplacée dans la demi-heure qui suit l’allumage nous ne sommes pas quittes de la mitsva. Après la demi-heure a priori il ne faut pas déplacer la Hanoukia tant qu’elle est allumée mais a posteriori on est quittes.

Cette interdiction concerne la Hanoukia en elle-même mais si son support nécessite une réparation ou un nettoyage on pourra déplacer la Hanoukia le temps de réparer ou nettoyer le support et la remettre ensuite à sa place initiale.

Par contre, pour un malade alité, il sera permis de lui faire allumer la Hanoukia dans son lit avec les bénédictions et la poser ensuite près de la porte.

Si on allume la Hanoukia lorsqu’elle était dans notre main, on doit l’éteindre et la rallumer lorsque la Hannoukia se trouve à sa place (si on a fait les bénédictions lorsqu’elle était dans notre main il ne faudra pas refaire les bénédictions).

L’allumage des bougies de Hanouka est une mitsva pour la maison et pour la personne. C’est-à-dire que si on a allumé les bougies de Hanouka à la synagogue ou en Mivtsaim avec les bénédictions, on devra rallumer la Hanoukia à la maison avec la bénédiction « Léadlik ner Hanouka ».

Par contre, les bénédictions « Chééhéyanou » et al anissim on ne les refera pas car elles concernent les miracles de Hanouka et l’on a déjà été acquitté par l’allumage à la synagogue.

Le cas dont on vient de parler c’est le cas d’une personne habitant seule, mais si l’on doit allumer pour une autre personne à la maison on refera les bénédictions « chééhéyanou » et « al anissim ».

Le seul cas où on ne rallume pas chez soi c’est lorsqu’on est invité à dormir dans une chambre de la synagogue (comme fréquemment en Europe), Tous les poskims ramènent au nom de mon grand-père (baal Michné Sahir) que si on a allumé en premier chez soi avant en d’allumer à la synagogue on refera « Chééhéyanou » bien qu’on ait déjà fait à la maison au nom de « Pirsoumé misa » qui est plus important à la synagogue que chez soi.

Erev shabbat on commence par faire la prière de minha puis le mari allume les bougies de Hanouka en faisant attention que ce soit après le Plag amin’ha (1 h15 zmanie avant le coucher du soleil) et ensuite la femme allumera les bougies de shabbat.

Si, comme cette année où l’on sera à la sixième bougie de Hanouka, la femme a peur de ne pas pouvoir avoir le temps d’allumer les bougies de shabbat à cause du temps que son mari prendra pour allumer les six bougies de Hanouka alors elle allumera les bougies de shabbat après l’allumage de la première bougie de Hanouka.

Si l’on n’a pas assez de temps pour faire minha avant l’allumage de la Hanoukia, alors, bédiavad, on allumera la hanoukia avant de faire minha.

Puisque, érèv Shabbat, on allume la hanoukia de bonne heure, on veillera à mettre suffisamment d’huile pour que la hanoukia reste allumée au moins une demi heure après la sortie des étoiles, car sinon on aura un doute de « braha lévatala » (bénédictions vaines).

Si l’on a pas assez d’huile pour toute les bougies de érèv shabbat, on veillera que la première bougie qu’on allumera après la bénédiction reste allumée une demi heure aprèsla sortie des étoiles.

Si la hanoukia est posée sur une chaise à l’entrée de shabbat, on n’aura pas le droit de déplacer cette chaise pendant tout shabbat, sauf si on aura pris soin de poser sur cette même chaise, avant l’entrée de shabbat, un objet plus important que la hanoukia comme par exemple une halla, mais l’on pourra la déplacer uniquement lorsque la hanoukia sera éteinte, de peur d’éteindre la hanoukia

Motsaé shabbat, à la synagogue on allumera la hanoukia avant de faire la havdala. Par contre à la maison on fera d’abord la havdala et ensuite on allumera la hanoukia et seulement après on récitera « vayténe le’ha ».

Shabbat roch hodèch

Cette année Roch Hodèch tombant shabbat Hanouka, on sortira trois Sifré Torah. Dans le premier on dira les six premières montées ; dans le deuxième la septième montée (Roch Hodèch) et dans le troisième on lira Le nassi du jour.

On devra faire dans le birkat hamazone « al anissim », « rétsé » et « yaalé véyavo » ; si on oublie de faire « rétsé » mais qu’on a fait « yaalé véyavo » pour Roch hodech et « al anissim » pour Hanouka on devra refaire le birkat avec « rétsé », on refera « yaalé véyavo » mais pas « al anissim ».

Traduit par Ray Haim Beilaiche

Crown Heights : Célébration de Youd Teth Kislev avec les élèves de Ohalei Torah

Crown Heights : Célébration de Youd Teth Kislev avec les élèves de Ohalei Torah

Les étudiants, les enseignants et la direction d’Ohalei Torah ont marqué le Yom Tov de Youd Teth et ‘Haf Kislev avec deux jours pleins de joie, de chaleur et de ‘Hassidout. Chaque classe et division a participé à des événements et des Farbrenguen conçus pour donner vie à l’histoire et aux leçons de ce jour saint.

De nos plus jeunes élèves de la maternelle, jusqu’à nos Ba’hourim accompli de Chiour hey zal, cette année Rosh Hashana de ‘Hassidout était une journée inoubliable.

Les deux siTeth – East Flatbush et Eastern Parkway – se sont réunis pour célébrer avec un grand Farbrenguen et un rassemblement. Organisé par le réalisateur Faige Winner, chaque jeune talmide est entré avec fierté dans la salle avec ses chapeaux spécialement décorés et s’est assis à des tables joliment dressées et décorées de ballons. Les morahs menaient les talmidim en chant et en révisant le Tanya qu’ils avaient appris par cœur. Ce fut une journée de simcha et de ‘Hassidout, et sûrement une journée qui leur donnera une chaleur et un amour pour le yiddishkeit et le hassidishkeit pour les années à venir.

Le Rav Meir Shimshoni, directeur de Pre1A – 2e année, a dirigé les Farbrenguen dans la salle à manger et au Beth Midrach. Le Rav Shmuel Zalmanov a raconté des histoires et le Rav Yossi Goldstein jouait au clavier.

Pour les élèves de 3e et 4e année, la journée a commencé avec la prière de Cha’harit dans le zal et un dvar Torah. Plus tard, le Rav Levi Golomb, directeur des grades 3 et 4, a dirigé un Farbrenguen dans la salle de mariage, et le Rav Zalmanov a partagé avec eux des histoires de Youd Teth Kislev.

Le Rav Yehoshua Lustig, directeur des classes 5, 6 et 7, a dirigé un événement pour ses élèves dans la salle Gutnick, où le Rav ‘Hanoch ‘Haskind, directeur des vidéos Maor, s’est entretenu avec eux.

Fitche BenShimon a diverti les talmidim avec de la musique ‘hassidiaue, des niggunim et des danses.

Les élèves de 7e année ont prié Cha’harit dans la salle à manger Heichal Shmuel. Avant cela, ils ont eu droit à un cours de ‘Hassidout sur Perek Lev, 32 de Tanya, par le Rav Ephraim Mintz, directeur exécutif de JLI et un ancien Ohalei Torah.

Le grade 8 de Rabbi Yisroel Wilhelm a tenu un Farbrenguen dans le Beth Midrach Raitport. Rav Eli Landau, Mashpia à Ohr Mena’hem Queens Yeshiva, était le conférencier invité. Pendant le Farbrenguen, une tombola a été organisée pour les talmidim qui s’engageaient à faire le ‘Hitat tous les jours.

Dans la division Mesivta, le Rav Moshe Silman, Menahel, a organisé un beau grand Farbrenguen. Un groupe de Ba’hourim de Chiour gimmel avait aidé à mettre en place l’ensemble du zal sur Troy Avenue pour l’événement. Tous les membres de la direction se sont joints.

Le Rav du Beth Hamidrach, Rav Nisson Deitsch, Menahel de Chiour Aleph et Beth, a tenu un Farbrenguen dans une Shoul de Crown Heights locale pour ses Ba’hourim. Les pères ont également été invités à se joindre, et ils se sont assis ensemble et ont été inspirés par les Ba’hourim et les Tamidei Hashluchim, qui étaient les conférenciers et organisaient les Farbrenguen.

Plus tard, une Séoudat Yom Tov a été tenue au Beth Hamidrach, rejointe par tous les Ba’hourim et les membres de la direction. L’événement a présenté des vidéos du Rabbi et beaucoup de divrei Torah et ‘Hassidout , et un Hadran pendant le Séouda. Selon le Rav Elchonon Lesches, Menahel du Beth Hamidrach, les Ba’hourim «étaient dans un monde de pur ‘Hassidout pendant plus de six heures».

Les étudiants d’Ohalei Torah sont un monument vivant à tout ce que l’Alter Rebbe a combattu et sacrifié, et nous sommes fiers de les voir porter le flambeau de la Torah et du ‘Hassidout dans le futur.

 


































































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