Creusé en 5619 (1858) sur l’instruction du Tséma’h Tsédek, un puits historique vient d’être redécouvert dans la cour de Loubavitch. Il a servi nos Rebbeïm durant plusieurs générations et a même permis d’éteindre les incendies qui s’y déclaraient. À la surprise des ouvriers, on y a retrouvé les poutres de bois d’origine — et une eau toujours fraîche.
Au cours des vastes travaux de restauration entrepris dans le village de Loubavitch, le puits d’eau historique creusé en 5619 (1858), sur l’instruction du Rabbi Tséma’h Tsédek, a été redécouvert. Ce puits allait par la suite servir nos Nessiïm durant plusieurs générations.
Le puits se dressait tout près de la maison du Rabbi Rachab. Le Rabbi Rayats a d’ailleurs rapporté l’habitude qu’avait son père : après son repos de l’après-midi, il buvait de l’eau de ce puits, et en prenait chaque fois exactement une demi-tasse, bien fraîche. Au fil des années, le puits servit également à éteindre les incendies qui se déclaraient dans la cour.
Enfoui pendant de longues années
Pendant des décennies, le puits demeura enfoui sous terre et son emplacement exact avait fini par se perdre. C’est dans le cadre des travaux menés dans la cour de nos Rebbeïm, sous la supervision du Chalia’h le Rav Gavriel Gordon, qu’il a de nouveau été mis au jour.
En dégageant le site, les ouvriers ont retrouvé les poutres de bois d’origine — et, à leur grande surprise, ils ont également découvert de l’eau fraîche à l’intérieur du puits. Sa profondeur d’origine dépasse les six mètres ; il a été restauré au-dessus de son infrastructure initiale, tout en préservant sa structure historique.
Une inauguration symbolique le 15 Elloul
Les travaux de restauration se sont achevés le 15 Elloul — date qui marque, non sans symbole, l’anniversaire de la fondation de la Yéchiva Tom’heï Temimim par le Rabbi Rachab. Désormais, les visiteurs de Loubavitch peuvent puiser et boire l’eau de ce même puits qui servait nos Rebbeïm il y a plus de cent cinquante ans.
Parallèlement, les travaux de restauration se poursuivent au Ohel de nos Rebbeïm, et devraient être achevés à l’approche de Roch Hachana.
















