Il y a sept ans, le Rav ‘Haïm Tsvi Rozenberg Zatsal quittait ce monde, laissant derrière lui des milliers d’élèves, de familles aidées et une œuvre immense au service de la Torah et du prochain. Aujourd’hui, à travers l’association Ahavat Haïm, son fils le Rav Yossef Rozenberg perpétue cette flamme avec un Kollel et un centre d’études à Jérusalem, un séminaire pour jeunes filles et de nombreuses actions de Tsedaka. Du 22 au 24 février 2026, une campagne de soutien exceptionnelle est lancée avec un objectif de 300 000 € — parce que l’œuvre d’un grand homme ne s’arrête jamais vraiment.

 

 

Du 22 au 24 février 2026 : une campagne pour écrire la suite

À l’occasion du septième anniversaire du départ du Rav Rozenberg Zatsal, l’association Ahavat Haïm lance une campagne de soutien de 72 heures, du 22 au 24 février 2026, avec un objectif ambitieux de 300 000 €. Cet argent permettra de consolider et de développer toutes les actions de l’association : agrandir le centre de Jérusalem, renforcer le séminaire pour filles, soutenir davantage de familles dans le besoin, et continuer à diffuser la Torah aux quatre coins du monde.

Donner à Ahavat Haïm, c’est prolonger la vie d’un homme exceptionnel. C’est honorer la mémoire d’un Rav qui n’a jamais compté ses heures ni ses efforts pour les autres. C’est permettre à son fils de continuer, à Jérusalem, ce que son père a consacré sa vie entière à construire. Et c’est dire, à travers votre geste, que son message résonne encore — et résonnera longtemps.

Site : ahavatorah.fr — Contact : [email protected]

FAIRE UN DON

 

 

Le Rav ‘Haïm Tsvi Rozenberg Zatsal : un géant de la Torah au cœur d’or

Né le 8 ‘Hechvan 5715 (4 novembre 1954) à Jérusalem, le Rav ‘Haïm Tsvi Rozenberg Zatsal fut dès son plus jeune âge une figure d’exception. Prodige reconnu très tôt, il étudie à la Yechiva Ketana de Kol Torah, où il est repéré par le grand Rav Chelomo Zalman Auerbach zatsal, l’une des plus grandes autorités halakhiques du XXe siècle. Il poursuit ensuite ses études à la Yechiva de Hévron à Jérusalem, puis au Kollel ‘Hazon Ich à Bneï Brak après son mariage. Sa devise, connue de tous ceux qui l’ont approché, résumait à elle seule son caractère : « Y’a pas de secrets, il faut bosser. » Une maxime vécue jusqu’au bout — il avait achevé l’étude complète du Chass pour la première fois… à 16 ans.

Une vie au service de la communauté juive de France

C’est à l’initiative du Grand Rabbin de France, le Rav Yossef ‘Haïm Sitruk zatsal, que le jeune Avrekh quitte Israël pour relever un défi inédit : fonder la première Yechiva Ketana de France, à Marseille. Il n’a que 26 ans, ne maîtrise pas encore la langue, mais il réussit en quelques années à former des centaines de jeunes, leur inculquant un amour profond et durable de la Torah. Après un passage à Anvers, où il dirige l’école Yessodé HaTorah, puis à Bondy, il s’installe à Paris et devient le Rav de la synagogue Rachi Choul, dans le IXe arrondissement, poste qu’il occupera durant près de 26 ans.

À Paris, sa renommée dépasse très vite les frontières de sa communauté. Pionnier du Daf Hayomi en France, il est également l’un des tout premiers à enregistrer et diffuser des cours de Torah en ligne dès 1997, bien avant que cela ne devienne une pratique courante. Son site ahavatorah.fr devient une référence mondiale pour des dizaines de milliers d’étudiants en quête d’enseignement de qualité.

Un homme d’une générosité sans limite

Mais le Rav Rozenberg Zatsal n’était pas seulement un érudit hors pair — il était avant tout un homme de ‘Hessed, d’une générosité sans limite. Jour et nuit, il se rendait disponible pour tous : le malade en fin de vie, la veuve dans le besoin, le jeune homme cherchant conseil pour son mariage, le paraplégique ayant besoin d’une chaise roulante en urgence. Il gérait en permanence des dizaines de situations simultanément, avec une efficacité et une bienveillance qui forçaient l’admiration. Lorsqu’on entendait au bout du fil « Chalom, Rozenberg à l’appareil », on savait que la solution était en route.

Frappé par la maladie il y a une vingtaine d’années, il ne ralentit pas pour autant. Au contraire, il se lia d’amitié avec le Rav Firer, directeur de l’association Ezra Lamarpé, et devint officieusement son représentant en France et en Europe, prenant en charge des malades israéliens venus se faire soigner, s’occupant de leur logement, de leur transport, de leurs repas — et parfois, littéralement, de sauver leur vie.

Le 6 Adar Alef 5779, soit le 11 février 2019, le Rav ‘Haïm Tsvi Rozenberg Zatsal quittait ce monde à l’âge de 64 ans, à la suite d’un AVC. Son enterrement, le lendemain, réunit une foule immense, venue lui rendre un dernier hommage. Son fils Yossef résuma en une phrase ce que des milliers ressentaient : « C’était un Gadol. Il ne vivait que pour les autres. »

L’héritage vivant : le Kollel et le centre Ahavat Haïm à Jérusalem

Sous la direction du Rav Yossef Rozenberg, fils du Rav Zatsal, l’association Ahavat Haïm a pris le relais avec force et détermination. Au cœur de Jérusalem, un Kollel et un centre d’accueil pour étudiants ont été créés afin d’accueillir de jeunes Français souhaitant approfondir leur étude de la Torah en Erets Israël. Ces étudiants bénéficient d’un logement à loyer réduit en plein centre de Jérusalem, en échange d’un engagement quotidien d’étude au sein du Kollel. C’est la continuation directe de l’œuvre du Rav : transmettre, former, élever.

Depuis Elloul 5785, un séminaire pour jeunes filles — Bnot Ahavat Haïm — a également ouvert ses portes, permettant aux jeunes Françaises de bénéficier, elles aussi, d’un cadre d’étude et d’épanouissement spirituel de qualité en Terre Sainte.

Des actions de Tsedaka au quotidien

Au-delà du Kollel et du séminaire, l’association Ahavat Haïm mène un ensemble d’actions essentielles au service de la communauté : aides aux nécessiteux, soutien aux veuves et aux orphelins, caisse de prêt (Guemah) pour les familles dans le besoin, financement du Kollel et de la Yechiva, et diffusion de cours de Torah accessibles gratuitement à tous via le site ahavatorah.fr. Chaque don contribue directement à maintenir vivante une œuvre qui, depuis des décennies, change des destins et illumine des familles entières.

 

FAIRE UN DON