Vous savez ce qui est dit à propos de la Tsédaka : “ De grâce, mettez-Moi à l’épreuve en ce domaine (1) ”. Il est écrit aussi : “ Prélève la dîme afin de t’enrichir (2) ”. C’est aussi à propos de la Tsédaka qu’il est affirmé : “ Le résultat est à la mesure de l’effort ”(3).

Dès lors, si l’on ne donne pas de la Tsédaka comme il convient, c’est-à-dire au moins un dixième de ses gains et, dans la mesure du possible, plus que cela, comment s’étonner que sa situation financière se dégrade ?

Néanmoins, vous pouvez aussi en déduire que l’issue se trouve entre vos mains. Si vous donnez immédiatement de la Tsédaka, dans la proportion qui vient d’être définie ou même au-delà de celle-ci, vous avez la certitude que D.ieu tiendra la promesse préalablement rappelée.

Mais, l’aide de D.ieu reste toujours nécessaire et vous fixerez donc :
1/ une étude de la partie révélée de la Torah et de la ‘Hassidout,
2/ en plus des trois études quotidiennes, concernant chacun, qui ont été instaurées par mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera.
Celles-ci sont bien connues et elles portent sur le ‘Houmach, les Tehilim, et le Tanya (4).

Que D.ieu vous accorde la réussite, afin que vous me donniez de bonnes nouvelles, dans tous ces domaines. Puisse-t-Il accorder que ce soit au plus vite.

Avec ma bénédiction,

Lettre N° 2496

(1) Il est permis de donner de la Tsédaka en précisant à D.ieu ce que l’on attend en échange, “ pour que mon fils guérisse ”, par exemple.
(2) Maasser, la dîme, est de la même étymologique que Achir, riche.
(3) Textuellement “ la trace, sur le dos du chameau, dépend du poids du fardeau ”.
(4) Il faut rajouter à cela l’étude du Rambam instaurée par le Rabbi en 1984.

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