– BAC GÉNÉRAL : Spécialités SVT – Math – Géopolitique – Éco – Sciences-Physique
– BAC PROFESSIONNEL : Spécialités MCV, les métiers du commerce et de la vente, e-commerce
Bonne nouvelle : le « Centre Beth Habad Maor » avec Rav Yossef David Cohen organise le repas de vendredi soir « Guimel Tamouz » (1er juillet 2022) chez le Rabbi à New York, au restaurant Mendy’s
Chaque année Daat Menahem Jérusalem, la Yeshiva ‘Habad des français à Jérusalem, a besoin de fonds supplémentaires pour maintenir la qualité des structures d’accueil et d’étude, continuer à développer ses missions et réaliser de nouveaux projets.
En nous soutenant, vous prenez part à l’éducation Juive en Israël et permettez la construction de foyers Juifs basés sur la Torah et les Mitsvot.
Le Rabbi de Loubavitch dans le Hayom Yom du 9 Tamouz 5703 «Pour tous les parents juifs qui ont besoin d’un salut particulier pour leurs enfants, le moyen le plus sûr (pour y parvenir) est de soutenir ceux qui étudient la Torah».
TOUJOURS PLUS DE CONFORT POUR L’INTERNAT : Devant le succès que connaît la Yeshiva et l’accueil d’un nombre grandissant d’étudiants, l’aménagement de nouveaux dortoirs et de l’espace de réfectoire devient indispensable.
RECHERCHER L’EXCEPTION DANS LA QUALITE DE L’ETUDE : Toujours plus d’étudiants d’année en année et de nouvelles bibliothèques sont en chemin pour la Midrasha = des achats de livres supplémentaires.
ENRICHIR LA DÉCOUVERTE D’ERETZ HAKODESH : Dans le cadre du programme Massa, des excursions et des activités stimulantes sont organisées dans les moments de détentes.
Lorsque Daniela Koyrach, originaire de Colombie, a décidé de chercher un séminaire américain où elle pourrait vivre dans un environnement juif authentique qui l’aiderait à se connecter à son « moi intérieur », lui donnerait des pistes de réflexion et des conseils sur la vie elle-même, lui permettrait de suivre des études juives de haut niveau et lui donnerait en même temps la possibilité de combiner ces études avec un BA ou un MA, certains ont essayé de la décourager en lui disant que c’était un « produit » qui n’existait pas. « Vous cherchez quelque chose de trop beau pour être vrai », disaient-ils.
Mais parfois les rêves se réalisent et c’est le cas de celui de Daniela : L’un des Chlouhim Habad de son pays, qui a entendu parler de sa recherche d’un tel lieu d’étude, l’a informée à sa grande surprise qu’aux États-Unis, à Crown Heights, dans le quartier de Brooklyn, cette possibilité existe.
Daniela a eu du mal à le croire mais a accepté d’essayer. Aujourd’hui, deux ans après avoir commencé ses études, elle est la personne la plus heureuse du monde. « Machon Chana a changé ma vie. Aujourd’hui, j’ai vraiment compris ce que signifie vivre une vie juive avec du sens et je suis très heureuse. Non seulement il y a eu un énorme changement positif dans ma vie, mais je me suis également connectée à mon ‘vrai moi’ qui m’apporte l’apaisement .
Machon Chana et son personnel dévoué ont ouvert leur cœur et le mien et m’ont permis de faire partie de la belle communauté du Machon Chana , même si je partais de zéro. C’est le meilleur choix que j’ai fait dans ma vie », dit-elle.
Mais si Daniela et d’autres filles du monde entier n’ont découvert Le Machon Chana que ces dernières années, il s’agit en fait de la plus ancienne institution d’éducation féminine au monde dans son domaine ! Des milliers de jeunes filles du monde entier, d’Amérique du Sud et d’Amérique centrale, d’Israël, d’Europe, de l’ancienne Union soviétique, d’Australie, d’Afrique du Sud et d’autres encore, sont venues pour un an ou deux de Torah imprégnée de hassidout et de développement de la personnalité.
Au cours des dernières années, en raison de la demande, la nécessité d’offrir le programme à un plus large éventail d’âges, de milieux et la possibilité d’une telle combinaison entre des études diplômantes et diverses études d’enrichissement dans le judaïsme, s’est fait ressentir. Ainsi que la possibilité d’étudier des professions très demandées dans les communautés juives telles que le maquillage, la coiffure et les perruques, le graphisme, les arts culinaires et plus encore…
La directrice de l’institut, Mme Sarah Labkowski, dit que ces dernières années, comme mentionné, l’âge de toutes les femmes n’est pas limité, de sorte que les filles de 19 ans peuvent être vues à côté d’autres de 25 ou 30 ans. « L’essentiel est que l’esprit soit jeune », dit-elle en souriant.
» Le personnel est cordial et dévoué, la nourriture est riche et abondante, et les conditions d’hébergement sont bonnes. Il existe des options d’apprentissage de jour et en soirée , avec la possibilité de trouver un travail à temps partiel dans divers domaines – comme l’enseignement, la garde d’enfants etc, dans le quartier juif de Crown Heights pour financer les frais de scolarité. « Le quartier lui-même abrite des Juifs qui ont immigré de pays du monde entier et, par conséquent, chacun se sentira chez lui. « Il y a une communauté française très chaleureuse à quelques pas ».
En tant que fondatrice de l’institution et accompagnatrice jusqu’à ce jour, elle témoigne qu' »au fil des ans, l’institut a reçu une attention personnelle et rare de la part du Rabbi de Loubavitch , car Il lui a donné le nom de sa maman, le Rabbanit Hanna Schneerson, et il appelait les élèves « mes filles ».
Le mois dernier, à l’occasion du 50e anniversaire de la fondation du Machon Chana, la direction a décidé de lancer une vaste campagne mondiale de recrutement afin de donner accès à de nombreuses autres jeunes-femmes qui cherchent à enrichir leur vie et celle de leur future famille grâce à la Hassidout. « Cet institut convient à toute jeune femme juive », déclare Mme Labkowski. « Aussi bien celles qui n’ont pas la moindre notion du judaïsme que celles qui ont étudié dans une école juive religieuse trouveront leur place ici. Chaque élève trouve sa place ici », affirme-t-elle. « Et chaque jeune femme mérite d’être l’une des filles de la Rabbanit Hanna et du Rabbi ».
Ces dernières années, le Machon Chana a fait l’objet d’une rénovation qui lui a donné un aspect moderne et contemporain. Les locaux eux-mêmes sont divisés en appartements spacieux et bien équipés, il y a à une synagogue à disposition, un studio, un salon, une grande cuisine et bien d’autres installations. Comme si tous les grands avantages qu’il offre ne suffisaient pas, l’institut offre un cadeau tout aussi grand : il se trouve à 5 minutes à pied de la synagogue du Rabbi de Loubavitch – le centre de la Hassidout Habad – le 770.
Myriam Bergman, de Paris, en France, en témoigne : « Je suis arrivée au Machon Chana au milieu d’un long voyage spirituel. J’avais déjà 26 ans mais l’institut m’a ouvert ses bras et m’a permis d’intégrer le séminaire. J’avais commencé le processus de Techouva quelques années plus tôt mais je sentais qu’il me manquait quelque chose – tant au niveau du rôle de la femme juive dans son foyer que des lois liées à la gestion d’un foyer juif et à sa vie. J’ai rejoint l’institut parallèlement à ma carrière professionnelle – je travaillais dans la mode et j’envisageais d’ouvrir des boutiques dans le monde entier, et cela n’a pas été un frein. Au contraire, c’était une excellente combinaison. Une sorte de mosaïque complémentaire. Le séminaire m’a donné une vision claire de la famille à laquelle j’aspirais ainsi que de la femme que je voulais être. La vie dans le quartier juif de Crown Heights a également été une expérience extraordinaire. Aujourd’hui, je suis mariée, heureuse mère de deux enfants et je vis à Jérusalem… Ce séminaire m’a donné les outils pour apprendre à être une femme juive, une femme pleine de foi, mais aussi une mère heureuse et une personne plus raffinée dans ses qualités. A recommander vivement à tout le monde ! «
Sarah Abichid a le plaisir d’annoncer à ses fidèles lectrices la parution de son dernier roman aux « éditions Jacobson », « Parti sans laisser d’adresse ».
Chez Biblieurope, 50 rue Curial 75019 Paris.
Tél : 01 40 05 98 55 (Ne pas se déplacer sans téléphoner).
Sortie prévue le 10 juin 2022
Joachim Montefiore un brillant Talmid étudiant à la Yechiva en région parisienne décide d’aller étudier à la yechiva de Westwood en Californie. Sa beauté est telle qu’il se fait remarquer par un producteur qui rêve de réaliser La vie de Joseph à Tzadik, quel sera son destin? Serait-il assez fort pour lutter contre le Yatser hara dans cette ville de rêves? Une nuit, il se réveille et tout comme Joseph il fait un rêve. Le Rabbi lui ordonne de prendre le vol 718, impérativement. Sans aucune réflexion, il se rend à I Aéroport de Los Angeles ni réservation ni billet, le comptoir est déjà fermé, mais les miracles ont toujours existé dans le peuple juif.
Une histoire particulière qui pourrait arriver à n’importe qui, nous devons veiller chaque seconde à nos enfants, car tout peut arriver même s’ils ont vingt ans.
Sarah Abichid
« Des sentiments à se déchirer le coeur. »
Lucia Bensimon «critique d’art Paris».
Le deuxième concours annuel Moshiach de Tut Altz invite les enfants à apprendre des concepts basés sur un Maamar fondamental et à montrer leurs talents en le présentant.
Les enfants de huit ans n’apprennent généralement pas le maamarim pendant leur temps libre. Mais Chaya B., une élève de troisième année à Beth Rivkah à Crown Heights, a été enthousiasmée par Ve’atah Tetsaveh ces derniers temps. « Dès qu’un nouveau livret sort, elle se précipite pour l’apprendre », raconte sa mère. « Elle a hâte de participer au concours du projet Machia’h cette année. »
Aujourd’hui, un concours organisé par Tut Altz porte le programme Ve’atah Tetzaveh à un tout autre niveau. Les enfants sont invités à apprendre le Maamar de leçons colorées, de feuilles de révision utiles, de diaporamas interactifs et d’activités engageantes. Le Maamar est divisé en quatre parties et de nouvelles unités sont libérées toutes les deux semaines de Pessa’h à Shavuos.
Le deuxième concours international annuel du projet Moshiach est une motivation passionnante pour immerger les enfants dans le programme Ve’atah Tetzaveh. Les enfants doivent faire preuve de créativité pour présenter les concepts du Maamar de manière claire, organisée et amusante.
« Nous voulons que les enfants intériorisent vraiment le message du Maamar », déclare Mme Gitel Naparstek, codirectrice du bureau de Moshiach à Merkos 302. « Le concours de l’année dernière a été un énorme succès, nous étions donc ravis d’en lancer un autre. »
Tous les élèves de la 3e à la 8e année qui ont appris les trois premiers livrets du programme sont encouragés à participer. Un panel de juges recherchera des projets qui incluent des concepts accessibles, des informations précises et une organisation claire. Ils remettront également des prix à des projets inventifs, uniques et inspirants.
Les enseignants et les parents sont appelés à encourager leurs élèves et leurs enfants à participer. « L’année dernière, nous avons fait participer des classes entières », explique Mme Naparstek. « Nous avions aussi des familles où plusieurs frères et sœurs créaient des projets. C’est là que nous pouvons clairement voir les parents et les enseignants avoir un impact sur la passion de leurs enfants pour Machia’h. »
Le concours est complet avec des prix passionnants qui motivent les enfants à participer et rendent la victoire excitante. Le grand prix est un chèque-cadeau pour Kehos, et les gagnants des première, deuxième et troisième places reçoivent respectivement un modèle Beth Hamikdash, une machine à pop-corn et un ensemble de boules à pointes.
La page d’accueil du concours sur www.tutaltz.com/kids contient tout ce dont les enfants ont besoin pour commencer. Il y a des règles, des idées de sujets et des inspirations de projets. C’est aussi l’endroit où les livrets et les diaporamas sont facilement accessibles, avec l’aide d’un parent bien sûr.
Il reste moins d’un mois avant la fin du concours, donc les enfants intéressés à participer sont encouragés à commencer. Les inscriptions doivent être soumises au plus tard le mardi 14 juin à 22 h et les gagnants seront annoncés lors de la cérémonie de clôture du concours, le dimanche 19 juin כ’ סיון.
La « Mission Entebbe », aussi connue sous le nom « opération Entebbe » ou « opération Thunderbolt », s’est déroulée dans la nuit du 3 au 4 juillet 1976, à l’aéroport international d’Entebbe en Ouganda. Organisée par Israël, elle a pour objectif de libérer les otages d’un avion détourné par un commando composé de terroristes du Front populaire de libération de la Palestine et des Cellules révolutionnaires. Réussissant à libérer la quasi-totalité des otages encore retenus, le raid est considéré comme une réussite militaire israélienne.
Deux années de recherches et d’investigations ont été nécessaires pour faire découvrir l’une des plus importante et spectaculaire opération de commandos aéroportés. Deux années pour rapporter et retranscrire sous forme de bande dessinée un acte de bravoure qui, jusqu’à aujourd’hui, n’a pas son pareil dans toute l’histoire mouvementée du vingtième siècle.
Le dessinateur Jacky Yarhi a enquêté auprès du lieutenant- colonel Yonathan, pilote de chasse, « Nikki » et son équipe pour la documentation technique et iconographique et le capitaine Kaubi, ancien des forces spéciales de Tsahal, ainsi que tous ceux sans qui, ce récit n’aurait pas vu le jour.
Lors d’un entretien, un homme public affirmait que le succès de cette mission était le résultat d’une minutieuse préparation, rejetant ainsi toute notion de miracle. Mais, en revoyant tous les éléments que composaient cette mission, les obstacles qui disparurent ou furent surmontés, le temps qui s’arrête et les évènements a priori fortuits entrant en ligne de compte, Jacky Yarhi ne pu que constater le caractère miraculeux de ce sauvetage.
Instinctivement, Jacky Yarhi commença la rédaction de cet ouvrage au mode passé. Mais, au fur et à mesure de ses recherches iconographiques, de documents, ainsi que des témoignages de l’événement, il entrait insidieusement à l’intérieur de ce qui allait devenir pour lui, la folle épopée d’une poignée d’hommes hors du commun.
Jacky Yarhi revécu l’angoisse des otages, les hésitations du gouvernement de l’époque, dirigé par Itshak Rabin, et la montée d’adrénaline de ces hommes qui se jetèrent dans la gueule du loup. Il abandonna le mode passé pour adopter celui le présent. Un présent qui était celui celui de ces hommes courageux et résolus à mettre leurs vies en danger pour sauver les otages, ces hommes qui ont marqué toute une génération qui a vécu et qui vit encore aujourd’hui, avec l’esprit d’Entebbe.
Jacky Yarhi, français d’origine, vit en Israël depuis de nombreuses années. Dessinateur de grand talent, il a illustré plus de deux cents livres pour la jeunesse israélienne et a créé de nombreux personnages de produits marketing pour des sociétés. Il est l’auteur de nombreuses bandes dessinées, dont certaines sont des Best-sellers traduits en plusieurs langues. Il est l’auteur de deux BD à succès en France, « Supermitsva » et « Echec à Haman ».
« Mission Antebbe », grand Best-seller en Israël, vient d’être traduit en français. Il est en vente sur Amazon depuis peu et connait déjà un succès fulgurant. Il sera bientôt distribué dans les librairies dans toute la France.
La Hazkara de notre père, mari Barouh Ouaknin z‘’l aura lieu cette année dimanche 15/05/22, veille du 15 Iyar 5782, à hadera à 20:30 à l’adresse
רחוב לכיש 10
Étage 17 code clé 🔑 0909 appartement 66
Nous comptons sur votre présence afin d’honorer sa mémoire.
Pour l’avenir de vos enfants, pour leur épanouissement, pour leur réussite, aujourd’hui l’école juive est LA solution.
Donnez leur cette chance, nous sommes là pour vous y aider.
Les inscriptions pour la rentrée 2022-23 sont ouvertes : Mme Mouchka Tewel : 0769211826 Ecolejuivepourtous.org
Le Rabbinat Loubavitch de France met à la disposition de la communauté une permanence rabbinique pour vendre votre hametz le :
jeudi 14 Avril 2002-13 Nissan 5782 de 12:00 à 15:00
au 70 bis allée Darius-Milhaud 75019 Paris.
Pour vendre votre hamets en dehors de cette permanence veuillez contacter :
Rav Zerbib au : 06 17 89 60 44
Rav Taichtel au : 07 67 40 27 39
Rav Kahn au : 06 70 21 94 24
Rav Laloum au : 06 49 32 91 13
Rav Fraenkel au : 06 25 27 22 40
בברכת פסח כשר ושמח
Le Rabbinat
Nous avons l’honneur de vous annoncer que le restaurant semi gastronomique KOKORIKO 68, av des Ternes 75017 Paris dont le gérant est Mr Kakoun est sous le contrôle permanent de notre Rabbinat à compte du 4 avril 2022.
kokoriko & Komedy Lounge – 68 avenue des Ternes 75017 Paris – 0144098456 Site internet