Dans la matinée du samedi 28 février 2026 — jour de Chabbat Zakhor, au moment précis où le peuple juif lisait dans toutes les synagogues du monde le commandement d’effacer le souvenir d’Amalek — Tsahal a porté le coup le plus dévastateur de son histoire contre la République islamique d’Iran. En l’espace de quelques minutes, le Guide suprême Ali Khamenei, son conseiller de l’ombre Ali Chamkhani, le commandant des Gardiens de la Révolution Mohammed Fakhpour, le ministre de la Défense Aziz Nasirzadeh, le chef d’état-major Abd al-Rahim Moussavi et le ministre du Renseignement Ismaïl Khatib ont tous été éliminés lors de frappes simultanées sur Téhéran — sur la terre même de la Perse antique, cinq jours avant Pourim (3 mars 2026 – 5786).

 

 

 

Une frappe d’une précision chirurgicale au cœur du régime

L’opération « Rugissement du Lion » a débuté à 8h10 du matin, lorsque Tsahal a frappé simultanément plusieurs sites à Téhéran où s’étaient rassemblés les dirigeants politiques et militaires les plus importants de la République islamique. Selon des sources américaines, cette opération décisive a été entièrement conduite par Israël, dans le cadre d’une division des tâches clairement établie entre les deux alliés.

Le plan opérationnel, élaboré pendant de longs mois, visait à identifier une fenêtre de tir idéale où la totalité du commandement iranien serait réunie en un même lieu. La décision de frapper en plein jour — et non de nuit comme on aurait pu s’y attendre — a permis à Israël de réaliser un effet de surprise tactique total, malgré le dispositif de protection renforcé mis en place par les Iraniens. La liste des cibles établie par le renseignement militaire avait été multipliée par des centaines dans les semaines précédant l’opération, témoignant d’une préparation d’une ampleur sans précédent dans l’histoire de Tsahal.

Khamenei, le tyran de 86 ans, n’est plus

Après 35 ans d’une poigne de fer sur la République islamique, le Guide suprême Ali Khamenei, 86 ans, a été éliminé lors de la première vague de frappes. Affaibli par la maladie depuis plusieurs années — sa succession était déjà un sujet de spéculation intense en Iran et à l’étranger — il s’était terré dans un bunker de Téhéran avec sa famille depuis l’opération « Am Kalavya ». Des images satellites publiées après les frappes montrent la destruction massive de son complexe résidentiel, dont d’épaisses colonnes de fumée s’élevaient dans le ciel de Téhéran.

Né à Machhad, Khamenei avait étudié dans les centres religieux de Qom et consacré sa vie à l’enseignement de l’islam. Parmi ses maîtres figurait Rouhollah Khomeini, le futur fondateur de la République islamique. En raison de son militantisme politique contre le régime du Shah et de ses convictions chiites radicales, il fut emprisonné à plusieurs reprises dans les années 1960 par les forces de sécurité. Il côtoya étroitement Khomeini lors de son exil en France et l’aida à préparer la Révolution islamique de 1979.

Au retour de Khomeini en Iran, Khamenei fut nommé à plusieurs postes clés : secrétaire d’État à la Défense, membre du Conseil révolutionnaire et représentant officiel de Khomeini au Conseil suprême de défense. En juin 1981, il fut la cible d’un attentat commis par l’organisation d’opposition « Moudjahidine du Peuple » : lors d’un discours dans une mosquée de Téhéran, un enregistreur piégé explosa, le blessant grièvement et lui faisant perdre l’usage de sa main droite. Cette blessure lui valut une image de survivant, une sorte de « martyr vivant » de la Révolution islamique. « Je n’ai pas besoin de ma main, il suffit que le cerveau et la langue fonctionnent », avait-il alors déclaré.

Élu président de la République islamique en 1981, puis réélu en 1985, il partagea la vision fondamentaliste de Khomeini, prônant l’isolement de l’Occident et appelant ouvertement à la destruction d’Israël. Sous sa direction, le Hezbollah et d’autres organisations terroristes reçurent un soutien massif. Après la mort de Khomeini en 1989, il fut nommé Guide suprême — un poste qu’il occupa sans partage pendant plus de trois décennies, écrasant toute opposition et construisant un « axe de la résistance » régional destiné à déstabiliser l’ensemble du Moyen-Orient. Tout au long de la guerre contre Israël, il n’avait cessé de proférer des menaces et de modifier sa stratégie pour tenter d’obtenir une « dissuasion accrue ». Cette stratégie s’est finalement révélée être un échec cuisant, conduisant à l’élimination de ses plus proches collaborateurs — et, en ce samedi matin de Chabbat Zakhor, à la sienne propre.

Ali Chamkhani, le conseiller de l’ombre, rattrapé par Tsahal

Ali Chamkhani, conseiller de confiance de Khamenei et secrétaire nouvellement nommé du Conseil suprême de défense par le président Massoud Pezeshkian, a été éliminé lors des frappes du matin. Ce que l’on ignorait encore il y a peu, c’est qu’il avait déjà failli périr lors de l’opération « Am Kalavya » : sa résidence avait été frappée, et il était resté prisonnier sous les décombres pendant trois heures avant d’en être extrait vivant. Cette fois, il n’a pas eu la même chance.

Seulement deux jours avant son élimination, il avait encore affirmé publiquement qu’un accord nucléaire entre l’Iran et les États-Unis était envisageable — tout en continuant de lancer des avertissements menaçants à ses opposants. Ancien commandant de la marine iranienne, ex-ministre de la Défense et candidat à la présidence, Chamkhani était considéré comme l’une des figures les plus puissantes et les plus insaisissables du régime des mollahs.

Fakhpour, le chef des Gardiens de la Révolution, éliminé à son tour

Le général Mohammed Fakhpour, commandant des Gardiens de la Révolution islamique, a lui aussi été éliminé lors des frappes inaugurales de l’opération « Rugissement du Lion ». Nommé à ce poste en juin 2025 après que son prédécesseur, Hussein Salami, eut été éliminé par Israël lors de l’opération « Am Kalavya », Fakhpour avait activement participé à la répression violente des manifestations qui secouaient l’Iran, affirmant que ce qui se passait dans les rues du pays « représentait une ligne rouge et visait à porter atteinte à la République islamique ». Avant sa nomination, il avait commandé les forces terrestres des Gardiens de la Révolution pendant près de 16 ans. En 2019, les États-Unis lui avaient imposé des sanctions, gelé l’ensemble de ses avoirs sur le sol américain et interdit à tout citoyen américain de faire des affaires avec lui.

Nasirzadeh, le ministre de la Défense qui menaçait Israël depuis son premier jour

Aziz Nasirzadeh, ministre de la Défense nommé en août 2024, a été éliminé ce matin. Dès son discours d’investiture, il avait déclaré qu’« Israël avait franchi les lignes rouges d’une attaque directe », promettant de renforcer les capacités militaires de l’Iran et de doubler sa puissance de frappe. Pilote breveté et ancien chef d’état-major de l’armée de l’air iranienne, il avait averti quelques semaines avant le début de l’opération « Am Kalavya » que Téhéran « répondrait avec force » en cas d’attaque : « Si nous sommes attaqués et qu’une guerre nous est imposée, nous répondrons avec force et frapperons les bases et les intérêts de l’ennemi. Les bases américaines sont des cibles pour nous si nous sommes attaqués », avait-il martelé. Ses menaces se sont retournées contre lui avec une implacable précision.

Moussavi, le chef d’état-major des grandes menaces, réduit au silence

Le chef d’état-major de l’armée iranienne, Abd al-Rahim Moussavi, a été éliminé lors des frappes sur Téhéran. Nommé à ce poste le 13 juin 2025 — le jour même où son prédécesseur tombait sous les coups de l’opération « Am Kalavya » — il avait déclaré le jour de sa prise de fonctions que « les forces ont reçu l’ordre d’infliger un châtiment sévère aux auteurs et aux instigateurs de ce crime ». Quelques jours seulement avant son élimination, il avait encore tonné que « toute action militaire contre l’Iran coûtera un prix lourd et irréversible aux ennemis ». Après l’opération « Am Kalavya », il s’était même vanté qu’« Israël n’a toujours pas compris la grandeur et les capacités du peuple iranien ». En décembre 2022 (5783), l’Union européenne lui avait imposé des sanctions pour son rôle dans la répression des manifestations qui avaient suivi la mort de Mahsa Amini.

Khatib, le ministre du Renseignement, emporté par les frappes

Ismaïl Khatib, ministre du Renseignement nommé en 2021 (5782), a également été éliminé lors de l’opération du matin. Dès 2022, lui et son ministère avaient fait l’objet de sanctions américaines pour implication dans des cybercrimes. En novembre dernier, il avait mis en garde contre le risque que « l’ennemi tente de s’en prendre au Guide suprême Khamenei » — une ironie tragique au regard des événements de ce samedi matin. Tout au long de la guerre, il n’avait cessé de multiplier les menaces contre Israël, promettant en août 2024 une riposte « aussi puissante que le Guide suprême l’a ordonné ».

La tête du serpent tranchée

En l’espace d’une seule matinée, l’État d’Israël a réussi là où des décennies de pression diplomatique et de sanctions internationales avaient échoué : anéantir simultanément l’ensemble du commandement suprême de la République islamique d’Iran. Le Guide suprême, son conseiller de l’ombre, le chef des Gardiens de la Révolution, le ministre de la Défense, le chef d’état-major et le ministre du Renseignement — tous ont été éliminés lors de l’opération « Rugissement du Lion », fruit de mois de préparation secrète et d’un travail de renseignement d’une précision remarquable. Le régime qui avait juré la destruction d’Israël, financé le terrorisme régional et opprimé son propre peuple pendant des décennies vient de perdre, en un seul matin de février 2026 (5786), l’intégralité de ses têtes dirigeantes.

Chabbat Zakhor, Pourim et la Perse : quand l’histoire s’accomplit sous nos yeux

La coïncidence calendaire laisse sans voix et force la méditation. Ce samedi 28 février 2026 n’était pas un Chabbat ordinaire — c’était Chabbat Zakhor, le Chabbat du Souvenir, celui qui précède Pourim de cinq jours exactement. Dans toutes les synagogues du monde, ce matin-là, le peuple juif lisait la Parachat Zakhor : « Souviens-toi de ce qu’a fait Amalek… tu effaceras son souvenir de dessous les cieux. » Et pendant que retentissait ce commandement millénaire dans les synagogues du monde entier, les avions de Tsahal décollaient vers la Perse.

La Torah prescrit que la lecture de Zakhor soit entendue au moins une fois dans sa vie — car il s’agit d’une Mitsva positive de la Torah elle-même. Nul ne pouvait imaginer que cette année 5786 (2026), Chabbat Zakhor serait aussi le jour où ce souvenir s’accomplirait de la manière la plus concrète et la plus foudroyante de l’histoire moderne.

La connexion avec Pourim — qui tombe cette année le mardi 3 mars 2026 — dépasse le simple symbolisme pour toucher à la métaphysique de l’histoire juive. La Méguilat Esther se déroule précisément en Perse, dans cet empire qui occupe aujourd’hui le territoire de l’Iran. Haman l’Agaguite, descendant d’Amalek, avait obtenu du roi Assuérus un décret d’extermination totale du peuple juif. Vingt-cinq siècles plus tard, les ayatollahs de Téhéran avaient fait de l’annihilation d’Israël le pilier de leur idéologie d’État — en Perse, sur la même terre, avec le même projet génocidaire.

Le grand principe de Pourim est celui du vénahafokh hou — « et ce fut renversé » : ceux qui avaient comploté la destruction d’Israël furent eux-mêmes détruits. Haman, qui avait fait dresser une potence de cinquante coudées pour y pendre Mordékhaï, y fut pendu avec ses dix fils. En ce Chabbat Zakhor 5786 (2026), le renversement s’est accompli avec une précision que nulle plume humaine n’aurait osé anticiper : le Guide suprême, son conseiller, le commandant des Gardiens, le ministre de la Défense, le chef d’état-major et le ministre du Renseignement — tous ceux qui juraient la mort d’Israël — ont été foudroyés en une seule matinée, sur la terre même de l’ancienne Perse, cinq jours avant Pourim.

Cette année, lorsque le peuple juif lira la Méguilat Esther dans la nuit du 3 mars 2026 et criera au nom de Haman, il portera en lui le souvenir vivant de ce Chabbat Zakhor où l’histoire a basculé. Car si Pourim célèbre la délivrance d’un peuple menacé de mort dans l’exil perse, l’opération « Rugissement du Lion » marque quelque chose d’inédit dans toute l’histoire juive : pour la première fois depuis Esther et Mordékhaï, c’est le peuple juif souverain, dans sa propre terre retrouvée, qui a frappé la Perse — non pas dans le secret de la cour royale, mais en plein jour, depuis le ciel.

Le mois d’Adar, disent les sages, est le mois où la joie du peuple juif s’accroît — « Mishenichnas Adar, marbim besimha ». Cette année 5786 (2026), Adar aura vu son Chabbat Zakhor se muer en accomplissement prophétique. Comme au temps d’Esther, la délivrance est venue à l’heure où le danger semblait le plus imminent. Et comme au temps d’Esther, elle est venue un Chabbat — rappelant, pour ceux qui savent entendre, que la Providence divine ne prend pas de repos, même le jour du repos.