Deuxième jour de Soukot
Rav Menahem Altabe Hayom Yom Paracha Vezot Haberakha Souccot Série : Hayom yom
Hayom yom 16 Tichri
DEUXIÈME JOUR DE LA FÊTE DE SOUKKOT
Dans le Kiddouch du soir, on dit d’abord «Chehé’héyanou» puis «Lechev
Bassouka». A Min’ha, on ne dit pas «Hodou» (Sidour p.124) mais on dit
«Pata’h Elyahou» (Sidour p.125).
Passages à étudier : ‘Houmach : Chichi de Vézot Habera’kha avec Rachi
Tehilim : 79 à 82
Tanya : Ahouvaï... Ohev Nééman Milev Venefech
Le Tséma’h Tsédek raconta:
“En 5569 (1808), nous avons entendu de mon grand-père (l’Admour
Hazaken), pour la sixième fois, le discours «Oucheavtem Maïm», le
premier introduit par ce verset dans le Likouteï Torah. L’expérience
évoqua l’expression talmudique (Yerouchalmi Souka, chapitre 5, Hala’ha
1), «de là-bas, on puisait l’inspiration divine)».
C’est pendant Sim’hat Beith Hachoéva (les réjouissances qui se
déroulaient lorsque l’on puisait l’eau, dans le Temple) que Yona reçut le
dévoilement prophétique. Nous avons reçu une révélation sans limite.
Cette limite interviendra avec la venue du Machia’h, car «la fin est liée
au début».”
DEUXIÈME JOUR DE LA FÊTE DE SOUKKOT
Dans le Kiddouch du soir, on dit d’abord «Chehé’héyanou» puis «Lechev
Bassouka». A Min’ha, on ne dit pas «Hodou» (Sidour p.124) mais on dit
«Pata’h Elyahou» (Sidour p.125).
Passages à étudier : ‘Houmach : Chichi de Vézot Habera’kha avec Rachi
Tehilim : 79 à 82
Tanya : Ahouvaï... Ohev Nééman Milev Venefech
Le Tséma’h Tsédek raconta:
“En 5569 (1808), nous avons entendu de mon grand-père (l’Admour
Hazaken), pour la sixième fois, le discours «Oucheavtem Maïm», le
premier introduit par ce verset dans le Likouteï Torah. L’expérience
évoqua l’expression talmudique (Yerouchalmi Souka, chapitre 5, Hala’ha
1), «de là-bas, on puisait l’inspiration divine)».
C’est pendant Sim’hat Beith Hachoéva (les réjouissances qui se
déroulaient lorsque l’on puisait l’eau, dans le Temple) que Yona reçut le
dévoilement prophétique. Nous avons reçu une révélation sans limite.
Cette limite interviendra avec la venue du Machia’h, car «la fin est liée
au début».”