Premier jour de Soukot
Rav Menahem Altabe Hayom Yom Paracha Vezot Haberakha Souccot Série : Hayom yom
Hayom yom 15 Tichri
PREMIER JOUR DE LA FÊTE DE SOUKKOT
Passages à étudier : ‘Houmach : ‘Hamichi de Vézot Habera’kha avec Rachi
Tehilim : 77 et 78
Tanya : Oukemo Av... Hadinin Netsah Sela Vaed
Lorsque l’on prête ses quatre espèces à quelqu’un pour qu’il en prononce la
bénédiction, on doit lui préciser verbalement qu’il s’agit «d’un cadeau qui
devra être rendu», en particulier le premier jour. Ceci est dans l’intérêt du
prêteur et de l’emprunteur.
Mon père (le Rabbi Rachab) indiqua que l’on doit commencer à réciter
la bénédiction «Chehé’héyanou» en tenant le Loulav dans une main et
l’Etrog dans l’autre (110).
Les versets «Ki Amarti» etc... (Sidour p.326) ne sont récités qu’à Hochaana
Rabba.
Pendant le jour, on dit également la bénédiction «Lechev Bassouka»
(Sidour p.251) après le Kidouch et non après le Motsi.
Le comportement à adopter au moment de la bénédiction des Cohanim
(voir plus haut, deuxième jour de Chavouot) fut établi parce que l’Admour
Hazaken plaçait le Tséma’h Tsédek sous son Talith, avant son mariage,
durant cette bénédiction.
(110) A la fin de la bénédiction, on les rejoint.
PREMIER JOUR DE LA FÊTE DE SOUKKOT
Passages à étudier : ‘Houmach : ‘Hamichi de Vézot Habera’kha avec Rachi
Tehilim : 77 et 78
Tanya : Oukemo Av... Hadinin Netsah Sela Vaed
Lorsque l’on prête ses quatre espèces à quelqu’un pour qu’il en prononce la
bénédiction, on doit lui préciser verbalement qu’il s’agit «d’un cadeau qui
devra être rendu», en particulier le premier jour. Ceci est dans l’intérêt du
prêteur et de l’emprunteur.
Mon père (le Rabbi Rachab) indiqua que l’on doit commencer à réciter
la bénédiction «Chehé’héyanou» en tenant le Loulav dans une main et
l’Etrog dans l’autre (110).
Les versets «Ki Amarti» etc... (Sidour p.326) ne sont récités qu’à Hochaana
Rabba.
Pendant le jour, on dit également la bénédiction «Lechev Bassouka»
(Sidour p.251) après le Kidouch et non après le Motsi.
Le comportement à adopter au moment de la bénédiction des Cohanim
(voir plus haut, deuxième jour de Chavouot) fut établi parce que l’Admour
Hazaken plaçait le Tséma’h Tsédek sous son Talith, avant son mariage,
durant cette bénédiction.
(110) A la fin de la bénédiction, on les rejoint.