L'histoire de Rabbi Akiva et de ses disciples - Likoutei sihot - Vol 2 - Hossafot - Lag baomer - 1-4
Rav Menahem Altabe Likoutei Si'hot Lag Baomer Série : Lag BaomerSérie : Likoutei sihot
1. Nous nous trouvons dans la période de l’Omer, que Lag Baomer coupe en deux parties, puisqu’il est lui-même un jour de fête.
2. La période de l’Omer, en général et Lag Baomer, en particulier, évoquent Rabbi Akiva et ses disciples.
Que lui arriva-t-il ? La Guemara raconte que Rabbi Akiva, lorsqu’il entreprit ses études, ne savait pas si celles-ci seraient couronnées de succès ou non. Plus généralement, il menait une vie très difficile, car il était extrêmement pauvre.
Puis, il observa la manière dont les gouttes d’eau s’écoulent sur un rocher. Ce dernier est particulièrement dur, alors que l’eau n’est qu’un liquide. Malgré cela, il s’aperçut que ces gouttes, s’écoulant sur le rocher, jour après jour, pendant des semaines, des mois, faisaient fondre la pierre, malgré sa dureté.
De même, il semble qu’il soit très difficile de devenir un érudit de la Torah. Malgré cela, si l’on entreprend l’étude de la Torah avec une forte détermination et une grande ardeur, pendant des jours, des semaines, des mois, des années, on connaîtra finalement le succès et l’on sera effectivement un érudit.
Il en fut bien ainsi pour Rabbi Akiva, qui devint l’un des plus grands Sages de la Michna. Bien plus, la Guemara nous dit qu’il fut, d’abord, très pauvre. Par la suite, il se concentra sur l’étude et abandonna toute autre préoccupation. Alors, D.ieu lui accorda la réussite et il devint également riche.
Il y a là un enseignement pour chaque élève entreprenant ses études et s’imaginant que celles-ci sont très difficiles ou qu’elles ne l’intéressent pas. Qui sait s’il connaîtra la réussite et ce qu’il accomplira, durant sa vie ?
La période de l’Omer, qui évoque Rabbi Akiva, nous enseigne et nous rappelle que, si l’on est animé d’un désir sincère d’étudier la Torah, si l’on agit en ce sens avec une ferme détermination, on est certain de connaître la réussite, à la fois dans l’étude de la Torah et dans les autres domaines.
Notre Paracha dit : “ Si vous suivez Mes Décrets ” et Rachi explique : “ En faisant porter vos efforts sur la Torah ”. C’est de cette façon que l’on obtiendra toutes les bénédictions qui sont ensuite mentionnées dans cette Sidra.
3. Les disciples de Rabbi Akiva délivrent également un enseignement.
Rabbi Akiva eut deux catégories de disciples, ceux qui précédèrent Lag Baomer et ceux qui suivirent cette date. Les uns et les autres avaient le même maître, Rabbi Akiva. Ils vivaient à la même époque, dans les mêmes conditions. Pour autant, nul de ceux qui appartenaient au premier groupe ne survécut et nous ne connaissons même pas leur nom. Le second groupe, en revanche, fut considérablement moins nombreux, mais sa réussite fut considérable. Jusqu’à ce jour, l’enseignement et le nom de ceux qui le composent ont une immense notoriété et ont acquis un caractère immuable.
Sur quel critère reposait la différence entre ces deux groupes ? Le second fit porter tous ses efforts, concentra toutes ses forces et son attention à l’étude de la Torah, pénétrée d’amour du prochain. Ces disciples entretinrent toujours de bonnes relations, se respectèrent mutuellement. Ceux du premier groupe, par contre, ne se préoccupèrent pas de tout cela. En conséquence, leur étude fut également infructueuse.
Les élèves, en général et ceux qui se consacrent à l’étude de la Torah, dans une Yechiva ‘hassidique, en se pénétrant de crainte de D.ieu, en particulier, doivent savoir et se rappeler que tout dépend d’eux-mêmes. S’ils s’efforcent d’étudier la Torah en s’emplissant d’amour pour leur prochain, d’être en paix avec leurs amis et de les respecter, ils seront l’honneur et la gloire de leur Yechiva, deviendront de bons Juifs, de grands Juifs, qui feront également l’honneur et la gloire de tout le peuple d’Israël.
4. Que D.ieu fasse que vous abordiez l’étude de la Torah avec la plus grande détermination. Vous mènerez vos études conformément au désir du fondateur de la Yechiva, qui la dirige, mon beau-père, le Rabbi. Le souvenir du Juste sera une bénédiction. Car, il accorde les forces nécessaires pour mettre en pratique sa volonté.
Ainsi, vous pouvez être certains que vous connaîtrez la réussite dans vos études et dans votre vie. On sera fier de vous et l’on dira : “ Regardez ceux que nous avons formés ”, les fruits de cette éducation et de ces études. Ils ont appris la Torah comme il le faut et ils ont donc connu la réussite dans tous les domaines.
Comment obtenir ces forces et comment parvenir à tout cela ? Lag Baomer permet de répondre à cette question. Dès cette date, en effet, on peut étudier la Torah avec une détermination renouvelée, avec l’amour de son prochain, ce qui est lié à l’amour de D.ieu et à l’amour de la Torah et permet de révéler ces sentiments.
De Sa main pleine et large, le Tout Puissant accordera bénédiction et réussite à chacun d’entre vous, de même qu’à vos parents et à vos proches.
Que D.ieu vous accorde une réussite considérable.
2. La période de l’Omer, en général et Lag Baomer, en particulier, évoquent Rabbi Akiva et ses disciples.
Que lui arriva-t-il ? La Guemara raconte que Rabbi Akiva, lorsqu’il entreprit ses études, ne savait pas si celles-ci seraient couronnées de succès ou non. Plus généralement, il menait une vie très difficile, car il était extrêmement pauvre.
Puis, il observa la manière dont les gouttes d’eau s’écoulent sur un rocher. Ce dernier est particulièrement dur, alors que l’eau n’est qu’un liquide. Malgré cela, il s’aperçut que ces gouttes, s’écoulant sur le rocher, jour après jour, pendant des semaines, des mois, faisaient fondre la pierre, malgré sa dureté.
De même, il semble qu’il soit très difficile de devenir un érudit de la Torah. Malgré cela, si l’on entreprend l’étude de la Torah avec une forte détermination et une grande ardeur, pendant des jours, des semaines, des mois, des années, on connaîtra finalement le succès et l’on sera effectivement un érudit.
Il en fut bien ainsi pour Rabbi Akiva, qui devint l’un des plus grands Sages de la Michna. Bien plus, la Guemara nous dit qu’il fut, d’abord, très pauvre. Par la suite, il se concentra sur l’étude et abandonna toute autre préoccupation. Alors, D.ieu lui accorda la réussite et il devint également riche.
Il y a là un enseignement pour chaque élève entreprenant ses études et s’imaginant que celles-ci sont très difficiles ou qu’elles ne l’intéressent pas. Qui sait s’il connaîtra la réussite et ce qu’il accomplira, durant sa vie ?
La période de l’Omer, qui évoque Rabbi Akiva, nous enseigne et nous rappelle que, si l’on est animé d’un désir sincère d’étudier la Torah, si l’on agit en ce sens avec une ferme détermination, on est certain de connaître la réussite, à la fois dans l’étude de la Torah et dans les autres domaines.
Notre Paracha dit : “ Si vous suivez Mes Décrets ” et Rachi explique : “ En faisant porter vos efforts sur la Torah ”. C’est de cette façon que l’on obtiendra toutes les bénédictions qui sont ensuite mentionnées dans cette Sidra.
3. Les disciples de Rabbi Akiva délivrent également un enseignement.
Rabbi Akiva eut deux catégories de disciples, ceux qui précédèrent Lag Baomer et ceux qui suivirent cette date. Les uns et les autres avaient le même maître, Rabbi Akiva. Ils vivaient à la même époque, dans les mêmes conditions. Pour autant, nul de ceux qui appartenaient au premier groupe ne survécut et nous ne connaissons même pas leur nom. Le second groupe, en revanche, fut considérablement moins nombreux, mais sa réussite fut considérable. Jusqu’à ce jour, l’enseignement et le nom de ceux qui le composent ont une immense notoriété et ont acquis un caractère immuable.
Sur quel critère reposait la différence entre ces deux groupes ? Le second fit porter tous ses efforts, concentra toutes ses forces et son attention à l’étude de la Torah, pénétrée d’amour du prochain. Ces disciples entretinrent toujours de bonnes relations, se respectèrent mutuellement. Ceux du premier groupe, par contre, ne se préoccupèrent pas de tout cela. En conséquence, leur étude fut également infructueuse.
Les élèves, en général et ceux qui se consacrent à l’étude de la Torah, dans une Yechiva ‘hassidique, en se pénétrant de crainte de D.ieu, en particulier, doivent savoir et se rappeler que tout dépend d’eux-mêmes. S’ils s’efforcent d’étudier la Torah en s’emplissant d’amour pour leur prochain, d’être en paix avec leurs amis et de les respecter, ils seront l’honneur et la gloire de leur Yechiva, deviendront de bons Juifs, de grands Juifs, qui feront également l’honneur et la gloire de tout le peuple d’Israël.
4. Que D.ieu fasse que vous abordiez l’étude de la Torah avec la plus grande détermination. Vous mènerez vos études conformément au désir du fondateur de la Yechiva, qui la dirige, mon beau-père, le Rabbi. Le souvenir du Juste sera une bénédiction. Car, il accorde les forces nécessaires pour mettre en pratique sa volonté.
Ainsi, vous pouvez être certains que vous connaîtrez la réussite dans vos études et dans votre vie. On sera fier de vous et l’on dira : “ Regardez ceux que nous avons formés ”, les fruits de cette éducation et de ces études. Ils ont appris la Torah comme il le faut et ils ont donc connu la réussite dans tous les domaines.
Comment obtenir ces forces et comment parvenir à tout cela ? Lag Baomer permet de répondre à cette question. Dès cette date, en effet, on peut étudier la Torah avec une détermination renouvelée, avec l’amour de son prochain, ce qui est lié à l’amour de D.ieu et à l’amour de la Torah et permet de révéler ces sentiments.
De Sa main pleine et large, le Tout Puissant accordera bénédiction et réussite à chacun d’entre vous, de même qu’à vos parents et à vos proches.
Que D.ieu vous accorde une réussite considérable.