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Pessa’h Chéni signifie le « Second [sacrifice de] Pessa’h ». Il marque le jour où quelqu’un qui n’avait pas pu participer au sacrifice de Pessa’h en temps voulu pouvait accomplir la mitsva exactement un mois plus tard.

Il est de coutume de marquer ce jour en mangeant de la Matsa, si possible de la Matsa Chemoura, et d’omettre le Ta’hanoun des prières du jour.

Comment Pessa’h Chéni fut instauré

Un an après l’Exode d’Égypte, D.ieu ordonna aux Enfants d’Israël d’offrir le sacrifice pascal l’après-midi du 14 Nissan et de le consommer ce soir-là, grillé au feu et accompagné de Matsa et d’herbes amères, comme ils l’avaient fait un an auparavant juste avant de quitter l’Égypte.

« Il y eut cependant des hommes qui s’étaient rendus rituellement impurs au contact d’un cadavre et qui ne purent donc pas préparer l’offrande de Pessa’h ce jour-là. Ils se présentèrent devant Moïse et Aharon… et ils dirent : “Pourquoi serions-nous privés d’apporter l’offrande de D.ieu en son temps, seuls parmi les Enfants d’Israël ?” » (Nombres 9,6-7)

En réponse à leur requête, D.ieu fit du quatorzième jour de Iyar un « second Pessa’h » (Pessa’h Chéni) pour quiconque avait été dans l’incapacité d’apporter le sacrifice pascal la veille de Pessa’h, le mois précédent.

Le sens de Pessa’h Chéni

Ce jour représente la « seconde chance » que l’on atteint par la téchouva, la force de repentir et du « retour ». Dans les mots de Rabbi Yossef Its’hak de Loubavitch, « Le second Pessa’h enseigne qu’une situation n’est jamais désespérée. »

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