Après des dizaines de milliers d’écoutes et un flot de réactions enthousiastes suscités par le premier volet, l’institut Gaagouïm Niggounei Habad présente aujourd’hui la seconde partie de son projet musical. Offerte en techoura à l’occasion du mariage de Rav Yossef Its’hak et ‘Haya Mouchka Amar, cette réalisation propose neuf passages de la prière de Cha’harit du Chabbat et des fêtes, interprétés sur des niggounim enseignés par le Rabbi au fil des années. Son ambition est simple et exigeante à la fois : réintroduire la vie, l’intériorité et l’attachement au Créateur dans le service de la prière.
Un second volet longtemps attendu
Le premier volet du projet avait rencontré un écho que ses initiateurs eux-mêmes n’avaient pas anticipé. Des dizaines de milliers d’écoutes, des réactions venues de communautés entières, des enseignants et des responsables d’institutions éducatives réclamant une suite : autant de signes qu’un besoin réel avait été touché. C’est en réponse à cette attente que l’institut Gaagouïm Niggounei Habad publie aujourd’hui la seconde partie de l’entreprise, offerte comme techoura à l’occasion du mariage de Rav Yossef Its’hak et de Madame ‘Haya Mouchka Amar, à qui l’on souhaite longue vie.
Neuf passages de la prière du matin
Dans ce nouveau volet, Rav Mena’hem Mendel Amar interprète neuf extraits de la prière de Cha’harit du Chabbat et des jours de fête. Chacun de ces passages est porté par un niggoun que le Rabbi a enseigné au cours des années, l’ensemble ayant été composé avec un souci constant de fidélité au texte liturgique. Le mariage entre la mélodie et les mots n’a rien d’arbitraire : chaque phrase musicale épouse la scansion du verset, de sorte que le chant ne recouvre jamais la prière mais la révèle. L’objectif affiché par les concepteurs du projet est d’insuffler vitalité, profondeur intérieure et dvékout dans le service de la prière.
Une directive du Rabbi sur le chant
Le projet s’inscrit explicitement dans une orientation donnée par le Rabbi. Dans une Si’ha prononcée lors du Chabbat de la Paracha Bechala’h 5752 (1992), le Rabbi enseignait qu’un autre enseignement, essentiel lui aussi, se dégage du thème du chant : il concerne le service de la prière accompli, précisément, sous la forme d’un chant. Au chant lié à l’élévation qui monte du bas vers le haut doit désormais s’ajouter, expliquait le Rabbi, celui qui procède de l’attachement et de l’intégration au Divin, en préparation au chant nouveau des temps à venir.
Daavenen mit a nigoun
Le titre du projet dit exactement ce qu’il contient : Daavenen mit a nigoun, prier avec une mélodie. Cette approche est née au sein de la communauté Or Mena’hem d’Achdod, qui rassemble plusieurs centaines de fidèles proches du judaïsme, dont un nombre non négligeable sont devenus au fil des années des ‘Hassidim à part entière. Là, les prières du Chabbat ont retrouvé une douceur et une respiration particulières, portées par une lenteur assumée, par l’aspiration et par la nostalgie du Divin. Ce qui n’était au départ qu’une pratique communautaire locale s’est peu à peu imposé comme un modèle que d’autres ont souhaité reprendre.
Un outil pour les écoles et les communautés
Les responsables du projet soulignent que cet enregistrement se prête particulièrement bien à une intégration dans la prière de Cha’harit telle qu’elle est conduite dans les institutions éducatives et dans les communautés d’Anach. L’enjeu dépasse largement la dimension musicale. Il s’agit de faire passer la prière du statut de commandement accompli par habitude et par routine à celui de véritable service du cœur, avec l’émotion, la lenteur et le lien réel au sens de chaque mot et à la portée de chaque terme prononcé.
À l’écoute
L’album est disponible sur les principales plateformes de diffusion en continu :
https://did.li/Tefillah2
Il peut également être écouté sur la chaîne Youtube Chabadniggunim, :
https://www.youtube.com/@Chabadniggunim
Générique et sommaire musical
- Chant : Rav Mena’hem Mendel Amar et ses fils.
- Arrangement et mixage : Elor Wolner.
- Clarinette : Meïr Wolner.
- Clip des paroles : Mena’hem Goldstein, Pirsoum Cheroïm.
- 00:00, Kel Adon.
- 03:27, Koulam Ahouvim.
- 04:49, LaKel Baroukh.
- 06:52, Vehaèr Einénou.
- 08:13, Veyatsiv Venakhon.
- 08:55, Ram Venissa.
- 10:50, Mimkomkha.
- 12:39, Tichkon Titgadal.
- 14:03, Sim Chalom.
















