Sous l’égide des plus grands Mashpi’im (maîtres spirituels) d’Israël et du monde, des milliers de chercheurs de vérité et d’étudiants de la Hassidout se sont rassemblés pour un Chabbat d’élévation et de fraternité. Entre cours magistraux et Farbrenguens vibrants, l’événement a marqué les esprits, de la veille du Chabbat jusqu’aux heures tardives de la nuit de samedi.

 

 

JÉRUSALEM – Le complexe DCity, à Mishor Adumim, la zone industrielle de Maalé Adumim, aux abords de Jérusalem, s’est transformé le temps d’un week-end en un épicentre de ferveur spirituelle. Des milliers de participants — jeunes mariés, étudiants de Yeshivot et enfants — ont convergé vers ce lieu pour abreuver leurs âmes à la source de la Hassidout Habad.

Une logistique d’envergure

Ce rassemblement, fruit de longs mois de préparation, a été entièrement financé et coordonné par la direction du centre « Ma’ayanei Israel » en Terre Sainte. Une équipe de production a métamorphosé le complexe pour y ériger des sanctuaires de prière, des salles d’étude et des espaces dédiés aux Farbrenguens (réunions hassidiques), prévoyant également des sections spécifiques pour la jeunesse.

Un aréopage de maîtres spirituels

Tout au long du Chabbat, l’étude a battu son plein sous la direction de figures rabbiniques de premier plan. Parmi les éminents intervenants figuraient notamment: le Rav Shneur Zalman Gopin, le Rav Chaim Shalom Deitsch,  le Rav Yekutiel Farkash, et le Rav Yaakov Moshe Walberg

Des invités de marque avaient également fait le déplacement depuis l’étranger, dont le célèbre R. Shabtaï Slabatizki (Anvers), R. Lima Wilhelm (Morristown, New Jersey) et R. Yosef Klein (Nyack, New York).

Entre ferveur et méditation

L’ascension spirituelle a débuté dès vendredi après-midi avec un cours approfondi du Rav Gopin sur les fondements de la foi. Elle s’est poursuivie par des sessions d’étude en binôme entre les offices, s’appuyant sur des textes originaux imprimés spécialement pour l’occasion.

La Séouda du vendredi soir a constitué l’un des points d’orgue de l’événement. Portés par des chants traditionnels (Nigounim) et des paroles de sagesse, les convives ont vécu un moment d’anthologie lorsque le Rav Shabtaï Slabatizki est monté sur la table, entraînant la foule dans une mélodie de dévotion totale.

Une jeunesse mobilisée

Loin de s’essouffler, l’ardeur des participants s’est maintenue jusqu’au bout. Dès l’aube du samedi, les salles de cours étaient à nouveau combles. Des centaines de jeunes gens se sont réunis pour préparer la prière par la méditation hassidique.

L’après-midi a été rythmé par les grands Farbrenguens centraux. Pour garantir une transmission adaptée, des sessions distinctes ont été organisées simultanément pour les adultes, les étudiants de grandes et petites Yeshivot, ainsi que pour les plus jeunes.

Une clôture en apothéose

Le rassemblement ne s’est achevé Motsaei Chabbat. Après la Havdala, les milliers de participants ont entonné des chants de gratitude, dansant de longs moments sur le thème de « Ashreinou » (Heureux sommes-nous), célébrant le privilège d’avoir puisé à la source vive des maîtres de la Hassidout Habad.


Crédit Photos : Tzvi Klar | Clip Vidéo : Zalman Liberman