Créé en mémoire de Chmouel Azimov, ce réseau communautaire permet aux participants de partager leurs actions quotidiennes et d’envoyer collectivement un rapport hebdomadaire au Rabbi. Chaque vendredi, les témoignages affluent pour former un message d’unité spirituelle transmis depuis Paris. À l’approche de Guimel Tamouz, cette initiative prend une dimension particulière dans la continuité de l’enseignement hassidique.
Un groupe WhatsApp créé il y a huit ans à l’occasion du Yortsait de Chmouel Azimov rassemble des Juifs de Paris et de la région pour partager leurs comptes-rendus de Mivtsa Téfilines. Chaque vendredi, un rapport collectif (Dou’h) est transmis au Rabbi, créant un lien spirituel constant entre la communauté parisienne et l’héritage de Loubavitch.
Une initiative née de la commémoration
L’histoire de ce groupe WhatsApp remonte à huit années, lorsque la communauté Habad de Paris décida de créer un espace numérique dédié à la mémoire de Chmouel Azimov. Cette initiative, lancée à l’occasion de son Yortsait, visait à perpétuer son souvenir à travers une action concrète : le partage des expériences liées à la Mitsva des Téfilines.
« L’idée était simple mais puissante », explique un membre actif du groupe. « Permettre à chacun de témoigner de ses actions quotidiennes et de contribuer à un élan collectif en faveur de cette Mitsva fondamentale. »
Un rituel hebdomadaire qui unit la communauté
Chaque vendredi, la communauté se mobilise autour d’un rituel devenu incontournable : la transmission du Dou’h au Rabbi. Ce rapport hebdomadaire compile les témoignages individuels recueillis tout au long de la semaine, créant un pont spirituel entre Paris et l’héritage hassidique.
La participation s’avère remarquablement accessible. Les membres du groupe n’ont qu’à partager trois éléments essentiels : leur prénom en hébreu, le prénom de leur mère, et le nombre de Téfilines qu’ils ont aidé d’autres Juifs à poser. Cette simplicité cache en réalité une démarche profonde d’engagement communautaire et spirituel.
Un élan renforcé à l’approche de Guimel Tamouz
L’approche de Guimel Tamouz donne une résonance particulière à cette initiative. Cette date, marquante dans le calendrier hassidique, inspire la communauté à intensifier ses efforts et à « multiplier les actions pour apporter du Nahat au Rabbi ».
Les organisateurs soulignent l’importance de cette période : « C’est un moment privilégié pour renforcer notre connexion spirituelle et démontrer notre attachement aux enseignements reçus. »
Une technologie au service de la tradition
L’utilisation de WhatsApp pour coordonner cette Mitsva illustre parfaitement l’adaptation des communautés religieuses aux outils modernes. Cette plateforme, accessible à tous, facilite la participation et maintient un lien constant entre les membres dispersés dans Paris et sa région.
Un responsable communautaire témoigne : « La technologie nous permet de rester unis dans notre mission spirituelle, même quand nous ne pouvons pas nous rassembler physiquement. »
Une invitation ouverte à l’engagement
Le groupe reste ouvert à tous ceux qui souhaitent s’investir dans cette démarche. L’adhésion ne demande aucune compétence particulière, seulement la volonté de participer à cet élan collectif autour de la Mitsva des Téfilines.
Les témoignages recueillis chaque semaine illustrent la diversité des expériences : rencontres fortuites, discussions spirituelles, moments de partage entre Juifs de tous horizons. Chaque Téfiline posée devient ainsi un maillon dans la chaîne communautaire qui relie Paris à l’héritage de Loubavitch.
Cette initiative démontre comment une commémoration peut se transformer en action vivante, créant des liens durables au sein de la communauté juive parisienne tout en honorant la mémoire de Chmouel Azimov.
Pour rejoindre le groupe WhatsApp : https://chat.whatsapp.com/HhimbSqm08K6Dcafy254vQ
















