Elloul est le mois de la miséricorde et du pardon, celui où éclairent les treize attributs de clémence et où D.ieu se fait proche de chaque Juif. Selon la célèbre parabole de l’Admour Hazaken, le Roi quitte alors son palais pour se tenir « dans le champ », accueillant tous ceux qui viennent à Lui d’un visage rayonnant. Mois du bilan de l’âme et de la préparation à Roch Hachana, il se vit à travers les Séli’hot, la sonnerie du Chofar, l’ajout de Tehilim et la vérification des Téfilines et des Mezouzot.
Le mois d’Elloul est le douzième de l’année lorsqu’on compte à partir de Tichri, et le sixième à partir de Nissan. On le nomme le mois de la miséricorde et du pardon. Ses vingt-neuf jours sont ceux où « le Roi est dans le champ » : le Saint béni soit-Il se tient proche de chaque Juif et se révèle à lui d’une manière personnelle, par l’illumination des treize attributs de miséricorde. C’est en ces jours que l’on se prépare à Roch Hachana, aux dix jours de Techouva et à Yom Kippour. Le mazal du mois est la Vierge.
« Le Roi dans le champ »
L’Admour Hazaken apporte, dans le Liqoutei Torah, une parabole qui illustre la manière dont se révèlent les treize attributs de miséricorde durant le mois d’Elloul. Il est connu, explique-t-il, qu’Elloul est le temps de la révélation de ces treize attributs. Mais comment comprendre que ces jours demeurent des jours ordinaires, et non des jours de fête, alors même qu’il existe une différence immense entre Yom Kippour et Elloul ? La réponse tient dans une image : celle d’un roi qui, avant son entrée dans la ville, se voit accueilli par ses habitants venus à sa rencontre en pleine campagne. À ce moment, quiconque le désire peut sortir se présenter devant lui, et le roi reçoit chacun avec bienveillance, montrant à tous un visage souriant. Lorsqu’il regagne ensuite la ville, tous marchent à sa suite ; mais une fois parvenu au palais royal, nul n’y pénètre plus sans autorisation, et seuls les meilleurs et les êtres d’exception y sont admis. Ainsi en est-il, à titre de parabole, du mois d’Elloul : chacun sort à la rencontre de la lumière du visage divin, dans le champ.
Cette image met en évidence la grandeur d’Elloul, mois où D.ieu se rend proche de chaque Juif par un éveil venu d’en haut, et où les treize attributs de miséricorde se révèlent à chacun, quelle que soit sa situation, fût-il encore « dans le champ », c’est-à-dire dans un lieu qui n’est pas ouvertement celui de la sainteté. Lorsque le Juif prend conscience de cette proximité, il s’éveille à son tour d’un mouvement venu d’en bas et revient à D.ieu, à l’approche de Roch Hachana et de Yom Kippour.
Le mois de la miséricorde
Le Sefer HaMinhaguim décrit ce mois comme celui de la miséricorde, où brillent les treize attributs de clémence. En Elloul s’ouvrent les portes de la miséricorde pour quiconque s’approche du sacré afin de servir le Créateur par la Techouva, la prière et l’étude de la Torah. C’est le dernier mois de l’année qui s’achève et passe du présent au passé, un temps de bilan de l’âme, où l’on est appelé à réfléchir à la manière dont l’année s’est écoulée, à regretter sincèrement le mal accompli, et à prendre sur soi de veiller désormais à l’accomplissement des Mitsvot avec soin, à s’appliquer à la Torah et à la prière, et à s’habituer aux bonnes qualités. C’est enfin le mois de la préparation à l’année nouvelle qui vient sur nous et sur tout Israël, pour le bien et la bénédiction, matériellement et spirituellement.
Le mois du bilan
Elloul est appelé le mois du bilan, car, dernier mois de l’année, il est celui où l’on doit faire son ‘Hechbon hanéfech, un décompte sincère du travail accompli au fil de l’année écoulée. De même que, dans l’ordre matériel, l’homme d’affaires qui veut voir sa maison prospérer et porter un large profit doit, de temps à autre, faire ses comptes et corriger toutes ses lacunes, il en va de même dans le service spirituel. Toute l’année, l’ensemble d’Israël s’adonne à la Torah, aux Mitsvot et aux bonnes qualités ; en Elloul, mois du bilan, chacun, aussi bien celui qui demeure sous la tente de l’étude que l’homme engagé dans les affaires, doit établir un compte véritable dans son âme de tout ce qu’il a traversé durant l’année, reconnaître les mérites de son service pour les renforcer, et déceler ses manques pour les réparer. Par cette bonne préparation, on mérite une année bonne et douce, matériellement et spirituellement. Ainsi l’œuvre du mois d’Elloul est-elle à la fois le bilan de l’année qui passe, avec sa réparation et son parachèvement, et la préparation de l’année qui vient.
Les allusions contenues dans son nom
De nombreux acronymes ont été rapportés à propos du nom du mois. Le plus célèbre est Ani Ledodi Vedodi Li, « Je suis à mon bien-aimé et mon bien-aimé est à moi », qui laisse entrevoir l’ordre du service à accomplir. Le Rabbi rapporte plusieurs de ces acronymes, correspondant chacun à un aspect de ce travail. Le premier est la Techouva, qui en constitue le fondement et l’introduction, allusion contenue dans le verset annonçant que D.ieu circoncira le cœur de l’homme et celui de sa descendance. Trois autres renvoient aux trois piliers sur lesquels le monde repose : la Torah, dont l’étude s’intensifie en ce mois et qui protège l’homme de son mauvais penchant à la manière des paroles de Torah qui préservent celui qui les étudie ; la prière, dont le sens même est le lien et l’union de l’homme, le « moi », avec son Créateur, le « bien-aimé » ; et la Tsedaka, la charité, que l’on multiplie dès le premier jour du mois, chacun donnant à son prochain et faisant des présents aux nécessiteux. Le cinquième acronyme apporté par le Rabbi est la Guéoula, la Rédemption, finalité de l’accomplissement de la Torah et des Mitsvot. Plus encore, la Rédemption fait elle-même partie du service actuel du Créateur, car la foi en la venue du Machia’h et l’attente de son arrivée comptent parmi les principes de la foi. Le Rabbi explique en outre que le Juif doit servir son Créateur avec le sentiment d’une délivrance personnelle de tout ce qui le trouble et l’entrave, se tenant en homme libre, affranchi pour servir D.ieu, sûr qu’aucun obstacle n’a de réelle consistance. Les Chaarei HaMoadim rapportent encore d’autres lectures des lettres du mois, y voyant l’allusion à l’Arche, aux Tables et aux fragments des Tables, ainsi qu’à l’avertissement « malheur au méchant et malheur à son voisin », les mêmes lettres pouvant enfin se lire « lo lo », « il n’est pas à lui ».
Les vœux de « ketiva ve’hatima tova »
Il convient de s’efforcer de bénir et d’être béni, l’un l’autre, homme et femme, de même que les enfants entre eux, chacun en particulier comme l’ensemble d’Israël, par la formule ketiva ve’hatima tova, souhait d’être inscrit et scellé pour une année bonne et douce, aussi bien de vive voix, face à face, que par écrit. Il est en effet rapporté que la bénédiction d’un Juif, et plus encore en un temps de faveur, en ce mois de miséricorde où le Roi est dans le champ et montre à tous un visage souriant en exauçant leurs demandes, se joint à la bénédiction du Saint béni soit-Il pour combler les vœux de chacun, en tout ce qui lui est nécessaire, matériellement et spirituellement. L’usage veut que, lorsqu’on adresse à autrui une lettre depuis le premier d’Elloul jusqu’à Yom Kippour, on y glisse au début ou à la fin le souhait qu’il mérite, dans les jours du jugement, d’être inscrit et scellé dans le livre de la bonne vie. Le Rabbi avait coutume de conclure ses lettres par ces vœux dès le premier jour de Roch ‘Hodech Elloul, et l’on trouve même qu’il commença à formuler ce souhait dès les alentours du quinze Av, souhaitant une inscription et un scellement bons pour une année bonne et douce, matériellement et spirituellement. Entre Roch Hachana et Yom Kippour, il souhaitait une ‘hatima et une conclusion de scellement favorables, et durant les jours qui suivaient, la salutation de fête habituelle.
La récitation de « LeDavid Hachem Ori »
Depuis Roch ‘Hodech Elloul jusqu’après Hochaana Rabba, on récite le psaume LeDavid Hachem Ori après le psaume du jour, ainsi qu’à l’office de Min’ha avant Aleinou. Selon notre coutume, on commence à le dire dès le premier jour de Roch ‘Hodech Elloul, tandis que la plupart du monde ne le débute que le second jour. Le Kaddich récité à la suite de ce psaume vaut également pour le psaume du jour, conformément à la voie de l’Admour Hazaken dans son rite, qui préconise de ne pas multiplier les Kaddich au-delà de ce qu’ont institué les anciens.
L’ajout dans la récitation des Tehilim
Du premier Elloul jusqu’à Yom Kippour, on récite chaque jour trois psaumes dans l’ordre : le premier jour, les psaumes un, deux et trois ; le deuxième jour, les psaumes quatre, cinq et six, et ainsi de suite. À Yom Kippour, ce sont trente-six psaumes que l’on dit, répartis autour des offices de la journée. Celui qui n’a pas commencé dès le second jour de Roch ‘Hodech débute le jour où il se trouve et rattrape ce qu’il a omis, sans jamais dépasser trois psaumes par jour. L’usage, que suivait le Rabbi, est de réciter ces trois psaumes en public, à la suite de la portion quotidienne de Tehilim. Au-delà de cette institution, on multiplie en Elloul la récitation des Tehilim : l’Admour Rachab disait que ce mois est la véritable saison des Psaumes.
Les sonneries du Chofar
Le premier jour de Roch ‘Hodech Elloul, on sonne du Chofar pour s’exercer, et l’on commence à sonner après la prière dès le second jour. La « sonnerie d’exercice » du premier jour possède une vertu propre, comparable à la sonnerie unique de Yom Kippour. Les sonneries d’Elloul se composent des séquences tachrat, tachat et tarat. On peut dire qu’elles correspondent aux dix facultés de l’âme, ce qui montre que la Techouva d’Elloul, bien qu’elle soit principalement un mouvement d’ensemble, concerne néanmoins toutes les forces de l’âme. C’est aussi le temps de la campagne du Chofar, où l’on va faire entendre sa sonnerie à ceux qui n’ont pas l’occasion de l’écouter.
La vérification des Téfilines et des Mezouzot
Le Mateh Ephraim de Rabbi Ephraim Zalman Margaliot rapporte, à propos d’Elloul, que les hommes d’action ont coutume d’examiner en ce mois les détails de la Mitsva, en vérifiant et en éprouvant leurs Téfilines et leurs Mezouzot. Sur ce fondement, le Rabbi appela chacun, dans le prolongement de la campagne des Mezouzot, à s’efforcer de faire vérifier durant Elloul les Téfilines et les Mezouzot de sa maison, quand bien même elles auraient été acquises auprès d’un scribe craignant D.ieu et écrites avec soin. Le Rabbi ajouta que cette démarche accroît la bénédiction divine en général, et en particulier la bénédiction d’une inscription et d’un scellement bons pour une année bonne et douce ; il jugea précieux et juste que chacun s’emploie à diffuser cette pratique, au-delà de sa propre observance, en tout lieu où sa main peut atteindre, auprès de tous ses frères d’Israël. Il précisa que, si la loi stricte n’exige un tel examen qu’une fois tous les trois ans et demi, dès lors qu’un surcroît de bénédiction d’en haut est requis, comme en Elloul, il devient un bon usage de vérifier sans délai les Mezouzot et les Téfilines. Il souligna qu’à la différence des générations passées où tout était accompli avec scrupule, la crainte est aujourd’hui plus grande que ces objets sacrés aient été confectionnés sans le soin voulu, et qu’ils risquent de se révéler impropres.
La haftara de Roch ‘Hodech
Lorsque Roch ‘Hodech tombe un Chabbat, on lit comme haftara la section « Les cieux sont Mon trône », en ajoutant à la fin, si l’on se trouve dans la section de Ki Tétsé, les versets « Femme affligée, battue par la tempête ». Lorsque Roch ‘Hodech tombe un dimanche, on lit cette dernière haftara en y adjoignant le premier et le dernier verset de la haftara « Demain, c’est le renouveau de la lune ».
Le Niggoun aux quatre strophes
Les aïeux prenaient garde de ne chanter le Niggoun de l’Admour Hazaken qu’en des temps particuliers : Roch Hachana, le mois d’Elloul et d’autres occasions semblables. À Loubavitch, ce grand Niggoun du saint maître n’était entonné qu’à des moments fixés, dont Roch ‘Hodech Elloul. On rapporte au nom du Tsema’h Tsédek que le Niggoun de l’Admour Hazaken, dit aux quatre strophes, ne se chante qu’en des temps connus, tels le mois d’Elloul et les jours des Séli’hot, propices à l’éveil de la Techouva.
Les mariages
En Elloul, on célèbre le mariage tout au long du mois, y compris durant sa seconde moitié, puisqu’il s’agit du mois de la miséricorde. C’est une heure bonne et favorable aux unions durant toute sa durée, car il est le mois de la clémence et de la faveur, comme aux premiers jours, et son mazal est la Vierge. L’usage d’Israël, en bien des lieux, est de fixer les noces en Elloul, particulièrement propice à cela, au point que l’on n’hésite pas à les arrêter jusque dans sa seconde moitié.
Les Séli’hot
En Elloul, il est de coutume, dans toutes les communautés d’Israël, de réciter les Séli’hot, dans le cadre du travail de la Techouva. Notre usage est de les dire durant la semaine de Roch Hachana ou celle qui la précède, et non, comme il est écrit dans le Liqoutei Torah, dès Roch ‘Hodech Elloul. L’ordre des Séli’hot précédant Roch Hachana, tel que l’enseigna l’Admour Rayats, correspond au rite du Mah’zor « Kol Bo » et à l’usage de Lituanie, avec de légères variantes.
La conduite des élèves de Tomchei Temimim
Durant les deux jours de Roch ‘Hodech, le directeur spirituel de la Yéchiva établit le programme de l’étude de la ‘Hassidout pour le mois, car on ajoute alors du temps à cette étude comme à la prière posée et recueillie. Les deux nuits de Roch ‘Hodech sont consacrées à des Farbrenguen où l’on traite en particulier de la conduite d’Elloul et de Tichri, tant dans l’étude de la ‘Hassidout que dans la manière de prier avec ferveur et dans l’amendement des qualités, l’objectif n’étant pas seulement d’extirper les mauvais traits mais d’acquérir de bonnes qualités et de se parer d’une véritable crainte du Ciel. Tout au long du mois, on multiplie l’étude des maamarim de ‘Hassidout, l’essentiel n’étant pas l’étude en elle-même mais le travail du bilan de l’âme, avant la lecture du Chéma du soir, avant le sommeil et avant la prière du matin, dans une prière fervente, chacun éveillant son prochain à corriger ses qualités et à affermir sa conduite.
Aux élèves issus de familles ‘hassidiques, ou à ceux qui désirent étudier la ‘Hassidout, il fut demandé de se fixer, durant ces deux mois d’Elloul et de Tichri, un temps particulier consacré à cette étude, deux ou trois compagnons se réunissant pour approfondir ensemble un même maamar, à plusieurs reprises, et pour se retrouver en Farbrenguen autour des enseignements ‘hassidiques. Le Rabbi orienta les élèves de Tomchei Temimim vers les sujets propres à Elloul, tels le Dérekh ‘Haïm, le Chaar HaTechouva et le Chaar HaTefila, ou encore le Liqoutei Torah et le Atérèt Roch. Il expliqua que tout ce qui advient dans la Création doit se refléter chez l’élève de la Yéchiva dans son domaine propre, celui de la Torah : à l’approche d’Elloul, temps de la lumière et du salut et temps de la Techouva dans le monde, cela doit s’exprimer chez l’élève par l’étude de ces sujets.
Dans une lettre, le Rabbi précise que, même si, selon l’enseignement de l’Admour Hazaken, le Roi se tient dans le champ et accueille chacun avec bienveillance, il demeure évident qu’il faut multiplier la prière, l’étude de la Torah et les Mitsvot, selon l’ordre « Je suis à mon bien-aimé » d’abord, puis « et mon bien-aimé est à moi », qui forment l’acronyme d’Elloul. On multiplie donc la prière et les supplications par rapport au reste de l’année, et l’on accroît l’étude de la part de la Torah touchant au service divin, avec le soin d’accomplir ses Mitsvot avec beauté. Parmi les ouvrages de Habad, l’Iguéret HaTechouva, troisième partie du Tanya, et le Dérekh ‘Haïm de l’Admour Haemtsaï y sont particulièrement dédiés. Écrivant à la Yéchiva de Montréal, le Rabbi rappela sa proposition que les élèves, et à plus forte raison les directeurs, multiplient en ces jours l’étude des maamarim imprégnés de service divin, souhaitant qu’il en aille de même en tout lieu. Dans la septième génération surtout, Elloul se distingue au sein des Yéchivot Tomchei Temimim par l’ardeur et la vitalité qui entourent le voyage auprès du Rabbi pour le mois des fêtes, et par les préparatifs spirituels et matériels qui l’accompagnent.
Les jours de Habad en Elloul
Le mois d’Elloul est jalonné de dates marquantes dans l’histoire de Habad. Le premier Elloul 5582 (1822), Rabbi Baroukh, fils de l’Admour Haemtsaï, se maria. Le cinq Elloul 5537 (1777), Rabbi Mena’hem Mendel de Vitebsk parvint en Terre sainte, à la tête d’un groupe de trois cents ‘Hassidim qui s’établirent à Tsfat. Le dix Elloul 5558 (1798), le dossier pénal ouvert contre l’Admour Hazaken fut porté devant l’empereur, le procureur général ayant transmis la dénonciation au tsar. Ce même dix Elloul, en 5651 (1891), Rav Moché Hornstein épousa ‘Haya Mouchka Hornstein, fille de l’Admour Maharach. Le onze Elloul 5635 (1875), l’Admour Rachab épousa Sterna Sarah Schneerson, petite-fille du Tsema’h Tsédek. Le douze Elloul 5689 (1929), l’Admour Rayats effectua sa visite aux États-Unis. Le treize Elloul 5657 (1897), l’Admour Rayats épousa Ne’hama Dina Schneerson. Le quatorze Elloul 5702 (1942), ‘Haya Mouchka Hornstein, fille de l’Admour Maharach, fut conduite à la mort dans le camp d’extermination de Treblinka.
Le quinze Elloul 5657 (1897), l’Admour Rachab annonça la fondation de la Yéchiva Habad « Tomchei Temimim », lors du repas des sept bénédictions du mariage de l’Admour Rayats. Le dix-sept Elloul 5503 (1743), Rav Israël Baroukh et Rivka Posner, parents de l’Admour Hazaken, se marièrent ; et le dix-sept Elloul 5748 (1988), le Rabbi posa la première pierre de l’agrandissement de la maison d’étude du 770, à New York. Le dix-huit Elloul 5484 (1724), le prophète A’hiya HaChiloni se révéla pour la première fois au Baal Chem Tov, alors âgé de vingt-six ans, et commença à lui enseigner la Torah ; puis, le dix-huit Elloul 5494 (1734), le Baal Chem Tov, âgé de trente-six ans, reçut l’ordre de se révéler au monde. Le dix-huit Elloul 5573 (1813), l’Admour Haemtsaï quitta Kremenchug et fixa sa résidence à Loubavitch.
Le dix-neuf Elloul 5700 (1940), l’Admour Rayats s’installa au 770, et le vingt et un Elloul de cette même année eut lieu l’inauguration de l’édifice. Le vingt-cinq Elloul marque l’anniversaire du décès de Dovber Schneerson, frère du Rabbi, assassiné durant la Choa et dont le jour exact de disparition demeura inconnu ; en ce jour, le Rabbi avait coutume de réciter le Kaddich. Enfin, le vingt-neuf Elloul 5549 (1789), l’Admour Tsema’h Tsédek naquit de Rav Chalom Chakhna et de Dvora Léa Altschuler, dans la ville de Liozna.




