La séouda chlichit habad
Rav Menahem Altabe Hayom Yom Paracha Vayichla'h Série : Hayom yom
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hayom yom 22 adar l
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Ki TIssa avec Rachi
Tehilim : 106 et 107
Tanya : Chapitre 31: Vehin ... Mesam’hei Lev
Haftara : Vayichla’h A’hav
Mon père (le Rabbi Rachab) écrit, dans l’un de ses discours ‘hassidiques :
“Concernant le troisième repas du Chabbat, le verset (Chemot 16, 25)
dit, de manière allusive, "aujourd’hui vous ne la (la manne) trouverez
pas dans le champ". Cela signifie que le pain n’est pas indispensable
pendant ce repas. Il faut cependant consommer un aliment quelconque.
Rabbi Yossi dit: “que ma part soit parmi ceux qui prennent trois repas,
pendant le Chabbat” (Chabbat 118a).
(Notre coutume est de réciter de la ‘Hassidout pendant le troisième repas.)
Une explication que donna l’Admour Hazaken, peu après son arrivée à
Lyozna:
“Un homme doit toujours réciter d’une manière scrupuleuse la prière
de Min’ha”.
La supériorité de Min’ha, par rapport à Cha’harit et Arvit, est la suivante :
cette prière est dite au milieu du jour, lorsqu’on est absorbé, occupé par
ses activités courantes, qu’il faut interrompre pour prier. C’est là le sens
de "Leolam" toujours (textuellement: pour le monde). La mission confiée
dans le monde est d’être "Adam", un homme dont l’intellect illumine
et dirige les sentiments. On le fera de manière scrupuleuse mais aussi
lumineuse. Ainsi, on pourra illuminer et diriger la matière. C’est tout cela
qui apparaît à l’évidence, lorsque l’on dit la prière de Min’ha.(39).
(39) Voir à ce propos le 4 Elloul et le 7 Kislev.
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Ki TIssa avec Rachi
Tehilim : 106 et 107
Tanya : Chapitre 31: Vehin ... Mesam’hei Lev
Haftara : Vayichla’h A’hav
Mon père (le Rabbi Rachab) écrit, dans l’un de ses discours ‘hassidiques :
“Concernant le troisième repas du Chabbat, le verset (Chemot 16, 25)
dit, de manière allusive, "aujourd’hui vous ne la (la manne) trouverez
pas dans le champ". Cela signifie que le pain n’est pas indispensable
pendant ce repas. Il faut cependant consommer un aliment quelconque.
Rabbi Yossi dit: “que ma part soit parmi ceux qui prennent trois repas,
pendant le Chabbat” (Chabbat 118a).
(Notre coutume est de réciter de la ‘Hassidout pendant le troisième repas.)
Une explication que donna l’Admour Hazaken, peu après son arrivée à
Lyozna:
“Un homme doit toujours réciter d’une manière scrupuleuse la prière
de Min’ha”.
La supériorité de Min’ha, par rapport à Cha’harit et Arvit, est la suivante :
cette prière est dite au milieu du jour, lorsqu’on est absorbé, occupé par
ses activités courantes, qu’il faut interrompre pour prier. C’est là le sens
de "Leolam" toujours (textuellement: pour le monde). La mission confiée
dans le monde est d’être "Adam", un homme dont l’intellect illumine
et dirige les sentiments. On le fera de manière scrupuleuse mais aussi
lumineuse. Ainsi, on pourra illuminer et diriger la matière. C’est tout cela
qui apparaît à l’évidence, lorsque l’on dit la prière de Min’ha.(39).
(39) Voir à ce propos le 4 Elloul et le 7 Kislev.