Le sens profond des 4 questions !
Rav Menahem Altabe Hayom Yom Série : Hayom yom
Hayom yom 19 Nissan - 4e jour du Omer
On dit (dans la prière Le’ha Dodi) “Gam Besim’ha Oubetsahola” (avec joie
et allégresse) (Sidour p.132).
Les prières “Chalom Ale’hem”, “Echet ‘Haïl”, “Mizmor Ledavid”, “Da Hi
Seoudata” et “Veiten Le’ha” sont récitées à voix basse (Sidour p. 144-146¥;
235).
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de A’harei Mot avec Rachi
Tehilim : 90 à 96
Tanya : Chapitre 42: Vehine... Yada Vegomer (p.118)
Mon père (le Rabbi Rachab) expliqua, une fois, (les quatre questions
du “Ma Nichtana”):
“En quoi cette nuit est-elle différente de toutes les autres nuits ?”.
En quoi le présent exil, le dernier, comparé à la nuit, est-il différent des
précédents?
“Toutes les nuits, nous ne trempons pas nos aliments, fut-ce même
une seule fois. Cette nuit, nous les trempons deux fois”. Tremper
signifie se rincer, se clarifier et se purifier. Dans les exils précédents,
la purification ne fut pas totale. Aussi, furent-ils suivis d’un autre exil.
Celui-ci, par contre, apportera à la fois la purification du corps et le
dévoilement de l’âme.
“Toutes les nuits, nous mangeons du ‘Hamets ou de la Matsa, cette
nuit, seulement de la Matsa”. Dans les autres exils, l’effort, même après
la fin de l’exil, émanait de l’âme divine, à laquelle fait allusion la Matsa,
symbole de la soumission, mais il découlait également de l’âme animale,
qui évoque le ‘Hametz, faisant penser à l’orgueil. Après ce dernier exil,
par contre, “l’esprit d’impureté sera retiré ”.
“Toutes les nuits, nous mangeons toutes sortes de légumes, cette
nuit, seulement des herbes amères”. Lorsque quelqu’un éprouve de la
jalousie, son visage verdit (comme un légume). Dans chaque exil, il y eut
différentes formes de jalousie, par exemple la rivalité entre les érudits.
Après ce dernier exil, on connaîtra la plus haute jalousie, comme le disent
nos sages “chaque Juste sera jaloux du dais nuptial de son ami”.
“Toutes les nuits, nous mangeons assis ou accoudés, cette nuit,
nous sommes tous accoudés”. Les dévoilements de l’exil (le manger)
suscitent le plaisir. On distingue l’essence du plaisir de son émanation.
L’un parviendra, par son effort, à accéder au premier, l’autre n’aura que
le second. Après ce dernier exil, par contre, tous les Juifs atteindront
l’essence du plaisir.
On dit (dans la prière Le’ha Dodi) “Gam Besim’ha Oubetsahola” (avec joie
et allégresse) (Sidour p.132).
Les prières “Chalom Ale’hem”, “Echet ‘Haïl”, “Mizmor Ledavid”, “Da Hi
Seoudata” et “Veiten Le’ha” sont récitées à voix basse (Sidour p. 144-146¥;
235).
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de A’harei Mot avec Rachi
Tehilim : 90 à 96
Tanya : Chapitre 42: Vehine... Yada Vegomer (p.118)
Mon père (le Rabbi Rachab) expliqua, une fois, (les quatre questions
du “Ma Nichtana”):
“En quoi cette nuit est-elle différente de toutes les autres nuits ?”.
En quoi le présent exil, le dernier, comparé à la nuit, est-il différent des
précédents?
“Toutes les nuits, nous ne trempons pas nos aliments, fut-ce même
une seule fois. Cette nuit, nous les trempons deux fois”. Tremper
signifie se rincer, se clarifier et se purifier. Dans les exils précédents,
la purification ne fut pas totale. Aussi, furent-ils suivis d’un autre exil.
Celui-ci, par contre, apportera à la fois la purification du corps et le
dévoilement de l’âme.
“Toutes les nuits, nous mangeons du ‘Hamets ou de la Matsa, cette
nuit, seulement de la Matsa”. Dans les autres exils, l’effort, même après
la fin de l’exil, émanait de l’âme divine, à laquelle fait allusion la Matsa,
symbole de la soumission, mais il découlait également de l’âme animale,
qui évoque le ‘Hametz, faisant penser à l’orgueil. Après ce dernier exil,
par contre, “l’esprit d’impureté sera retiré ”.
“Toutes les nuits, nous mangeons toutes sortes de légumes, cette
nuit, seulement des herbes amères”. Lorsque quelqu’un éprouve de la
jalousie, son visage verdit (comme un légume). Dans chaque exil, il y eut
différentes formes de jalousie, par exemple la rivalité entre les érudits.
Après ce dernier exil, on connaîtra la plus haute jalousie, comme le disent
nos sages “chaque Juste sera jaloux du dais nuptial de son ami”.
“Toutes les nuits, nous mangeons assis ou accoudés, cette nuit,
nous sommes tous accoudés”. Les dévoilements de l’exil (le manger)
suscitent le plaisir. On distingue l’essence du plaisir de son émanation.
L’un parviendra, par son effort, à accéder au premier, l’autre n’aura que
le second. Après ce dernier exil, par contre, tous les Juifs atteindront
l’essence du plaisir.