C'est toi qui honore ton endroit !
Rav Menahem Altabe Hayom Yom Paracha Tazria Série : Hayom yom
Hayom yom 5 Nissan
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Tazria avec Rachi
Tehilim : 29 à 34
Tanya : Chapitre 40: A’h... Beari’hout (p.Noun Hé)
Dans le paragraphe “Retsé” (Sidour p.91) du Birkat Hamazon (bénédiction
qui suit le repas), on dit “Baal Hayechouot Ou Vaal Hane’hamot”, “le
Maître du salut et le maître de la consolation”, Baal la première fois, Vaal
la seconde.
Mon grand-père (le Rabbi Maharach) expliqua le commentaire de nos
Sages selon lequel “ce n’est pas l’endroit de l’homme qui l’honore, mais
c’est lui qui honore son endroit”. Il indiqua que le mot Kavod a deux
significations:
Il peut être rapproché de Kaved, le foie, ainsi qu’il est dit (Chemot 7, 14): “le
coeur du Pharaon est dur (Kaved)”. Son coeur était devenu comme un foie
(froid, insensible). Par ailleurs, Kavod, honneur, désigne le dévoilement
d’une Lumière céleste qui entoure le monde.
C’est ainsi que doit être compris ce passage:
“Ce n’est pas l’endroit de l’homme qui l’honore”, qui le refroidit, le rend
insensible. Bien au contraire, “c’est lui qui honore son endroit”, car il
possède la force et la capacité nécessaire pour l’éclairer par la lumière
de la Torah et du service de D.ieu.
Lorsqu’une âme s’introduit dans un corps, on lui fait jurer d’être un Juste.
Ce serment a pour but de la rassasier d’intenses forces lui permettant de
mener à bien la mission qui lui est confiée, à l'occasion de cette descente
(dans le monde matériel). Ce qui est vrai pour la descente de l’âme
s’applique dans les mêmes termes, à chacun, l’endroit où il se trouve.51
51 Chaque Juif a donc la force d’illuminer son entourage, l’endroit où il se trouve.
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Tazria avec Rachi
Tehilim : 29 à 34
Tanya : Chapitre 40: A’h... Beari’hout (p.Noun Hé)
Dans le paragraphe “Retsé” (Sidour p.91) du Birkat Hamazon (bénédiction
qui suit le repas), on dit “Baal Hayechouot Ou Vaal Hane’hamot”, “le
Maître du salut et le maître de la consolation”, Baal la première fois, Vaal
la seconde.
Mon grand-père (le Rabbi Maharach) expliqua le commentaire de nos
Sages selon lequel “ce n’est pas l’endroit de l’homme qui l’honore, mais
c’est lui qui honore son endroit”. Il indiqua que le mot Kavod a deux
significations:
Il peut être rapproché de Kaved, le foie, ainsi qu’il est dit (Chemot 7, 14): “le
coeur du Pharaon est dur (Kaved)”. Son coeur était devenu comme un foie
(froid, insensible). Par ailleurs, Kavod, honneur, désigne le dévoilement
d’une Lumière céleste qui entoure le monde.
C’est ainsi que doit être compris ce passage:
“Ce n’est pas l’endroit de l’homme qui l’honore”, qui le refroidit, le rend
insensible. Bien au contraire, “c’est lui qui honore son endroit”, car il
possède la force et la capacité nécessaire pour l’éclairer par la lumière
de la Torah et du service de D.ieu.
Lorsqu’une âme s’introduit dans un corps, on lui fait jurer d’être un Juste.
Ce serment a pour but de la rassasier d’intenses forces lui permettant de
mener à bien la mission qui lui est confiée, à l'occasion de cette descente
(dans le monde matériel). Ce qui est vrai pour la descente de l’âme
s’applique dans les mêmes termes, à chacun, l’endroit où il se trouve.51
51 Chaque Juif a donc la force d’illuminer son entourage, l’endroit où il se trouve.