D.ieu béni la nouvelle année !
Rav Menahem Altabe Hayom Yom Paracha Nitsavim Elloul Série : Hayom yom
Hayom yom 25 eloul
On lit tous les Tehilim, le matin.
Jour de Farbrenguen. On dit les Seli’hot peu après le milieu de la nuit. Mais,
les autres jours, on les dit au lever du jour.(101)
Lorsque Nitsavim et Vayele’h sont séparées, on lit, pendant le Chabbat
Nitsavim, pour le Chevii comme pour le Maftir, le passage commençant
par “Vois, J’ai donné devant toi”.
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Nitsavim Vayelekh avec Rachi
Tehilim : 119, du verset 1 à 96, 73 à 75
Tanya : 19: Oté... DeAtsilout (p.254)
L’Admour Hazaken raconta :
“Lorsque j’étais à Mezeritch, j’entendis de mon maître et Rabbi, le Maguid,
au nom de son propre maître, le Baal Chem Tov, que le septième mois, qui
est le premier mois de l’année (Tichri) est béni par D.ieu Lui-même, au
cours du Chabbat Mevare’him, c’est-à-dire du dernier Chabbat du mois
d’Elloul. Et c’est par cette force que les Juifs peuvent bénir les autres
mois de l’année onze fois par an.
Il est écrit que “vous êtes présents «aujourd’hui»”(Devarim 29,9).
«Aujourd’hui» fait allusion à Roch Hachana, jour du jugement, ainsi qu’il
est dit (Job 2, 1) “et ce sera le jour”, le Targoum précisant à ce propos “le
jour du grand jugement”. «Vous êtes présents» signifie que vous vous
tenez fermement debouts et que vous sortez triomphants du jugement.
Durant ce Chabbat qui précède Roch Hachana, le dernier du mois d’Elloul,
on lit la Paracha commençant par “vous êtes présents aujourd’hui”. Car
celle-ci est la bénédiction divine, accordée pendant le Chabbat qui bénit
le septième mois. Ce dernier est rassasié et rassasie Israël de tout le bien
pour toute l’année à venir.(102)
(101) En effet, on dit dans les premières Seli’hot «à l’issue de notre repos» et l’on ne
peut réciter les treize attributs de Miséricorde avant le milieu de la nuit.
(102) D.ieu transmit, en effet, la force aux Juifs de proclamer le nouveau mois lors
de la sortie d’Egypte. Or, proclamation et bénédiction sont liées.
Tichri est le septième mois de l’année des fêtes, qui commence en Nissan et le
premier mois calendaire. Il est béni par D.ieu Lui-même. C’est la raison pour
laquelle la bénédiction du mois n’est pas récitée à la synagogue, comme c’est
le cas pour les autres mois.
C’est précisément le début de la Parchat Nitsavim qui précise les termes de
cette bénédiction. De plus, Cheva, sept, se lit avec une ponctuation différente,
Sova, satiété.
On lit tous les Tehilim, le matin.
Jour de Farbrenguen. On dit les Seli’hot peu après le milieu de la nuit. Mais,
les autres jours, on les dit au lever du jour.(101)
Lorsque Nitsavim et Vayele’h sont séparées, on lit, pendant le Chabbat
Nitsavim, pour le Chevii comme pour le Maftir, le passage commençant
par “Vois, J’ai donné devant toi”.
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Nitsavim Vayelekh avec Rachi
Tehilim : 119, du verset 1 à 96, 73 à 75
Tanya : 19: Oté... DeAtsilout (p.254)
L’Admour Hazaken raconta :
“Lorsque j’étais à Mezeritch, j’entendis de mon maître et Rabbi, le Maguid,
au nom de son propre maître, le Baal Chem Tov, que le septième mois, qui
est le premier mois de l’année (Tichri) est béni par D.ieu Lui-même, au
cours du Chabbat Mevare’him, c’est-à-dire du dernier Chabbat du mois
d’Elloul. Et c’est par cette force que les Juifs peuvent bénir les autres
mois de l’année onze fois par an.
Il est écrit que “vous êtes présents «aujourd’hui»”(Devarim 29,9).
«Aujourd’hui» fait allusion à Roch Hachana, jour du jugement, ainsi qu’il
est dit (Job 2, 1) “et ce sera le jour”, le Targoum précisant à ce propos “le
jour du grand jugement”. «Vous êtes présents» signifie que vous vous
tenez fermement debouts et que vous sortez triomphants du jugement.
Durant ce Chabbat qui précède Roch Hachana, le dernier du mois d’Elloul,
on lit la Paracha commençant par “vous êtes présents aujourd’hui”. Car
celle-ci est la bénédiction divine, accordée pendant le Chabbat qui bénit
le septième mois. Ce dernier est rassasié et rassasie Israël de tout le bien
pour toute l’année à venir.(102)
(101) En effet, on dit dans les premières Seli’hot «à l’issue de notre repos» et l’on ne
peut réciter les treize attributs de Miséricorde avant le milieu de la nuit.
(102) D.ieu transmit, en effet, la force aux Juifs de proclamer le nouveau mois lors
de la sortie d’Egypte. Or, proclamation et bénédiction sont liées.
Tichri est le septième mois de l’année des fêtes, qui commence en Nissan et le
premier mois calendaire. Il est béni par D.ieu Lui-même. C’est la raison pour
laquelle la bénédiction du mois n’est pas récitée à la synagogue, comme c’est
le cas pour les autres mois.
C’est précisément le début de la Parchat Nitsavim qui précise les termes de
cette bénédiction. De plus, Cheva, sept, se lit avec une ponctuation différente,
Sova, satiété.