Un bon caractère ou la Torah
Rav Menahem Altabe Hayom Yom Paracha Nitsavim-Vayelekh Elloul Série : Hayom yom
Hayom yom 23 eloul
Passages à étudier : ‘Houmach : ‘Hamichi de Nitsavim Vayelekh avec Rachi
Tehilim : 108 à 112, 67 à 69
Tanya : 18: Ketiv... Belikouteï Maamarim (p.252)
Rabbi Moché, fils de l’Admour Hazaken, lorsqu’il étudiait (il avait alors
entre 8 et 11 ans) le passage qui décrit les qualités des Sages, dans la
Guemara Guitin (67a), eut un doute sur le sens des paroles de Rabbi
Chimeon Bar Yo’haï qui y sont rapportées : “apprenez mes Midot”. Deux
interprétations du terme «Midot» sont, en effet, envisageables. Il peut
signifier «enseignements» (c’est ainsi que l’interprète Rachi) ou «traits
de caractère».
Sur ces entrefaites, l’Admour Hazaken entra et il dit, en chantant, comme
à son habitude :
“La Torah qui nous a été donnée est toute pétrie de bons sentiments.
Même les punitions qu’elle inflige sont profondément bonté et bienfaits.
Ces deux interprétations n’en font qu’une et elles sont interdépendantes.
On ne peut avoir de bons sentiments sans la Torah. On ne peut avoir la
Torah sans posséder de bons sentiments.”
Ce même fait se répéta avec le Tséma’h Tsédek, lorsqu’il avait entre 8 et
11 ans.
Passages à étudier : ‘Houmach : ‘Hamichi de Nitsavim Vayelekh avec Rachi
Tehilim : 108 à 112, 67 à 69
Tanya : 18: Ketiv... Belikouteï Maamarim (p.252)
Rabbi Moché, fils de l’Admour Hazaken, lorsqu’il étudiait (il avait alors
entre 8 et 11 ans) le passage qui décrit les qualités des Sages, dans la
Guemara Guitin (67a), eut un doute sur le sens des paroles de Rabbi
Chimeon Bar Yo’haï qui y sont rapportées : “apprenez mes Midot”. Deux
interprétations du terme «Midot» sont, en effet, envisageables. Il peut
signifier «enseignements» (c’est ainsi que l’interprète Rachi) ou «traits
de caractère».
Sur ces entrefaites, l’Admour Hazaken entra et il dit, en chantant, comme
à son habitude :
“La Torah qui nous a été donnée est toute pétrie de bons sentiments.
Même les punitions qu’elle inflige sont profondément bonté et bienfaits.
Ces deux interprétations n’en font qu’une et elles sont interdépendantes.
On ne peut avoir de bons sentiments sans la Torah. On ne peut avoir la
Torah sans posséder de bons sentiments.”
Ce même fait se répéta avec le Tséma’h Tsédek, lorsqu’il avait entre 8 et
11 ans.