Attache-toi !
Rav Menahem Altabe Hayom Yom Paracha Lekh Lekha Série : Hayom yom
Hayom yom 8 hechvan
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Lekh Lekha avec Rachi
Tehilim : 44 à 48
Tanya : Ouma Chekatouv... Misitra De Ra (p.288)
Le mot Mitsva est de la même étymologie que Tsavta, une attache, un lien.
Celui qui accomplit la Mitsva se lie à l’Essence divine, qui est à l’origine
de ce Commandement. C’est le sens de l’expression “la récompense de
la Mitsva est la Mitsva elle-même”, car la possibilité de s’unifier avec
l’Essence de D.ieu, qui a ordonné la Mitsva, est en soi une récompense.
Nous le comprendrons au moyen d’un exemple concret :
Un homme extrêmement simple est par nature profondément soumis
devant la science et la grandeur des érudits, au point de ne plus ressentir
sa propre existence. Le savant, à son tour, n’a pas conscience de l’existence
de cet homme simple, comme s’il n’était pas même un être humain. Non
pas qu’il le dédaigne ou le repousse, ce qu’à D.ieu ne plaise. Ceci serait
un sentiment condamnable. En fait, il considère être incapable d’entrer
en relation avec lui, n’avoir rien de commun avec lui.
Or, lorsque ce savant ordonne à l’homme simple de réaliser un certain
travail pour son compte, il lui confère, par là-même, une existence.
L’homme simple, à son tour, acquiert la conscience de sa propre existence
puisqu’il se découvre capable de rendre service au savant et lui même été
sollicité par le savant. Le savant lui-même prend en compte son existence
au point de lui parler et de lui donner un ordre. Ainsi, cette injonction
est capable d’unifier le savant, si élevé et distingué l’homme très simple.
L’analogie avec notre propos est bien claire.
Par ailleurs, il est évident, en fonction de cette image, que la nature propre
de l’injonction importe peu. Son importance peut être élevée et capitale
ou futile et insignifiante.
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Lekh Lekha avec Rachi
Tehilim : 44 à 48
Tanya : Ouma Chekatouv... Misitra De Ra (p.288)
Le mot Mitsva est de la même étymologie que Tsavta, une attache, un lien.
Celui qui accomplit la Mitsva se lie à l’Essence divine, qui est à l’origine
de ce Commandement. C’est le sens de l’expression “la récompense de
la Mitsva est la Mitsva elle-même”, car la possibilité de s’unifier avec
l’Essence de D.ieu, qui a ordonné la Mitsva, est en soi une récompense.
Nous le comprendrons au moyen d’un exemple concret :
Un homme extrêmement simple est par nature profondément soumis
devant la science et la grandeur des érudits, au point de ne plus ressentir
sa propre existence. Le savant, à son tour, n’a pas conscience de l’existence
de cet homme simple, comme s’il n’était pas même un être humain. Non
pas qu’il le dédaigne ou le repousse, ce qu’à D.ieu ne plaise. Ceci serait
un sentiment condamnable. En fait, il considère être incapable d’entrer
en relation avec lui, n’avoir rien de commun avec lui.
Or, lorsque ce savant ordonne à l’homme simple de réaliser un certain
travail pour son compte, il lui confère, par là-même, une existence.
L’homme simple, à son tour, acquiert la conscience de sa propre existence
puisqu’il se découvre capable de rendre service au savant et lui même été
sollicité par le savant. Le savant lui-même prend en compte son existence
au point de lui parler et de lui donner un ordre. Ainsi, cette injonction
est capable d’unifier le savant, si élevé et distingué l’homme très simple.
L’analogie avec notre propos est bien claire.
Par ailleurs, il est évident, en fonction de cette image, que la nature propre
de l’injonction importe peu. Son importance peut être élevée et capitale
ou futile et insignifiante.