Mettre le "je" de côté !
Rav Menahem Altabe Hayom Yom Paracha Vayigach Série : Hayom yom
Hayom yom 10 Tévet - JOUR DE JEÛNE
Récitation des Seli’hot (Sidour p.356) et du Avinou Malkénou. (Sidour
p.277)9
Passages à étudier : ‘Houmach : Chichi de Vayigach avec Rachi
Tehilim : 55 à 59
Tanya : A’h Ha’hayout... Bassar Vadam
Une réponse du Tséma’h Tsédek donnée lors d’une entrevue qu’il accorda.
Il est écrit « que le méchant abandonne sa voie et l’homme vain ses
pensées ». «Aven», «vain», se lit également (ponctué di£éremment)
«One», qui signifie force, puissance. Tout comme il est impératif que
le méchant abandonne sa voie, car, sans Techouva, il est impossible
d’approcher du Sacré, de même, l’homme «One», celui qui est sûr de lui
et défend son avis avec force, doit abandonner ses pensées, ne pas dire «
je dis que », « je pense que ». Car le «je», la sensation de l’ego, est la base
du mal et cause de la mésentente.
9
Récitation des Seli’hot (Sidour p.356) et du Avinou Malkénou. (Sidour
p.277)9
Passages à étudier : ‘Houmach : Chichi de Vayigach avec Rachi
Tehilim : 55 à 59
Tanya : A’h Ha’hayout... Bassar Vadam
Une réponse du Tséma’h Tsédek donnée lors d’une entrevue qu’il accorda.
Il est écrit « que le méchant abandonne sa voie et l’homme vain ses
pensées ». «Aven», «vain», se lit également (ponctué di£éremment)
«One», qui signifie force, puissance. Tout comme il est impératif que
le méchant abandonne sa voie, car, sans Techouva, il est impossible
d’approcher du Sacré, de même, l’homme «One», celui qui est sûr de lui
et défend son avis avec force, doit abandonner ses pensées, ne pas dire «
je dis que », « je pense que ». Car le «je», la sensation de l’ego, est la base
du mal et cause de la mésentente.
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