Le fondateur de seoudat Machiah
Rav Menahem Altabe Machia'h Paracha A'harei Mot Pessa'h Série : Hayom yom
Hayom yom 22 nissan - 7e jour de l'Omer
DERNIER JOUR DE PESSA’H
Passages à étudier : ‘Houmach : Chélichi de A’harei Mot avec Rachi
Tehilim : 106 et 107
Tanya : Vegam... Kenizkar Leïl Perek Beith (p.120)
Pendant la journée, on s’efforce d’adopter l’ordre suivant. On récite d’abord
le Kidouch. On dit ensuite la prière de Min’ha. Puis, l’on prend le repas de
la fête (62).
Le Baal Chem Tov prenait trois repas à A’haron Chel Pessa’h.
Il appelait le dernier repas d’A’haron Chel Pessa’h “la Seouda du Machia’h”.
C’est à A’haron Chel Pessa’h qu’est consommé le repas du Machia’h, car
un rayon de la clarté messianique éclaire alors, de manière évidente.
En 5666 (1906), pour la première fois, les élèves de la Yechiva Tom’heï
Temimim, (à Loubavitch), prirent ensemble leur repas, à Pessa’h, dans la
grande salle d’étude. Il y avait alors 310 élèves et dix huit tables. Mon père
(le Rabbi Rachab) partagea le repas d’A’haron Chel Pessa’h avec ces élèves.
Il demanda que l’on distribue quatre coupes de vin à chacun et dit alors :
“Ceci est le repas du Machia’h” (63).
(62) On établit, de cette façon, un parallèle avec le troisième repas du Chabbat, qui
est également pris après Min’ha.
(63) Bien sûr, il n’en fut pas ainsi uniquement cette année-là. La pratique fut adoptée
par la suite également.
DERNIER JOUR DE PESSA’H
Passages à étudier : ‘Houmach : Chélichi de A’harei Mot avec Rachi
Tehilim : 106 et 107
Tanya : Vegam... Kenizkar Leïl Perek Beith (p.120)
Pendant la journée, on s’efforce d’adopter l’ordre suivant. On récite d’abord
le Kidouch. On dit ensuite la prière de Min’ha. Puis, l’on prend le repas de
la fête (62).
Le Baal Chem Tov prenait trois repas à A’haron Chel Pessa’h.
Il appelait le dernier repas d’A’haron Chel Pessa’h “la Seouda du Machia’h”.
C’est à A’haron Chel Pessa’h qu’est consommé le repas du Machia’h, car
un rayon de la clarté messianique éclaire alors, de manière évidente.
En 5666 (1906), pour la première fois, les élèves de la Yechiva Tom’heï
Temimim, (à Loubavitch), prirent ensemble leur repas, à Pessa’h, dans la
grande salle d’étude. Il y avait alors 310 élèves et dix huit tables. Mon père
(le Rabbi Rachab) partagea le repas d’A’haron Chel Pessa’h avec ces élèves.
Il demanda que l’on distribue quatre coupes de vin à chacun et dit alors :
“Ceci est le repas du Machia’h” (63).
(62) On établit, de cette façon, un parallèle avec le troisième repas du Chabbat, qui
est également pris après Min’ha.
(63) Bien sûr, il n’en fut pas ainsi uniquement cette année-là. La pratique fut adoptée
par la suite également.