Vitalité d'Eloul - Likoutei sihot - Volume 2 - Hossafot - Haï Eloul - Paragraphes 1-4
Rav Menahem Altabe Likoutei Si'hot Elloul Série : Hai EloulSérie : Likoutei sihot
1. Le 18 Elloul est l’anniversaire de la naissance du Baal Chem Tov et de l’Admour Hazaken
Concernant le Baal Chem Tov, mon beau-père, le Rabbi, a précisé que le 18 Elloul est la date de sa naissance physique, de sa naissance morale et de sa révélation. C’est tout cela à la fois qui se passa en ce jour.
Et, il en est de même pour l’Admour Hazaken. A cette date, plusieurs événements importants se passèrent, en plus de sa naissance physique.
2. Commentant le verset “ ces jours sont commémorés et revécus ”, les écrits du Ari Zal soulignent que, chaque année, lorsque l’on commémore, d’après la Torah, les dates qui possèdent un certain contenu, celles-ci se révèlent de nouveau dans le monde, comme ce fut le cas la première fois. Ainsi, le 15 Nissan, par exemple, on vit encore une fois la sortie d’Egypte.
Il en est de même, chaque année, pour le 18 Elloul. Dès lors que l’on commémore cette date, tout ce qui concerne le Baal Chem Tov et l’Admour Hazaken se révèle de nouveau.
Ceci nous permettra de comprendre l’affirmation de mon beau-père, le Rabbi, selon laquelle le 18 Elloul est la date qui vivifie ce mois. Une autre fois, il employa la formulation suivante : “ Le 18 Elloul introduit la vitalité dans le service de D.ieu exprimé par le verset ‘Je suis à mon Bien Aimé et mon Bien Aimé est à moi’ ”, dont les initiales des mots forment le nom d’Elloul.
Dans Igueret Hakodech, une partie du Tanya, il est dit qu’à chaque Roch Hachana, se révèle une lumière nouvelle, qui n’a encore jamais éclairé le monde. On peut en déduire qu’il en est de même pour le 18 Elloul. Chaque année, s’ajoute une dimension supplémentaire, même si nous ne le percevons pas, même s’il semble que le voile soit de plus en plus important.
En réalité, de manière profonde, l’ajout est effectif. Or, tôt ou tard, ce qui est profond doit se révéler.
3. Une image est citée dans la ‘Hassidout, celle d’un homme qui possède un coffret fermé à clé, contenant un trésor qu’il n’a jamais vu. Il sait, néanmoins, que celui-ci lui appartient. La clé se trouve dans sa main et il en dispose donc comme il l’entend. Il est clair que sa joie est intense, même s’il ne voit pas le trésor.
Il en va de même pour ce qui fait l’objet de notre propos. Nous possédons la clé et nous pouvons offrir le coffre comme nous le désirons, “ aujourd’hui si vous écoutez Sa voix ”, en un seul instant. Même si on ne le ressent pas, le simple fait de savoir qu’il en est ainsi, la conviction de cette possession profonde, suffit pour obtenir l’élévation.
4. Mon beau-père, le Rabbi a indiqué que le 18 Elloul était auparavant une festivité cachée. Puis, le Tséma’h Tsédek révéla cette date à ses enfants. En ce jour, lorsque c’était un Chabbat, ou bien le Chabbat précédant ce jour, le Rabbi Maharach prononçait un discours ‘hassidique de l’Admour Hazaken. Par la suite, le 18 Elloul devint une fête établie.
Chacun doit donc en tirer la force de révéler clairement ce que l’on possède profondément. Nous avons vu que le 18 Elloul vivifie ce mois et permet de mettre en pratique les termes du verset “ Je suis à mon Bien Aimé et mon Bien Aimé est à moi ”. On peut en tirer la vitalité, dans les domaines spirituels, pour toute l’année et la conséquence en est donc ressentie également de manière concrète, enfants, santé et prospérité matérielle.
Concernant le Baal Chem Tov, mon beau-père, le Rabbi, a précisé que le 18 Elloul est la date de sa naissance physique, de sa naissance morale et de sa révélation. C’est tout cela à la fois qui se passa en ce jour.
Et, il en est de même pour l’Admour Hazaken. A cette date, plusieurs événements importants se passèrent, en plus de sa naissance physique.
2. Commentant le verset “ ces jours sont commémorés et revécus ”, les écrits du Ari Zal soulignent que, chaque année, lorsque l’on commémore, d’après la Torah, les dates qui possèdent un certain contenu, celles-ci se révèlent de nouveau dans le monde, comme ce fut le cas la première fois. Ainsi, le 15 Nissan, par exemple, on vit encore une fois la sortie d’Egypte.
Il en est de même, chaque année, pour le 18 Elloul. Dès lors que l’on commémore cette date, tout ce qui concerne le Baal Chem Tov et l’Admour Hazaken se révèle de nouveau.
Ceci nous permettra de comprendre l’affirmation de mon beau-père, le Rabbi, selon laquelle le 18 Elloul est la date qui vivifie ce mois. Une autre fois, il employa la formulation suivante : “ Le 18 Elloul introduit la vitalité dans le service de D.ieu exprimé par le verset ‘Je suis à mon Bien Aimé et mon Bien Aimé est à moi’ ”, dont les initiales des mots forment le nom d’Elloul.
Dans Igueret Hakodech, une partie du Tanya, il est dit qu’à chaque Roch Hachana, se révèle une lumière nouvelle, qui n’a encore jamais éclairé le monde. On peut en déduire qu’il en est de même pour le 18 Elloul. Chaque année, s’ajoute une dimension supplémentaire, même si nous ne le percevons pas, même s’il semble que le voile soit de plus en plus important.
En réalité, de manière profonde, l’ajout est effectif. Or, tôt ou tard, ce qui est profond doit se révéler.
3. Une image est citée dans la ‘Hassidout, celle d’un homme qui possède un coffret fermé à clé, contenant un trésor qu’il n’a jamais vu. Il sait, néanmoins, que celui-ci lui appartient. La clé se trouve dans sa main et il en dispose donc comme il l’entend. Il est clair que sa joie est intense, même s’il ne voit pas le trésor.
Il en va de même pour ce qui fait l’objet de notre propos. Nous possédons la clé et nous pouvons offrir le coffre comme nous le désirons, “ aujourd’hui si vous écoutez Sa voix ”, en un seul instant. Même si on ne le ressent pas, le simple fait de savoir qu’il en est ainsi, la conviction de cette possession profonde, suffit pour obtenir l’élévation.
4. Mon beau-père, le Rabbi a indiqué que le 18 Elloul était auparavant une festivité cachée. Puis, le Tséma’h Tsédek révéla cette date à ses enfants. En ce jour, lorsque c’était un Chabbat, ou bien le Chabbat précédant ce jour, le Rabbi Maharach prononçait un discours ‘hassidique de l’Admour Hazaken. Par la suite, le 18 Elloul devint une fête établie.
Chacun doit donc en tirer la force de révéler clairement ce que l’on possède profondément. Nous avons vu que le 18 Elloul vivifie ce mois et permet de mettre en pratique les termes du verset “ Je suis à mon Bien Aimé et mon Bien Aimé est à moi ”. On peut en tirer la vitalité, dans les domaines spirituels, pour toute l’année et la conséquence en est donc ressentie également de manière concrète, enfants, santé et prospérité matérielle.