La mitsva de la soucca - Likoutei sihot - Volume 2 - Souccot - Paragraphes 1-4
Rav Menahem Altabe Likoutei Si'hot Souccot Série : FêtesSérie : Likoutei sihot
1. La fête de Soukkot se caractérise par différentes Mitsvot, s’ajoutant à la nécessité de résider dans la Soukka. Malgré cela, le nom donné à cette fête est Soukkot et non celui de ces autres Mitsvot, comme, par exemple, celle des quatre espèces.
L’une des raisons est la suivante. Le fait de résider dans la Soukka présente une qualité que les quatre espèces n’ont pas. On réside dans la Soukka pendant toute la durée de la fête, depuis son premier instant. La Mitsva des quatre espèces, en revanche, n’est mise en pratique, y compris dans le Temple, qu’au lendemain matin.
Bien plus, non seulement on réside dans la Soukka depuis le premier instant de la fête, mais, en outre, on doit préparer cette Mitsva, avant la fête. Il faut, en effet, construire une Soukka, avec trois murs et même quatre, selon notre coutume. On doit, en outre, l’édifier et ne pas utiliser celle qui existerait déjà. Or, cela ne peut pas être fait pendant la fête et la constitution de la Soukka, avant celle-ci, est d’ores et déjà une Mitsva. A l’opposé, on pourrait imaginer de préparer les quatre espèces alors que Soukkot a déjà commencé.
Une autre différence peut également être constatée. La Mitsva des quatre espèces a une limite. Une fois qu’elle a été mise en pratique, il n’est plus question de la faire encore une fois. A l’opposé, on doit résider dans la Soukka comme on se trouve, d’ordinaire, chez soi. De ce fait, la Mitsva n’est jamais conduite à son terme. Elle se poursuit sans arrêt, durant toute la fête, depuis le coucher du soleil de son premier jour jusqu’à sa conclusion.
2. La Mitsva de la Soukka a également une autre qualité que n’ont pas les autres Mitsvot, y compris celle des quatre espèces.
Toutes les Mitsvot ont un objet bien précis et elles concernent un domaine particulier de la vie d’un homme. Chacune est mise en pratique avec un certain membre du corps. Celle de la Soukka, en revanche, consiste à s’y trouver comme on serait dans sa propre demeure. On y effectuera donc toutes ses activités habituelles, qui sont bien celles de l’homme, telles qu’il les pratiquait déjà il y a une semaine. Or, ces actes courants, parce qu’ils sont faits dans la Soukka, deviennent une Mitsva!
Bien plus, nos Sages disent que “ celui qui n’a pas de maison n’est pas un homme ”. En pareil cas, sa plénitude est remise en cause. Car, une demeure est une nécessité pour chacun, afin “ d’être un homme ”, même pendant le moment que l’on ne s’y trouve pas, par exemple lorsqu’on est dans la rue.
Puis, vient Soukkot et il faut alors, pendant sept jours, résider dans la Soukka comme on le fait, d’ordinaire, chez soi. C’est de cette façon que l’homme trouve la plénitude. Ainsi, celui qui ne se trouve pas dans sa Soukka, mais a bien fait que celle-ci soit sa résidence essentielle, se trouve effectivement lié en permanence à cette Mitsva.
3. Le mois de Tichri a une portée générale, marquant toute l’année et de chaque Mitsva accomplie pendant ce mois, on peut tirer un enseignement pour le reste de l’année. Celui qui découle de la Soukka est le suivant.
On demande à un Juif de mettre en pratique le principe: “ En toutes tes voies, reconnais-Le ”, de lier tout ce qui le concerne à D.ieu, de Le servir non seulement pendant l’étude de la Torah ou la prière, mais également durant ses activités profanes. La Mitsva de la Soukka apporte la force et la détermination nécessaires pour y parvenir.
En effet, celui qui dort dans la Soukka accomplit une Mitsva de D.ieu. Et, celui qui ne se trouve pas physiquement dans la Soukka reste lié à cette Mitsva. On doit donc puiser là, pour toute l’année, la force de se soumettre à D.ieu en tout ce que l’on accomplit.
4. La Guemara définit la Soukka comme “ une Mitsva facile ”. En effet, lorsque l’on fait preuve de la plus grande détermination et que l’on se dit: “ Je suis le serviteur du Roi, Roi des rois, le Saint béni soit-Il ”, on peut, plus aisément, servir D.ieu, en toutes ses préoccupations matérielles. Dès lors, une résidence est effectivement bâtie pour D.ieu, ici-bas.
En faisant de chacun de ses accomplissements le Sanctuaire de D.ieu, on obtient la bénédiction céleste et l’on obtient la satisfaction de tous ses besoins, enfants, santé et prospérité matérielle.
L’une des raisons est la suivante. Le fait de résider dans la Soukka présente une qualité que les quatre espèces n’ont pas. On réside dans la Soukka pendant toute la durée de la fête, depuis son premier instant. La Mitsva des quatre espèces, en revanche, n’est mise en pratique, y compris dans le Temple, qu’au lendemain matin.
Bien plus, non seulement on réside dans la Soukka depuis le premier instant de la fête, mais, en outre, on doit préparer cette Mitsva, avant la fête. Il faut, en effet, construire une Soukka, avec trois murs et même quatre, selon notre coutume. On doit, en outre, l’édifier et ne pas utiliser celle qui existerait déjà. Or, cela ne peut pas être fait pendant la fête et la constitution de la Soukka, avant celle-ci, est d’ores et déjà une Mitsva. A l’opposé, on pourrait imaginer de préparer les quatre espèces alors que Soukkot a déjà commencé.
Une autre différence peut également être constatée. La Mitsva des quatre espèces a une limite. Une fois qu’elle a été mise en pratique, il n’est plus question de la faire encore une fois. A l’opposé, on doit résider dans la Soukka comme on se trouve, d’ordinaire, chez soi. De ce fait, la Mitsva n’est jamais conduite à son terme. Elle se poursuit sans arrêt, durant toute la fête, depuis le coucher du soleil de son premier jour jusqu’à sa conclusion.
2. La Mitsva de la Soukka a également une autre qualité que n’ont pas les autres Mitsvot, y compris celle des quatre espèces.
Toutes les Mitsvot ont un objet bien précis et elles concernent un domaine particulier de la vie d’un homme. Chacune est mise en pratique avec un certain membre du corps. Celle de la Soukka, en revanche, consiste à s’y trouver comme on serait dans sa propre demeure. On y effectuera donc toutes ses activités habituelles, qui sont bien celles de l’homme, telles qu’il les pratiquait déjà il y a une semaine. Or, ces actes courants, parce qu’ils sont faits dans la Soukka, deviennent une Mitsva!
Bien plus, nos Sages disent que “ celui qui n’a pas de maison n’est pas un homme ”. En pareil cas, sa plénitude est remise en cause. Car, une demeure est une nécessité pour chacun, afin “ d’être un homme ”, même pendant le moment que l’on ne s’y trouve pas, par exemple lorsqu’on est dans la rue.
Puis, vient Soukkot et il faut alors, pendant sept jours, résider dans la Soukka comme on le fait, d’ordinaire, chez soi. C’est de cette façon que l’homme trouve la plénitude. Ainsi, celui qui ne se trouve pas dans sa Soukka, mais a bien fait que celle-ci soit sa résidence essentielle, se trouve effectivement lié en permanence à cette Mitsva.
3. Le mois de Tichri a une portée générale, marquant toute l’année et de chaque Mitsva accomplie pendant ce mois, on peut tirer un enseignement pour le reste de l’année. Celui qui découle de la Soukka est le suivant.
On demande à un Juif de mettre en pratique le principe: “ En toutes tes voies, reconnais-Le ”, de lier tout ce qui le concerne à D.ieu, de Le servir non seulement pendant l’étude de la Torah ou la prière, mais également durant ses activités profanes. La Mitsva de la Soukka apporte la force et la détermination nécessaires pour y parvenir.
En effet, celui qui dort dans la Soukka accomplit une Mitsva de D.ieu. Et, celui qui ne se trouve pas physiquement dans la Soukka reste lié à cette Mitsva. On doit donc puiser là, pour toute l’année, la force de se soumettre à D.ieu en tout ce que l’on accomplit.
4. La Guemara définit la Soukka comme “ une Mitsva facile ”. En effet, lorsque l’on fait preuve de la plus grande détermination et que l’on se dit: “ Je suis le serviteur du Roi, Roi des rois, le Saint béni soit-Il ”, on peut, plus aisément, servir D.ieu, en toutes ses préoccupations matérielles. Dès lors, une résidence est effectivement bâtie pour D.ieu, ici-bas.
En faisant de chacun de ses accomplissements le Sanctuaire de D.ieu, on obtient la bénédiction céleste et l’on obtient la satisfaction de tous ses besoins, enfants, santé et prospérité matérielle.