Pessa'h prépare Chavouot - Likoutei sihot - Volume 2 - Hossafot - Pessa'h - Paragraphes 19-20
Rav Menahem Altabe Likoutei Si'hot Pessa'h Série : Likoutei sihotSérie : Likoutei sihot - Volume 2
19. Pessa’h prépare Chavouot, ainsi qu’il est dit : «Lorsque tu feras sortir ce peuple d’Egypte, vous servirez D.ieu sur cette montagne». La sortie d’Egypte prépara donc la révélation du Sinaï. C’est la raison pour laquelle on peut constater plusieurs similitudes entre ces deux fêtes.
L’une de celles-ci est la valeur des femmes juives, soulignée à la fois par Pessa’h et par Chavouot. Concernant la première fête, il est expliqué que «c’est par le mérite des femmes vertueuses que nos ancêtres furent libérés d’Egypte». Et, le verset rapporte le propos de D.ieu, lors du don de la Torah : «C’est ainsi que tu parleras à la maison de Yaakov», c’est-à-dire, selon l’interprétation de nos Sages, aux femmes et, ensuite seulement : «tu diras aux enfants d’Israël».
Le terme employé par le verset pour les femmes, Tomar, tu parleras, évoque la douceur, alors que celui qui est utilisé pour les hommes, Tagued, tu diras, est «dur comme un nerf», en hébreu Guid. De fait, on put vérifier que les femmes, après que l’on se soit adressé à elles avec douceur, perçurent effectivement le message. Il fut ensuite possible de parler durement aux hommes.
20. Une femme juive doit avoir conscience qu’elle est la maîtresse de sa maison, que le comportement que l’on adopte dans son foyer dépend d’elle. Il est évident qu’il en est bien ainsi pour ce qui concerne les enfants, puisqu’elle est chargée de les éduquer, mais, bien plus, c’est également le cas pour son mari et pour tous ceux qui vivent sous le même toit.
Afin d’assumer pleinement le titre de maîtresse de maison que la Torah lui décerne, la femme doit introduire le Judaïsme dans son foyer, non pas uniquement le respect du Chabbat, de la Cacherout et de la pureté familiale, qui vont de soi, mais aussi en faisant que cette maison soit, au quotidien, juive et ‘hassidique.
Dès que l’on y entre, on doit sentir que l’on pénètre dans un foyer ‘hassidique. Quand on la quitte, on doit se dire aussitôt que l’on vient de sortir d’une maison ‘hassidique. Il dépend des femmes et des jeunes filles juives qu’il en soit effectivement ainsi.
C’est en agissant de cette façon qu’une femme assume pleinement son rôle de maîtresse de maison. Alors, elle reçoit toutes les bénédictions matérielles, enfants, santé et prospérité matérielle.
L’une de celles-ci est la valeur des femmes juives, soulignée à la fois par Pessa’h et par Chavouot. Concernant la première fête, il est expliqué que «c’est par le mérite des femmes vertueuses que nos ancêtres furent libérés d’Egypte». Et, le verset rapporte le propos de D.ieu, lors du don de la Torah : «C’est ainsi que tu parleras à la maison de Yaakov», c’est-à-dire, selon l’interprétation de nos Sages, aux femmes et, ensuite seulement : «tu diras aux enfants d’Israël».
Le terme employé par le verset pour les femmes, Tomar, tu parleras, évoque la douceur, alors que celui qui est utilisé pour les hommes, Tagued, tu diras, est «dur comme un nerf», en hébreu Guid. De fait, on put vérifier que les femmes, après que l’on se soit adressé à elles avec douceur, perçurent effectivement le message. Il fut ensuite possible de parler durement aux hommes.
20. Une femme juive doit avoir conscience qu’elle est la maîtresse de sa maison, que le comportement que l’on adopte dans son foyer dépend d’elle. Il est évident qu’il en est bien ainsi pour ce qui concerne les enfants, puisqu’elle est chargée de les éduquer, mais, bien plus, c’est également le cas pour son mari et pour tous ceux qui vivent sous le même toit.
Afin d’assumer pleinement le titre de maîtresse de maison que la Torah lui décerne, la femme doit introduire le Judaïsme dans son foyer, non pas uniquement le respect du Chabbat, de la Cacherout et de la pureté familiale, qui vont de soi, mais aussi en faisant que cette maison soit, au quotidien, juive et ‘hassidique.
Dès que l’on y entre, on doit sentir que l’on pénètre dans un foyer ‘hassidique. Quand on la quitte, on doit se dire aussitôt que l’on vient de sortir d’une maison ‘hassidique. Il dépend des femmes et des jeunes filles juives qu’il en soit effectivement ainsi.
C’est en agissant de cette façon qu’une femme assume pleinement son rôle de maîtresse de maison. Alors, elle reçoit toutes les bénédictions matérielles, enfants, santé et prospérité matérielle.