Maamarim purificateur d'air !
Rav Menahem Altabe Maamar Paracha Matot-Masseï Série : Hayom yom
Hayom yom 28 tamouz
On bénit le Roch ‘Hodech Mena'hem Av. On lit tous les Tehilim, le matin.
C’est un jour de réunion ‘hassidique.
Haftara: Chimou... EloKe’ha Yehouda.Ym Tachouv... Oubo Ithalelou.
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Mattot Massei avec Rachi
Tehilim : 135 à 139
Tanya : Chapitre 8: Vehine... Lemalka Ve’houlou
Chaque Rabbi avait des discours ‘hassidiques particuliers lui permettant
de purifier l’atmosphère et il les récitait publiquement, tous les deux ou
trois ans.
L’un des discours de l’Admour Hazaken était «He’haltsou», qui se trouve
dans le Likouteï Torah, sans ses notes.
L’un des discours de l’Admour Haemtsahi était «Yafé Chaa A’hat», dont
le contenu correspond aux dix premiers chapitres du discours «Ainsi,
chacun dit Elokaï Nechama», qui est dans le Dere’h ‘Haïm.
L’un des discours du Tséma’h Tsédek était «Ma Tovou», qui est dans le
Likouteï Torah.
L’un des discours de mon grand-père (le Rabbi Maharach) était «Mi
Kamo’ha».
L’un des discours de mon père (le Rabbi Rachab) était : «Veyadaata
Hayom», prononcé à Moscou en 5657 (1897).
On bénit le Roch ‘Hodech Mena'hem Av. On lit tous les Tehilim, le matin.
C’est un jour de réunion ‘hassidique.
Haftara: Chimou... EloKe’ha Yehouda.Ym Tachouv... Oubo Ithalelou.
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Mattot Massei avec Rachi
Tehilim : 135 à 139
Tanya : Chapitre 8: Vehine... Lemalka Ve’houlou
Chaque Rabbi avait des discours ‘hassidiques particuliers lui permettant
de purifier l’atmosphère et il les récitait publiquement, tous les deux ou
trois ans.
L’un des discours de l’Admour Hazaken était «He’haltsou», qui se trouve
dans le Likouteï Torah, sans ses notes.
L’un des discours de l’Admour Haemtsahi était «Yafé Chaa A’hat», dont
le contenu correspond aux dix premiers chapitres du discours «Ainsi,
chacun dit Elokaï Nechama», qui est dans le Dere’h ‘Haïm.
L’un des discours du Tséma’h Tsédek était «Ma Tovou», qui est dans le
Likouteï Torah.
L’un des discours de mon grand-père (le Rabbi Maharach) était «Mi
Kamo’ha».
L’un des discours de mon père (le Rabbi Rachab) était : «Veyadaata
Hayom», prononcé à Moscou en 5657 (1897).