Vu du monde futur c'est différent !
Rav Menahem Altabe Hayom Yom Paracha Ki Tetsé Elloul Série : Hayom yom
Hayom yom 11 eloul
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Ki Tétsé avec Rachi
Tehilim : 60 à 65, 31 à 33
Tanya : 13: Ma Rav... Besouka Vegomer
Pendant le Chabbat Tetsé 5603 (1843), attablé pour le Kiddouch du jour,
le Tséma’h Tsédek dit :
“Ce monde est celui du mensonge. C’est la raison pour laquelle même le
bien y est altéré par le mal. Il faut donc le purifier «du bas vers le haut»
mais également «du haut vers le bas».
Le monde futur est celui de la vérité. Ainsi, les propos de la Torah dont
l’énoncé semble être négatif, expriment aussi des qualités positives,
lorsqu’on les étudie telles qu’ils sont enseignés dans le Gan Eden.”
Puis, il commença à chanter et, d’un signe de la main, demanda qu’on
l’accompagne. Ses fils se mirent également à chanter et tous les ‘Hassidim
les suivirent. Le chant embrasa et enflamma les cœurs.
Lorsqu’il cessa de chanter, le Tséma’h Tsédek dit : «Dans ce monde, on
interprète le passage de la Guemara (Sanhedrin 99b) «celui qui étudie la
Torah Liprakim (parfois)» comme désignant celui qui l’étudie de temps à
autre. Dans le Gan Eden, ces mots désignent celui qui se consacre à cette
étude et que la Torah pénètre et saisit : les mots de la Torah imprègnent
chaque aspect de sa personnalité.” (98)
(98) On notera que ce Chabbat marquait le centenaire de la date à laquelle le Tséma’h
Tsédek donna cette explication.
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Ki Tétsé avec Rachi
Tehilim : 60 à 65, 31 à 33
Tanya : 13: Ma Rav... Besouka Vegomer
Pendant le Chabbat Tetsé 5603 (1843), attablé pour le Kiddouch du jour,
le Tséma’h Tsédek dit :
“Ce monde est celui du mensonge. C’est la raison pour laquelle même le
bien y est altéré par le mal. Il faut donc le purifier «du bas vers le haut»
mais également «du haut vers le bas».
Le monde futur est celui de la vérité. Ainsi, les propos de la Torah dont
l’énoncé semble être négatif, expriment aussi des qualités positives,
lorsqu’on les étudie telles qu’ils sont enseignés dans le Gan Eden.”
Puis, il commença à chanter et, d’un signe de la main, demanda qu’on
l’accompagne. Ses fils se mirent également à chanter et tous les ‘Hassidim
les suivirent. Le chant embrasa et enflamma les cœurs.
Lorsqu’il cessa de chanter, le Tséma’h Tsédek dit : «Dans ce monde, on
interprète le passage de la Guemara (Sanhedrin 99b) «celui qui étudie la
Torah Liprakim (parfois)» comme désignant celui qui l’étudie de temps à
autre. Dans le Gan Eden, ces mots désignent celui qui se consacre à cette
étude et que la Torah pénètre et saisit : les mots de la Torah imprègnent
chaque aspect de sa personnalité.” (98)
(98) On notera que ce Chabbat marquait le centenaire de la date à laquelle le Tséma’h
Tsédek donna cette explication.