Manger pour prier !
Rav Menahem Altabe Hayom Yom Paracha Vaéra Youd Chevat Série : Hayom yom
Hayom yom 10 Chvat
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Vaéra avec Rachi
Tehilim : 55 59
Tanya : Chapitre 19 : Ouletossefot...Belev Klal
Dans Torah Or, au discours commençant par Lemaan Tihyé , à la fin du
paragraphe commençant par "Omnam : au lieu de lire il n’arrêtera pas,
le jour, de voir , il faut lire il n’arrêtera pas, le jour et la nuit, de vouloir .
Ma grand-mère (la Rabbanite Rivkah), alors qu’elle était âgée de dix huit
ans, en 5611 (1851), tomba malade. Le médecin lui prescrivit de manger
dès son lever, mais elle s’y refusa, ne souhaitant pas manger avant la
prière. Elle priait donc dès son lever et prenait ensuite son repas.
Lorsque son beau-père, le Tséma’h Tsédek, l’apprit, il lui dit: “un
Juif doit être plein de santé et vigoureux. La Torah dit à propos des
Commandements: “on vivra avec eux”. Cela signifie que l’on doit
introduire la vitalité en ces Préceptes. Pour ce faire, il faut être fort et
joyeux”.
Il conclut:
“Tu ne dois pas jeûner. Il vaut mieux manger pour prier que prier pour
manger”.
Puis, il la bénit en lui souhaitant une longue vie. (Elle naquit en 5593
(1833) et quitta ce monde le 10 Chevat 5674 (1904)).
Ces mots furent rapportés à quelqu’un par mon père, à l’occasion d’une
audience qu’il lui accordait. Il ajouta :
“Et l’on doit le faire avec joie”.
20 Extrait d’une lettre de Rabbi Yossef Its’hak: “Des élèves de la Yechiva demandent
si l’on peut manger avant de prier. Ils liront sûrement tout d’abord le Chema
Israël, avec les Tefilin et pourront ensuite manger des gâteaux”.
Le 10 Chevat est la date de Hilloula de Rabbi Yossef Its’hak, qui quitta ce monde
le Chabbat Parchat Bo, 10 Chevat 5710 (1950), à 7 heures 45 du matin. Il est
enterré à New York. A cette même date, le Rabbi, son gendre devint le chef de
notre génération.
Passages à étudier : ‘Houmach : Chévii de Vaéra avec Rachi
Tehilim : 55 59
Tanya : Chapitre 19 : Ouletossefot...Belev Klal
Dans Torah Or, au discours commençant par Lemaan Tihyé , à la fin du
paragraphe commençant par "Omnam : au lieu de lire il n’arrêtera pas,
le jour, de voir , il faut lire il n’arrêtera pas, le jour et la nuit, de vouloir .
Ma grand-mère (la Rabbanite Rivkah), alors qu’elle était âgée de dix huit
ans, en 5611 (1851), tomba malade. Le médecin lui prescrivit de manger
dès son lever, mais elle s’y refusa, ne souhaitant pas manger avant la
prière. Elle priait donc dès son lever et prenait ensuite son repas.
Lorsque son beau-père, le Tséma’h Tsédek, l’apprit, il lui dit: “un
Juif doit être plein de santé et vigoureux. La Torah dit à propos des
Commandements: “on vivra avec eux”. Cela signifie que l’on doit
introduire la vitalité en ces Préceptes. Pour ce faire, il faut être fort et
joyeux”.
Il conclut:
“Tu ne dois pas jeûner. Il vaut mieux manger pour prier que prier pour
manger”.
Puis, il la bénit en lui souhaitant une longue vie. (Elle naquit en 5593
(1833) et quitta ce monde le 10 Chevat 5674 (1904)).
Ces mots furent rapportés à quelqu’un par mon père, à l’occasion d’une
audience qu’il lui accordait. Il ajouta :
“Et l’on doit le faire avec joie”.
20 Extrait d’une lettre de Rabbi Yossef Its’hak: “Des élèves de la Yechiva demandent
si l’on peut manger avant de prier. Ils liront sûrement tout d’abord le Chema
Israël, avec les Tefilin et pourront ensuite manger des gâteaux”.
Le 10 Chevat est la date de Hilloula de Rabbi Yossef Its’hak, qui quitta ce monde
le Chabbat Parchat Bo, 10 Chevat 5710 (1950), à 7 heures 45 du matin. Il est
enterré à New York. A cette même date, le Rabbi, son gendre devint le chef de
notre génération.