La Torah, par l’enseignement de Pessa’h cheni, nous enseigne qu’il n’est jamais trop tard, que l’on peut rattraper des rendez-vous manqués de notre vie, que l’on peut, à tout moment, changer notre façon de voir les choses.

Nous venons de vivre un moment très fort en compagnie d’un homme rescapé de la Shoah, venu à l’école Chné-Or dans le cadre d’un programme d’histoire.

Habitué à intervenir dans les écoles publiques, il a tout de suite dit qu’il ressentait ici quelque chose de particulier, et qu’en voyant cela on comprenait que Hitler, que D.ieu efface son nom, n’avait pas gagné.

Non pratiquant, il a malgré tout accepté de mettre les Téfilines, « pour vous faire plaisir » a-t-il dit. Et il a également accepté une invitation à passer Chabbat chez le Rav Nisielevitch et son épouse, Mora ‘Haya.

Un miracle, une renaissance à un âge déjà avancé, qui montre à quel point les bienfaits de l’école juive ne s’arrête pas aux élèves, ni même à leurs familles, mais ont des répercutions à des niveaux infinis.

 

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