On n’a pas le droit, un jour de fête juive, de préparer de la nourriture pour le soir suivant ou le lendemain. Cependant, lorsqu’un jour de fête tombe un vendredi, on prépare avant la fête un aliment cuit au four et un aliment cuit à l’eau, pour montrer qu’on a pensé, avant la fête, à préparer la nourriture pour Chabbat.

On prépare une Matsa ainsi qu’un mets cuit (viande, poisson ou œuf). On récitera la bénédiction :
Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vétsivanou Al Mitsvat Erouv.
(« Béni sois-Tu, Eternel, notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui nous as sanctifiés par Ses commandements et nous as ordonné le commandement du Erouv »)
et l’on dira le texte en araméen suivant :
BÉDÈNE YÉHÉ CHARA LANA LAAFOUYÉ OULVACHOULÉ OULÉATMOUNÉ OULÉADLOUKÉ CHÉRAGUA OULTAKANA OULMÉÉVAD KOL TSOR’HANA MIYOMA TAVA LECHABATA LANA OULE’HOL ISRAËL HADARIM BAÏR HAZOT.

Puis on les mettra soigneusement de côté et on les consommera pendant un des repas de Chabbat.

Grâce à cet Erouv, tous les membres de la famille (et les invités) pourront cuire, porter, allumer les bougies et, en général, procéder vendredi à tous les préparatifs pour Chabbat.

RAPPEL : On ne dit pas la bénédiction de Cheehyanou lors de l’allumage des bougies des derniers jours de Pessa’h.

 

 

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