Archive du site hassidout.org – publié à l'origine le 24 septembre 2007
Lundi 24 septembre 2007 – 12 Tichri 5768
le Rabbi Maharach.
Tout au long du Farbrenguen,
le Rabbi attend les invités de France.
Siha 2 et 3
Ala fin de la 3ème Siha pendant le chant:
Le Rabbi: L’avion (des français) n’est toujours pas arrivé??
Rav Groner: L’avion est arrivé! (écouter)
Siha 4
Ala fin de la 3ème Siha pendant le chant:
Le Rabbi: Où sont les français? Moulé Azimov est là? (écouter)
Rav Groner: Oui
Siha 5
Le Rabbi commence alors une courte Siha rappelant des sujets de la Si’ha précédente(1mn 30).
A l’issue de la Siha, Moulé Azimov monte avec ses deux fils près du Rabbi.
Le Rabbi lui donne 2 dollars ainsi qu’a ses fils.
Le Rabbi demande: Y-at-il des « tankistes » qui sont venus avec toi? (pour leur distribuer des dollars). Le Rabbi remet à Moulé Azimov plusieurs dollars à distribuer aux « tankistes ».
Le Rabbi demande alors à Moulé Azimov de chanter le chant « Hadert Vehaemouna » (sur l’air de la Marseillaise) (écouter).
Le Rav Azimov lance le chant, suivi par tous les Hassidim.
Le Rabbi demande à Moulé de commencer tout de suite la distribution des dollars aux français.
Puis, le Rabbi quitte la grande Shoul accompagné du chant Ki Besimha Tétséhou ».
Ce fut le dernier Farbrenguen avant l’attaque cardiaque le jour de Simhat Torah.
Ecouter tout le Farbrenguen:
Maamar, Siha 1, Siha 2, Siha 3, Siha 4, Siha 5
C’est le 13 tichri 5643 (1882) que le Rabbi Maharach quitta ce mode.
Son petit fils le Rabbi Rayats décirt les dernières minutes que précédèrent son depart:
« Mon grand-père, le Rabbi Maharach, quitta ce monde le 13 tichri, a 11 heures 51. Vingt cinque minutes plus tôt, il avait pris sa montre et l’avait détachée de sa chaine. Il s’était muni d’un bout de papier et l’avait introduit dans cette montre, afin de bloquer ses aiguilles a 11 heures 51. Puis il demanda à son domestique d’appeler ses fils, afin de leur faire connaitre son testament.
Rabbi Zalman Aharon, le Razah, arriva le premier et se rendit aupres du Rabbi, qui lui parla. Puis, il s’en alla et mon père le Rabbi Rachab, entra. Le Rabbi Maharach lui parla également et mon père pleura beaucoup. Lorsqu’il partit, entra son plus jeune fils, Rabbi Men’hem Mendel (qui est enterré à Tsfat). Puis, le Rabbi Maharach encore assis sur son siège quitta ce monde. »





