Dans un moment de rare intimité diplomatique, les émissaires du mouvement Habad en Hongrie ont posé cette question fondamentale au couple Netanyahou lors d’une rencontre à Budapest. Au cœur d’une période historiquement difficile pour Israël, la réponse du Premier ministre et de son épouse offre un aperçu émouvant de leur vision du leadership en temps de crise.

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou et son épouse Sarah ont rencontré vendredi à Budapest les émissaires du mouvement Habad et les dirigeants des communautés juives de Hongrie.

Lors de cette rencontre, le Premier ministre Netanyahou a déclaré : « C’est un moment historique dans lequel nous nous trouvons, en guerre sur sept fronts pour la pérennité d’Israël – et nous sommes en train de gagner. Avec l’aide de Dieu, nous achèverons cette victoire prochainement. » Netanyahou a ajouté : « Je tiens à vous remercier de maintenir ici une conscience juive et une éducation juive. »

De son côté, Madame Sarah Netanyahou a affirmé : « Ce que fait mon mari est véritablement une sanctification du nom de Dieu. Il sauve notre peuple. »

Une rencontre significative à Budapest

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou et son épouse Sarah ont rencontré vendredi à Budapest les émissaires du mouvement Habad et les dirigeants des communautés juives de Hongrie.

En ouverture de la rencontre, le Premier ministre a souligné : « Aujourd’hui, le peuple juif possède une grande force, et cette force nous permet d’assurer la pérennité d’Israël. C’est le moment historique dans lequel nous nous trouvons, en guerre sur sept fronts pour la pérennité d’Israël – et nous sommes en train de gagner. Avec l’aide de Dieu, nous achèverons cette victoire prochainement. Cette victoire exige également le retour de tous nos otages. À ce jour, nous avons ramené 147 personnes vivantes, et au total 196, et nous sommes déterminés à ramener tous les autres. En ce moment même, nos combattants luttent et exercent une pression sur les monstres du Hamas. »

« Par ailleurs, je suis pleinement convaincu que nous réussirons. Nous n’abandonnerons personne, » a-t-il ajouté.

Netanyahou a également tenu à remercier les représentants de la communauté : « Je tiens à vous remercier de maintenir ici une conscience juive, une éducation juive, un soutien à l’État d’Israël. Et je veux que vous sachiez que nous agissons aussi ici, par l’intermédiaire du gouvernement que je dirige et de la ministre May Golan. J’ai noté tous les sujets dont nous avons discuté avec le gouvernement hongrois – une subvention annuelle permanente du gouvernement hongrois pour le fonds s’occupant des biens sans héritiers, la rénovation de l’université juive, la rénovation de l’hôpital juif de Budapest, la création d’un centre culturel hongrois à Jérusalem, et la restitution des biens juifs sans héritiers. Madame l’Ambassadrice, vous avez beaucoup de travail ici. Avec l’aide de Dieu, nous poursuivrons cela aussi. »

La Hongrie, refuge pour les Juifs d’Europe

Les émissaires de Habad et les dirigeants des communautés juives ont souligné : « La Hongrie est aujourd’hui l’endroit le plus sûr d’Europe pour les Juifs. Et je peux vraiment vous dire, en tant que personne qui a grandi et été éduquée en Hongrie, que je ne me souviens pas d’une période où les Juifs ont reçu autant de respect et d’appréciation, et où nous nous sommes sentis si en sécurité. Et cela à une époque où les ténèbres couvrent la terre. Le fait qu’un dirigeant comme Viktor Orbán vous aime et vous apprécie tant transmet également un message à toute la population hongroise. »

Ils ont ajouté : « Nous sommes fiers de votre travail, de votre travail à vous aussi (s’adressant à l’épouse du Premier ministre). Nous apprécions le Premier ministre – et nous savons que sans vous, ce n’est pas la même chose. D’où vient la force? »

La réponse de Sarah Netanyahou

L’épouse du Premier ministre, Madame Sarah Netanyahou, a répondu :

« Tout d’abord, merci beaucoup pour cette question. C’est une question que je me pose chaque jour. Je vais essayer de simplifier car la réponse est complexe. La réponse est la force de la foi. Avant tout, je crois en mon mari, le Premier ministre, qui doit accomplir cette mission importante. Je sens que ce qu’il fait est véritablement une sanctification du nom de Dieu. Et qu’il doit sauver ce peuple. Certainement en ces temps difficiles. Et que mes fils et moi faisons également un sacrifice, car c’est pour le peuple d’Israël et l’État d’Israël ».

« Cette foi, et particulièrement quand il y a une providence d’en haut qui aide aussi, et j’essaie également par la force de mon action. Aussi dans le cadre de mon travail, je suis psychologue à la municipalité de Jérusalem, psychologue pour enfants. Et je travaille dans d’autres endroits, également dans une école Habad. J’appartiens au service psychologique, je travaille aussi à ‘Beit Hana’, et la mission est quotidienne. Aider les enfants de Jérusalem et leurs familles est quelque chose qui donne beaucoup de force ».

« Mais au-delà de cela et au-delà de ces heures, je fais aussi beaucoup pour les otages, les familles des otages, les soldats de Tsahal, beaucoup d’autres choses, mais pendant cette période, je me concentre principalement sur les otages et les familles et ce que je peux faire même en termes de soutien émotionnel aux familles. La force de la foi. Je crois que celui qui croit finit par recevoir une récompense. »