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Barouh Dayan Haemet : Rav Shlomo Garbarchik de Kfar Habad a quitté ce monde le 11 Tamouz 5778

Barouh Dayan Haemet : Rav Shlomo Garbarchik de Kfar Habad a quitté ce monde le 11 Tamouz 5778

 

Le Rav Shlomo Yehuda Garbarchik de Kfar Chabad, est décédé suite à une grave maladie. Il avait 68 ans 

Le Rav Shlomo Yehuda Garbarchik était aumônier militaire dans Tsahal et a plus récemment servi comme rabbin lieutenant-colonel.

Après son départ de Tsahal, il a travaillé dans le cadre du Comité de l’éducation de Kfar Habad et donnait des conférences aux soldats dans tout le pays.

Il laisse derrière lui sa femme, ses fils et filles:
Mme Zipporah Garbarchik
R. David Isaac Brésil,
Mme 
Sarah Halperin Chlou’him à Holon,
R. 
Reuven de Londres,
Mme 
Haya-Musia Schechter de Bnei Brak,
Mme 
Dvora-Leah Brill de Safed,

 











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Barou’h Dayan Haemet : Moché Zebouloun a quitté ce monde (Levaya aujourd’hui à 16h)

Barou’h Dayan Haemet : Moché Zebouloun a quitté ce monde (Levaya aujourd’hui à 16h)

 

Décès de Moché Zebouloun (ben Israël et Esther), père de Serge Zebouloun (fidèle de la choule BHM).

La Levaya aura lieu aujourd’hui (mercredi 20 juin 2018) à 16h00 à la maison de retraite au 213 bis avenue Jean Jaurès à Aubervilliers. Métro Fort d’Aubervilliers.

L’enterrement aura lieu en Israël.

Barouh Dayan Haemet : Rav Azar Mordehai ע״ה Korsia a quitté ce monde le 4 Tamouz 5778

Barouh Dayan Haemet : Rav Azar Mordehai ע״ה Korsia a quitté ce monde le 4 Tamouz 5778

 

Le Rav Azar Mordehai ע״ה ben Haim Korsia  est le père du Grand Rabbin de France, Rav Haim Korsia, de Mme Rahel Fleischer, de M. Elie Korsia (zal), de Mme Myriam Belhamou et de Mme Sarah Nizar

– Tehilim à l’hôpital Émile roux à Limeil Brevannes rue de Verdun (chambre mortuaire).
– Levaya lundi 18 juin à 14h15 de l’hôpital vers le cimetière d’Alfortville 180 rue Étienne Dolet à 15h15

5 Tamouz : Yortzeit du Rav Bentsion Chemtov (1902-1975)

5 Tamouz : Yortzeit du Rav Bentsion Chemtov (1902-1975)

 

 

Rav Bentsion Chemtov a”h naquit en 1902. Il apprend dans sa jeunesse à la yeshiva Tom’hei Temimim à Loubavitch.

Lorsque la Révolution russe amène au pouvoir les communistes anti-religieux, le Rav  Chemtov fait partie des 10 jeunes Hassidim choisis par le Rabbi précédent, Rabbi Yossef Itshak Schneerson,  a qui il demande d’être prêt à donner leur vie pour la création et le maintien des Yechivot et Talmudei Torah en Russie.

Accusé de de développer les activités pour le renforcement du judaïsme, les autorités l’emprisonnent en Sibérie.

Fiancé peu de temps avant son emprisonnement avec Esther Golda Futerfass, son mariage n’aura lieu que quatre ans plus tard.

Après sa sortie de prison, il continue ses activités avec Messirout Nefesh.

En 1947,à la demande du Rabbi précédent, il quitte la Russie pour l’Angleterre où il a établi un Talmud Torah à Londres. Il participe activement au développement des Institution Loubavitch dans ce pays.

En 1951, Rabbi Menahem Mendel Schneerson prend la direction du Mouvement Loubavitch et demande au Rav Tsion Chemtov de continuer sa Chli’hout de diffusion de la Torah.

Il se rend régulièrement en Amérique du Nord et du Sud ainsi qu’en Erets Israël.

En 1975, le 5 Tamouz 5735, alors qu’il se trouvait à Kfar Habad afin de créer une école d’imprimerie pour les nouveaux immigrants de Russie, il est victime d’un accident de voiture et décède peu après.

Ses enfants sont :
Rav Avraham Its’hak Shem Tov
  Chaliah  à Philadelphie
,
Mme Bassie Azimov a”h – Chlou’ha à Paris,
Mme Soudak – Chlou’ha à Londres,
Rav Israël Shemtov   Crown Heights,
Rav Menahem Mendel Shemtov a”h  Crown Heights
et  
Rav Chalom Ber Shemtov  Roch Yechiva à Detroit.

5 Tamouz : Yortzeit du Rav Menahem Mendel Futerfas (1906-1995)

5 Tamouz : Yortzeit du Rav Menahem Mendel Futerfas (1906-1995)

Le rabbin Menachem Mendel Futerfas (1906-1995) connu sous le nom de Reb Mendel , était un célèbre Mashpia et grand Hassid. Il était un des meilleurs élèves du célèbre Mashpia, Reb Zalman Moishe HaYitzchaki .

Activités

Le Rav Menahem Mendel Futerfas ouvrait des écoles juives clandestines en URSS. Ce fut la raison pour laquelle il a été incarcéré pendant 14 ans dans les goulags de Sibérie. 

Après avoir quitté la Russie, le Rabbi de Loubavitch , lui a demandé d’être Machpia dans la Yechiva Tom’hei Temimim de Kfar Chabad, en Israël  Il y est arrivé à l’été 1973 où ses Farbrengen étaient célèbres.

Il quitta ce monde le 2 juillet 1995 et fut enterré à Londres.

Enseignements

Il était connu pour raconter des histoires, en particulier de son incarcération, et tirer des leçons de tout ce qu’il a entendu et vu là-bas. 

Il raconta une fois que jouer aux cartes était contraire aux règles de la prison, mais ses compagnons de prison jouaient toujours dans leur cellule. Le gardien de la prison pouvait les voir jouer.

Cependant, chaque fois que le gardien rentrait dans la cellule, les cartes disparaissaient et il lui était impossible de les trouver. Finalement il abandonna les recherches et promis de ne pas empêcher les prisonniers de jouer si ils lui révéler ce qu’ils ont fait avec les cartes. Les prisonniers lui répondirent que chaque fois qu’il entrait, ils glissaient les cartes dans sa poche et les reprenaient avant son départ.

Le Rav Futerfas a appris de cela que souvent nous cherchons loin ce que nous voulons, alors qu’il se trouve dans notre poche. 

Jérusalem : premier Yortsaït de Messod Serge ע”ה Bensoussan au Har Hazeitim

Jérusalem : premier Yortsaït de Messod Serge ע”ה Bensoussan au Har Hazeitim

 

Dimanche 20 Sivan 5778 – 3 juin 2018

Jérusalem : premier Yortsaït de Messod Serge ע"ה Bensoussan au Har Hazeitim

Jérusalem : premier Yortsaït de Messod Serge ע"ה Bensoussan au Har Hazeitim

‎Posted by Hassidout.org on‎ ראשון 3 יוני 2018

Dimanche matin 3 juin à Jérusalem : premier Yortsaït de Messod Serge ע”ה Bensoussan

Dimanche matin 3 juin à Jérusalem : premier Yortsaït de Messod Serge ע”ה Bensoussan

 

A l’occasion du premier Yortsait de notre cher Messod Serge Zal Bensoussan, nous informons les personnes qui désirent se joindre à nous, que le rendez vous de départ pour Har Hazetim aura lieu au Chikoun Habad, à Yerouchalaim, dimanche 20 Sivan 5778 – juin 2018 à 10h00.

Cha’harit à 8h30 suivi d’un Le’haïm, puis départ à 10h00 vers Har Hazeitim.

Lynda Bensoussan et ses enfants.

Pour tous renseignements, contacter Chlomi Bensoussan au 0626416106.

18 Sivan : Yortsaït du Rav Binyamin ע”ה Klein, secrétaire du Rabbi

18 Sivan : Yortsaït du Rav Binyamin ע”ה Klein, secrétaire du Rabbi

Le Rav Binyamin ע”ה Klein a quitté ce monde le 18 Sivan 5775-2015 à l’âge de 79 ans.

(série de photos du Rav Binyamin Klein avec le Rabbi à la fin de l’article)

 

Témoignage du Rav Binyamin ע”ה Klein secrétaire du Rabbi :

«J’ai été le secrétaire du Rabbi durant près de trente-six ans, mais tout ce que vous savez sur le Rabbi ne représente qu’une petite idée de ce qu’il est réellement. Nous avons entendu de très belles histoires et assisté à des moments très forts, mais ce n’est pas ainsi que s’exprime réellement la personnalité du Rabbi. Tout ce que l’on dira sur lui ne le rendra pas plus grand, bien au contraire, cela limite sa grandeur. Toutefois, tout ce que l’on dit sur lui est authentique.»

Voici quelques histoires exceptionnelles dont Rav Binyamin Klein a été témoin.

Les secrets

Lorsque le Rabbi m’a proposé de travailler au secrétariat, il m’a dirigé vers le Rav ‘Hadakov, responsable principal, qui devait m’expliquer ce que l’on attendait de moi.
Il me signala qu’en tant que secrétaire, je serais nécessairement le témoin de certains événements et que j’entendrais les diverses réponses du Rabbi aux problèmes qui lui étaient soumis. Une condition s’imposait : «Ne rien divulguer autour de moi».
Les gens racontaient au Rabbi leur histoires les plus intimes, touchant parfois des questions fatidiques. Cette injonction, de ne rien laisser transpirer de tous ces secrets contenus dans le bureau du Rabbi, a été respectée durant trente-six ans. Aujourd’hui, je ressens qu’il est temps de lever le voile sur quelques anecdotes, malgré toutes les difficultés que cela implique.

«Vous ne le connaissez pas»

Lorsque j’étais étudiant à la Yechiva au 770, je me suis rendu avec un autre étudiant en mission dans les pays d’Amérique du Sud. En Uruguay, nous avons rencontré un Juif qui avait étudié à la Sorbonne avec le Rabbi (à Paris). Il était assis dans la synagogue près de l’oratoire réservé aux femmes. Nous nous sommes présentés à lui en tant que jeunes Loubavitch. Il nous a demandé si nous connaissions le Rabbi. Je lui répondis que nous voyions le Rabbi à chaque prière, tous les jours.
«Vous voyez le Rabbi, c’est un fait, mais vous ne le connaissez pas. J’ai étudié avec lui à la Sorbonne durant deux ans et je n’ai jamais pu le connaître : il se cachait de nous».

Le Rabbi et les étudiants de la Yechiva

A l’époque où j’étudiais à la Yechiva au 770, un lien très fort unissait le Rabbi et les étudiants. Il n’y avait alors pas beaucoup d’étudiants et le Rabbi connaissait chacun individuellement.
Lorsqu’il arrivait tôt le matin au 770, il se rendait à l’entrée de la grande salle d’étude et observait les jeunes gens présents. Le dernier jeudi de chaque mois, la direction de la Yechiva, les conseillers et les recteurs s’entretenaient avec le Rabbi. Celui-ci tenait en effet un compte-rendu précis de la présence et de l’étude des élèves quotidiennement et était très impliqué dans la vie de la Yechiva.
Les jeunes étudiants de la Yechiva sont les enfants du Rabbi : un père désire que ses enfants se conduisent comme il faut… J’insiste lorsque je dis que c’était la chose la plus importante pour le Rabbi : avoir beaucoup de satisfaction des élèves de la Yechiva.

Une crainte mêlée de proximité

Il est difficile de décrire ma relation avec le Rabbi. Il y a toujours eu une certaine distance, liée à un profond respect. Dans les relations humaines, on sait que l’habitude s’installe lorsque l’on côtoie régulièrement une personne et l’enthousiasme des premiers jours peut alors disparaître. Mais le Rabbi n’a jamais laissé ses secrétaires sombrer dans la routine.
J’entrais dans le bureau du Rabbi tous les jours. Je n’ai jamais omis de frapper à sa porte et d’attendre son autorisation pour entrer.
Le Rabbi consacrait beaucoup de temps à sa correspondance, il lisait tout son courrier puis y répondait. De temps à autre, il me parlait et continuait à répondre aux différentes lettres. Les gens nous donnaient les lettres du secrétariat, nous entrions rapidement les déposer sur un endroit précis de sa table de travail et prenions le courrier à envoyer. Le Rabbi nous remerciait à chaque fois que nous faisions quelque chose pour lui et nous disait toujours : «Si cela ne vous dérange pas…»
Il m’appelait en général par mon nom de famille «Klein», mais durant l’hiver 5738 – 1977, alors que nous étions jour et nuit dans sa chambre, il m’appelait par mon prénom «Binyamin».
Dans une certaine mesure, le Rabbi était très proche de nous. Il demandait régulièrement des nouvelles des familles de ses secrétaires, particulièrement lors des fêtes familiales.

Tout ce que le Rabbi a dit s’est toujours accompli !

Le Rabbi répondait aux diverses questions sur les marges de chaque lettre. J’étais celui qui transmettait, oralement ou par écrit, la réponse aux personnes concernées. D’après mon expérience longue de plusieurs dizaines d’années, je sais que jamais le Rabbi n’a jamais dit quelque chose qui ne se soit pas réalisé, à un moment ou à un autre.
Lors de la distribution du dollar qui avait lieu le dimanche matin, je me plaçais auprès de lui.
Un jour, une femme lui demanda une bénédiction pour avoir des enfants.
Ce à quoi le Rabbi répondit :
«Très prochainement !»
Avec courage, elle dit au Rabbi : «Que signifie très prochainement ?»
Le Rabbi la considéra en souriant :
«Il faut au moins neuf mois !»
Effectivement, un petit garçon naquit neuf mois plus tard !

Un de mes amis, vivant en Angleterre et avec qui j’ai étudié à la Yechiva en Israël, me demanda un jour de lui obtenir une entrevue avec le Rabbi.
Il avait en effet une fille qui, après onze ans de mariage, n’avait toujours pas d’enfant. À l’époque, il n’y avait plus d’entretien privé, je lui ai ainsi conseillé de venir un dimanche lors de la distribution du dollar.
Il expliqua le problème au Rabbi et lui demanda une bénédiction afin que sa fille ait un enfant. Le Rabbi lui répondit : «Pourquoi un seul enfant ?» Il lui donna trois dollars. On apprit par la suite qu’elle avait eu des triplés…

Le Rabbi le dirigea vers son oncle

Un homme d’affaires juif se retrouva dans une situation financière désastreuse. Il avait perdu tout son argent et était désemparé. Il n’avait jamais vu le Rabbi auparavant, mais se présenta devant lui un dimanche, lors du dollar.
Tandis qu’il demanda une bénédiction, le Rabbi lui conseilla de se rendre chez son oncle et de lui demander de l’aide.
L’oncle de cet homme non plus, n’avait jamais vu le Rabbi. L’homme fut particulièrement étonné : d’où le Rabbi connaissait-il son oncle ? D’autre part, son contact avec son oncle n’était pas des plus chaleureux… Mais après tout, il avait réellement besoin d’argent ! A sa grande surprise, l’oncle le reçut avec beaucoup de gentillesse et lui prêta la somme nécessaire pour remonter son entreprise. Peu de temps après, il put même le rembourser et éponger toutes ses dettes.

Une histoire presque similaire se produisit avec le directeur d’une Yechiva non ‘hassidique en Israël, qui vint aux Etats-Unis pour collecter de l’argent pour son institution qui se trouvait dans une condition financière très délicate. Au bout de trois mois, la situation ne s’étant guère améliorée, il s’apprêta à retourner en Israël, lorsqu’il rencontra un de ses amis Loubavitch, qui lui conseilla de se rendre auprès du Rabbi afin de recevoir sa bénédiction. Il prit donc un rendez-vous en urgence pour une audience privée.
Lorsqu’il exposa au Rabbi la situation financière de sa Yechiva, le Rabbi lui demanda quand il comptait rentrer en Israël. Ce devait être le lendemain… Le Rabbi lui conseilla de faire escale à Toronto au Canada. L’homme était interloqué : cela faisait déjà trois mois qu’il parcourait le continent nord-américain sans succès, et il n’avait par ailleurs pas de quoi payer un billet d’avion!
Cependant, son ami l’encouragea à refaire le voyage et lui proposa même de payer la somme nécessaire au changement d’itinéraire.
Dans l’avion pour Toronto, le directeur rencontra un jeune Juif avec qui il sympathisa ; il lui fit même part de ses soucis. Le jeune garçon fut touché par ses problèmes et lui proposa de rencontrer son patron, qui dirigeait une grande compagnie d’assurance. Même s’il n’était pas dans ses habitudes de donner de grandes sommes à la charité, il organisa la rencontre entre les deux hommes. Le directeur de la Yechiva présenta son institution et en dressa le bilan financier.
«De quelle somme avez-vous besoin ?» questionna le patron. Le déficit s’élevait à 22.000 dollars. Sur ce, le directeur de la compagnie sortit son chéquier et rédigea un chèque du montant en question.
S’agissait-il là d’une plaisanterie ? Après cinq minutes de discussion et sans connaître la personne, offrir une telle somme !? Le donateur expliqua la raison de son geste :
«Cette nuit, j’ai rêvé de mon père (de mémoire bénie). Il me disait : «Tu dois faire quelque chose pour moi, donne de l’argent à la charité !»
J’ai promis à mon père d’accomplir sa volonté… Vous voilà, demandant une aide de 22.000 dollars, or cela fait aujourd’hui vingt-deux ans que mon père a quitté ce monde ! J’ai alors immédiatement compris que je devais vous aider».

Comment le Rabbi savait-il ?

J’ai souvent eu l’occasion d’avoir pour invité un médecin israélien spécialiste en gynécologie, lorsqu’il était de passage aux Etats-Unis. Il me raconta que nombre de ses patientes écrivaient régulièrement au Rabbi, qui leur prodiguait, d’après lui, des conseils médicaux judicieux, dignes des plus grands experts.
Ce gynécologue pensait en fait que le Rabbi était entouré de médecins spécialistes qui répondaient aux questions médicales soulevées dans les différentes lettres qu’il recevait du monde entier, le Rabbi ne faisant que transmettre les réponses.
Je lui répondis en lui racontant l’épisode suivant :
«Il y a quelques semaines de cela, une de vos patientes m’appela un vendredi matin. Elle revenait d’une consultation avec vous. Vous lui aviez conseillé de subir une césarienne en urgence, car il s’agissait d’une question de vie ou de mort et que toute attente pouvait aggraver la situation, D-ieu préserve. Chabbat n’allait pas tarder à entrer en Israël et il fallait prendre impérativement une décision.
Je l’ai laissé en attente quelques minutes, essayant de joindre le Rabbi au plus vite ; il me dit de lui transmettre d’attendre jusqu’à la fin du Chabbat. Après Chabbat, on apprit qu’elle avait accouché normalement. J’ai dévoilé le nom de la malade au médecin, qui se souvenait clairement de cet événement. Je lui dis : «Vous comprenez sans doute que, lorsque je me suis rendu au bureau du Rabbi vendredi, il n’y avait ni médecin, ni assemblée médicale auprès de lui ! Le médecin stupéfait voulut savoir comment le Rabbi savait répondre à chaque cas. Je lui répondis : «Parce que c’est le Rabbi !»

Un Rav qui n’était pas d’obédience hassidique se rendit chez le Rabbi pour recevoir sa bénédiction. Le Rabbi lui demanda d’essayer d’influencer les Juifs de sa ville à acheter de la viande cachère. Le Rav s’exclama alors: «A quoi cela sert-il d’acheter de la viande cachère, sachant que les ustensiles de cuisine chez ces familles ne sont pas cachers !» Le Rabbi lui répondit : «Il faut absolument rompre un tant soit peu avec la psychologie des gens qui se méprennent, pensant que la nourriture cachère n’est pas bonne ; lorsqu’ils mangeront de la viande cachère et se rendront compte qu’elle a bon goût, ils accepteront de manger vraiment cachère et l’on pourra donc plus facilement les inciter à cachériser leur cuisine».

L’organisation de la journée du Rabbi

Les journées du Rabbi étaient consacrées à la communauté. Les dernières années, il arrivait au 770 à dix heures du matin et restait dans son bureau jusqu’à une ou deux heures du matin.
Dans les années précédentes, il arrivait un peu plus tard vers onze heures, car il restait au bureau jusque très tard la nuit, lors des soirées où il accordait des audiences privées. Certaines personnes restaient de longues heures en entretien.
De plus, des centaines de lettres parvenaient au Rabbi chaque jour : personne d’autre que lui n’ouvrait ces courriers et il veillait à répondre à chacun personnellement. Lorsqu’il rentrait chez lui au petit matin, il prenait avec lui du travail à finir ; il ramenait le lendemain au 770 le courrier auquel il avait répondu.
Le Rabbi précédent disait de lui qu’il ne dormait jamais à quatre heures du matin : ou bien il n’avait pas encore dormi, ou bien il était déjà levé. Je ne sais pas combien d’heures par nuit le Rabbi dormait.
En revanche, après l’événement de Sim’hat Torah 1977 où il eut une crise cardiaque, il était tout le temps dans son bureau, et nous étions vingt-quatre heures sur vingt-quatre avec lui, là je puis vous dire qu’il n’a jamais dormi longtemps. Avant de s’assoupir, il organisait déjà son planning pour plus tard.
S’il dormait à 22 heures, il se levait vers 23h 30 puis continuait à travailler. Lorsqu’il était fatigué, il se reposait un petit moment, mais il n’a jamais dormi plus de quelques heures à la suite.

Une patience sans limites

Il y a une qualité particulière que le Rabbi nous enseigna : la patience.
La patience du Rabbi envers chacun était exceptionnelle. Des milliers de personnes venaient le voir pour recevoir un dollar. Le Rabbi ne coupa jamais la parole à qui que ce soit, il attendait toujours que son interlocuteur conclut ses propos, et donnait ensuite son avis.
Certaines personnes se répétaient plusieurs fois, pensant que le Rabbi ne les avait pas comprises. Le Rabbi les écoutait avec attention. Le temps du Rabbi était précieux, mais il était attentif avec tout le monde, et n’a jamais renvoyé qui que ce soit de son bureau.
A l’époque où il recevait en entretien privé, une dame prit son tour tard dans la nuit.
Elle laissa passer de nombreuses personnes avant elle, voulant être la dernière à être reçue. Elle parla avec le Rabbi, et il semblait qu’elle ne voulait pas finir. Il était très tard, et le Rabbi n’avait d’autre choix que de l’écouter.
Nous sommes rentrés, et lui avons dit qu’il se faisait vraiment tard. Le Rabbi devait rentrer chez lui, mais elle continua de discuter, même après la fin de l’entretien. Le Rabbi se leva et continua à lui parler tout en prenant son manteau. Il se préparait à sortir, mais elle poursuivait la conversation tout en marchant, jusqu’à ce que le Rabbi sorte du 770.
L’histoire ne s’arrête pas là : lorsque le Rabbi arriva chez lui, il appela le secrétariat et demanda que deux jeunes gens l’accompagnent chez elle en taxi, prenant les frais de déplacement à sa charge…

Traduit par Sonia Abrahami et Feiga Lubecki «Kfar Chabad»

 

Jérusalem : Levaya de Hillel ע”ה Attal (fils de Patrick יבלחט”א) – Shamgar et Har Hazeitim

Jérusalem : Levaya de Hillel ע”ה Attal (fils de Patrick יבלחט”א) – Shamgar et Har Hazeitim

Levaya de Hillel ע”ה Attal (fils de Patrick יבלחט”א) au Har Hazeitim

En direct de Jérusalem : Levaya de Hillel ע”ה Attal (fils de Patrick יבלחט”א) au Har Hazeitim

‎Posted by Hassidout.org on‎ חמישי 31 מאי 2018

HAR HAZEITIM

En direct de Jérusalem : Levaya de Hillel ע”ה Attal (fils de Patrick יבלחט”א)

En direct de Jérusalem : Levaya de Hillel ע”ה Attal (fils de Patrick יבלחט”א)

‎Posted by Hassidout.org on‎ חמישי 31 מאי 2018

LEVAYA A CHAMGAR – JEREUSALEM

 

Barouh Dayan Haemet : Le Rav Zimroni Zelig Tsik ע”ה, Chalia’h à Bat Yam a quitté ce monde le 16 Sivan 5778

Barouh Dayan Haemet : Le Rav Zimroni Zelig Tsik ע”ה, Chalia’h à Bat Yam a quitté ce monde le 16 Sivan 5778

Le Rav Zimroni Zelig Tsik ע”ה, Chalia’h à Bat Yam, a quitté ce monde le 16 Sivan. Il avait 69 ans.

Il y a quelques semaines, le Rav Zimroni a été hospitalisé après avoir subi un accident vasculaire cérébral.

Ses enfants:
Rav Chaim Tzik  – Bat Yam
R ‘  Meir Tzik  – Jerusalem
R’  Levi Yitzchok Tzik  – Kfar Habad
R’  Shneur Zalmen Tzik  – Kfar Habad
Mme Boroshinsky  – Kiryat Mala’hi
Mme Amit  – Israel
Mme Ben Matizyahu  – Bat Yam.

 

Barouh Dayan Haemet : Mme Esther Edery, Chlou’ha à Netivot, fille de Baba Salé

Barouh Dayan Haemet : Mme Esther Edery, Chlou’ha à Netivot, fille de Baba Salé

 

Mme Esther Edery, 68 ans, était la plus jeune fille de Baba Sale. Elle est décédée cet après-midi, 7 Sivan 5778.

Elle est l’épouse du Rav Yashar Edery, Chali’ah du Rabbi à Netivot et directeur de Beit Yisrael dans la ville.

Elle est la mère de sept fils et quatre filles.

 

 

Le Rav Yashar Edery avec son beau-père, Baba Sale

Rav Shalom Dov Ber Gutnick a”h, premier rabbin en Australie

Rav Shalom Dov Ber Gutnick a”h, premier rabbin en Australie

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Chabad.org, traduit par Hassidout.org

Le Rav Sholem Dov Ber Gutnick, était Roch Yechiva et chef de la cour rabbinique à Melbourne, en Australie. Il a joué un rôle important dans la construction du judaïsme dans toute l’Australie. Il a quitté ce monde le 25 Iyar 5778 à l’âge de 94 ans.

En 1927,  l’âge de trois ans, ses parents et son frère aîné, Haïm, qui deviendra également un rabbin éminent en Australie, fuient une Union soviétique de plus en plus hostile et immigrent en Terre Sainte. Un an plus tard, suivant le conseil du sixième Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Its’hak Schneersohn,  ils s’installèrent à Londres, en Angleterre, où leur père, Rabbi Mordechaï Zev Gutnick, qui avait étudié dans la Yechiva Tom’hei Temimim de Lubavitch, servi comme rabbin avant de mourir à l’âge de 31 ans.

Après huit années d’études à la yeshiva Etz Chaim à Londres, Sholem Gutnick a appris et enseigné à la Yechiva de Montreux, en Suisse, et a reçu l’ordination rabbinique des plus grands érudits de la Torah de sa génération. Le sixième Rabbi encouragea vivement ses efforts, et à son retour à Londres en 1947, Rav Sholem Dov Ber Gutnick fut nommé rabbin de la congrégation ‘Hevra Shas, où il donna des conférences populaires en anglais et des cours de Torah.

Lors d’une audience avec le sixième Rabbi de Loubavitch à New York en 1948, le jeune rabbin reçut l’ordre de partir pour l’Australie, pays qui avait récemment permis l’immigration de dizaines de milliers de Juifs européens réfugiés qui avaient survécu à l’Holocauste. Il se rendit immédiatement à Sydney avec sa mère, où il donna des cours de Talmud et conseilla de nouveaux immigrants qui avaient subi une perte inimaginable.

En 1952, il a épousé Devorah Feiglin, dont la famille élargie avait été un rempart de la tradition juive et de la chaleur Hassidique dans l’Outback australien. Il fut bientôt nommé rabbin de la congrégation hébraïque de Caulfield à Melbourne, qui devint un refuge pour la communauté juive européenne et devint finalement la plus grande synagogue d’Australie. La shul fut renommée plus tard “Ahavas Sholem” en l’honneur de leur rabbin bien-aimé.

Un an plus tard, il a été nommé juge et, plus tard, juge en chef du Beth Din de Melbourne (tribunal rabbinique), où il a servi pendant près de 50 ans.

En 1966, la Yechiva Gedolah de Melbourne a été établie, et le Rabbi, Rabbi Menachem M. Schneerson, a demandé que le Rav Gutnick soit impliqué dans la croissance et le renforcement de la Yechiva.

Le Rav Gutnick était un orateur doué qui a voyagé autour de l’Australie et de la Tasmanie pour répandre le Judaïsme. Il a été crédité de faire la première ” Souccah mobile” en Australie.

Le Rav Gutnick  laisse dans le deuil ses enfants: le Rav Motty Gutnick de Melbourne; Le Rav Meyer Gutnick de Brooklyn, NY; Le Rav Moshe Gutnick de Los Angeles et le Rav Yossef Itshak Gutnick de Melbourne; en plus des petits-enfants et des arrière-petits-enfants.

29 Iyar : Yortsaït du Rav ‘Haim Hillel Azimov, directeur des Talmud Torah Loubavitch de Paris

29 Iyar : Yortsaït du Rav ‘Haim Hillel Azimov, directeur des Talmud Torah Loubavitch de Paris

 

Le Rav ‘Haim Hillel Zyslin-Azimov ben Tsvi Hirsh est né en Russie en 1912. Il arrive à Paris avec sa famille en 1949, fuyant le communisme. Pour la plupart des hassidim Habad qui fuyaient le communisme, la France était un lieu de transit, pour aller soit en Terre Sainte, soit aux Etats-Unis. Le Rav Haim Hillel, son épouse Reisha et leurs enfants furent parmi les rares familles qui s’installèrent en France. En 1949, il n’y avait plus beaucoup de juifs à Paris, la plupart des survivants de la shoah éloignés de la religion, et la ville était quasiment dépourvue de toute vie juive.

Il fut le directeur des Talmud Torah Loubavitch de Paris pendant 30 ans. Il était un Hassid d’une très grande discrétion et d’une grande crainte de D.ieu.

Il était le père du Rav Chmouel Azimov, Chalia’h du Rabbi à Paris.

Pendant de longues années, il était le Baal Koré à la synagogue de la rue Pavé, dans le 4ème arrondissement de Paris.

Il a quitté ce monde le 29 Iyar 5741 – 2 juin 1981, alors qu’il allait prendre le train pour la Hollande.

Ses enfants : Mme Raizel Raskin – (Maroc), Mme Sara Even-Yisroel (Steinsaltz) – (Jerusalem), Rav Chmouel Azimov a”h – (Paris), R’ Moshe Nissan Azimov – (Jérusalem), Mme Devora Markowitz – (Australie), Mme Esther Matusof – (Toulouse)  et Mme Shterna Shanowitz – (Los Angeles).

Hayom Yom du 29 Iyar : “L’élévation de l’âme (de celui qui a quitté ce monde) se fait trois fois par jour, au cours des trois prières.
Ceci est particulièrement vrai pour l’âme des Justes qui “s’élèvent d’un niveau vers l’autre”. Il est certain qu’en tout temps et en tout lieu sacré où ils peuvent se trouver, ils prient et intercèdent en faveur de ceux qui sont liés à eux et à leurs enseignements, qui respectent leurs instructions. Ils prient en particulier pour leurs disciples et les disciples de leurs disciples, afin que D.ieu leur vienne en aide, matériellement et spirituellement.”

 

Correspondance du Rabbi de Loubavitch avec le Rav Haim Hillel Azimov

Par la grâce de D.ieu, 22 Iyar 5711, Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav ‘Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai reçu, en son temps, votre lettre du 12 Iyar, dans laquelle vous me décrivez l’action que vous menez à travers les Talmud Torah de votre ville et les cours fixés pour des particuliers, chez eux.

Il serait bon que vous adressiez ici une liste des élèves de ces Talmud Torah et de ces cours. Vous préciserez également le nom de leur mère pour que cette liste puisse être lue, en un moment propice, près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi.

Il est inutile de vous dire à quel point ces accomplissements sont importants. Il va sans dire que l’effort tendant à multiplier ces élèves n’a pas de limite et que vous ne pouvez nullement vous contenter du nombre actuel, comme le soulignent nos Sages, commentant le verset “ au matin, plante tes graines et, le soir, ne reste pas inactif ”. Ils disent aussi que “ celui qui préserve une âme est considéré comme s’il avait sauvé le monde entier ”.

A n’en pas douter, vous accomplissez déjà tout ce qui est possible, en la matière, mais l’on conseille l’empressement uniquement à ceux qui, par nature, possèdent cette qualité. C’est la raison pour laquelle je vous adresse ces quelques lignes.

Vous avez sûrement connaissance du proverbe suivant du Rabbi Maharach : “ Si tout est déjà bien, ne peut-on faire mieux ? ”. Le moment est donc venu de guider les élèves, en particulier ceux des Talmud Torah, de leur enseigner non seulement la lumière de la Torah et la bougie qu’est la Mitsva, mais aussi le luminaire de la Torah, c’est à dire la ‘Hassidout, bien évidemment d’une manière qui convient à chacun, selon son niveau, comme l’explique aussi la causerie de Lag Baomer, que vous trouverez ci-jointe.

Je vous demanderai de bien vouloir transmettre ma bénédiction, une bénédiction de réussite dans leurs accomplissements à tous ceux qui apportent leur contribution à ces réalisations. Que s’accomplisse en eux la promesse de nos Sages selon laquelle “ on vient en aide à celui qui désire se purifier ”. On lui confère les forces nécessaires, de sorte que la Torah et les Mitsvot fructifient en eux. Vous consulterez, à ce propos, le Likouteï Torah, commentaires de Chemini Atséret, au discours intitulé “ D.ieu sera avec moi pour ceux qui me viennent en aide ”, au chapitre 5.

A quiconque intensifie son action, on apporte des bénédictions accrues, on multiplie les forces, la vitalité et la lumière, dans les domaines communautaires comme dans les besoins personnels.

Je fais réponse à la question que vous posez sur le début du second chapitre du Tanya, qui cite l’expression “ d’en haut, véritablement ”(2) :
1) L’Admour Hazaken disait “ en haut ” pour définir le monde spirituel d’Atsilout, comme le souligne le discours ‘hassidique intitulé “ Il se revêt de lumière comme un vêtement ”, prononcé en 5672(3).
2) Les résumés du Tanya, à la page 73, disent que “ en haut ” désigne Atika Kadicha(4), qui transcende le monde d’Atsilout. Le terme “ véritablement ” semble donc inutile.
3) Une lettre de mon beau-père, le Rabbi, datée de 5698(5), que nous imprimerons, avec l’aide de D.ieu, le moment venu, raconte longuement de quelle manière le Tséma’h Tsédek médita longtemps sur ces mots. En effet, “ d’en haut ” désigne la plus haute élévation qui soit. Comment donc juxtaposer ce terme avec le terme “ véritablement ”, correspondant à ce que l’on peut toucher de ses doigts ? N’y a-t-il pas là une contradiction ? L’Admour Hazaken répondit, à cette question, que “ d’en haut ” désigne l’extase et “ véritablement ”, le retour vers la matière.

A mon avis, voici comment il faut comprendre cette réponse. Le retour vers la matière révèle en l’âme deux éléments opposés :
1) D’une part, celle-ci acquiert le caractère de la matérialité, peut être touchée du doigt.
2) D’autre part, elle reçoit également une élévation sans aucune commune mesure avec les précédentes. Telle est précisément la supériorité du retour vers la matière, par rapport à l’extase.
Vous consulterez également le commentaire du Tanya du Rachag(6), qui est ronéotypé, à la page 144.

Avec ma bénédiction de réussite dans votre travail et pour une bonne santé,

Notes (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. (2) Définissant l’âme divine comme “ une parcelle de Divinité d’en haut, véritablement ”. (3) 1912, par le Rabbi Rachab. (4) Partie profonde de Kéter, la couronne qui surplombe l’enchaînement des mondes. (5) 1938. (6) Le Rav Chmouel Gronam Estherman, guide spirituel de la Yechiva, à Loubavitch.

 

Talmud Torah de Montmartre en 1969, dirigé par le Rav Haim Hillel  Zyslin

 

Par la grâce de D.ieu, 18 Tévet 5712, Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint D.ieu, se consacre aux besoins communautaires avec dévouement, le Rav ‘Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre et à votre demande de bénédiction, à l’occasion de la naissance de votre fille, en un bon moment. Vous l’avez appelée Esther Hadassa. Je vous exprime ma bénédiction par la présente, une bénédiction de Mazal Tov. Vous la conduirez, avec votre épouse, à la Torah, au dais nuptial et aux bonnes actions, dans le calme de l’esprit et du corps.

Conformément à l’enseignement du Rabbi Rachab, notre coutume est de dire, également pour la naissance d’une fille, “à la Torah(2), au dais nuptial et aux bonnes actions”. Nos Sages expliquent, en effet, au traité Bera’hot 17a(3) : “En quoi consiste le mérite des femmes ? Elles conduisent… elles envoient… elles attendent”.

J’ai lu avec satisfaction que vous invitez les parents qui, pour différentes raisons, n’ont pas circoncis leurs enfants, à le faire et que vous connaissez la réussite, dans cette activité. Vous vous posez quelques questions sur ces circoncisions, puisqu’un Minyan(4) ne peut pas toujours être réuni. Vous interrogerez donc les Rabbanim ‘hassidiques de votre ville. Vous leur décrirez, par le détail, la situation qu’ils comprendront, se trouvant sur place. Ils vous diront ce qu’il y a lieu de faire. Vous consulterez également le Choul’han Arou’h Yoré Déa, chapitre 265, paragraphe 6.

Vous m’interrogez à propos de l’étude avec les élèves(5), dont le temps est réduit. Vous me demandez s’il est préférable de prier avec eux ou de leur enseigner le ‘Houmach. La plupart d’entre eux n’ont pas encore fait leur Bar Mitsva. Il faut donc leur apprendre ce qui s’applique à l’action concrète, les lois qui leur sont nécessaires. Il faut aussi leur donner des notions de ‘Houmach.

Leur enseigner les lois signifie aussi leur montrer comment les appliquer, leur expliquer les aspects concrets, ce qui suppose également de prier avec eux(6), chaque jour, afin de les habituer à dire le Chema Israël et le Chemoné Essré, les bénédictions du matin et celles de la nourriture.

Je vous joins ma lettre, adressée à tous, à l’occasion de la “fête de toutes les fêtes”, le 19 Kislev. Vous la diffuserez sûrement, de la manière qui convient.

Avec ma bénédiction de réussite dans votre mission et dans vos préoccupations personnelles,

Notes (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. Voir, à son propos, la lettre n°1017. (2) Bien qu’une femme ne soit pas tenue d’étudier la Torah. (3) “Rav dit à Rabbi ‘Hya : En quoi consiste le mérite des femmes ? Elles conduisent leurs enfants à la synagogue, elles envoient leur mari dans la maison des sages. Puis, elles attendent leur mari, jusqu’à leur retour de la maison des sages”. (4) Il est préférable que la circoncision soit faite en présence de dix personnes. (5) Des Talmud Torah. (6) Leur enseigner les lois de la prière implique aussi de leur montrer comment les mettre en application.

 

Le Rav Haim Hillel Azimov et son fils le Rav Chmouel Azimov

 

Par la grâce de D.ieu, 10 Iyar 5712, Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre de la veille du dernier Chabbat, qui contenait une demande de bénédiction pour… Lorsque je me trouverai près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, j’en donnerai lecture et, à n’en pas douter, il invoquera pour lui la miséricorde divine.

Il serait bon de demander à sa mère, sans, bien sûr, la faire souffrir inutilement, si sa naissance a été pure(2). En tout état de cause, il faut lui demander de placer chez elle de bonnes Mezouzot. Il serait bon, dans la mesure du possible, que le fils porte un Talith Katan. Si son état de santé évolue de manière positive, vous ne manquerez pas de m’annoncer cette bonne nouvelle.

J’ai lu avec plaisir, dans votre lettre, que vous vous préparez à faire usage de la période des vacances, qui approche, pour conduire quelques élèves à la Yechiva(3). Il faut investir, dans cette activité, de l’ardeur et beaucoup de forces, afin de multiplier le nombre de ces élèves.

D’une part, la fin du vingt cinquième chapitre du Tanya explique que “ cette unité(4), là-haut, est éternelle et immuable ”. De même, la Mitsva que ces élèves accompliront, ne serait-ce qu’une seule fois, sera “ là-haut, éternelle et immuable ”.

De plus, et peut-être même est-ce là le point essentiel, lorsque ces élèves entendront des explications de la Torah, un mot invitant à la crainte de D.ieu, une idée liée à une Mitsva, ils implanteront en eux la Lumière infinie de D.ieu et recevront une force éternelle qui, au final, exercera son effet, y compris ici-bas.

Que D.ieu vous accorde la réussite, de même qu’à ceux qui vous viennent en aide dans votre mission sacrée. Vous réaliserez votre action de manière fructueuse et surnaturelle, de sorte que l’effet s’en révèle au sein de la nature. En conséquence, vous connaîtrez également la réussite dans vos préoccupations personnelles.

Avec ma bénédiction,

Notes (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. Voir, à son propos, les lettres n°1355 et 1794. (2) Si elle respectait les lois de la pureté familiale, lors de sa conception. (3) De Brunoy. (4) Celle qui est créée entre D.ieu et l’homme qui étudie la Torah.

 

 

Par la grâce de D.ieu, 27 Mena’hem Av 5712, Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav ‘Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai été très heureux de prendre connaissance des efforts que vous avez déployés pour circoncire les enfants, parmi vos élèves(2) qui, pour une quelconque raison, ne l’étaient pas encore. Il est particulièrement important qu’un Juif contracte l’alliance de notre père Avraham(3). De plus, la circoncision a un caractère primordial, puisque treize alliances ont été conclues, en relation avec elle.

Par ailleurs, le nom hébraïque de la circoncision, Mila, est constitué par les initiales des mots du verset “Qui montra pour nous dans le ciel?” et les dernières lettres de ces mots forment le Nom divin Avaya(4).

De plus, je suis très satisfait de constater que vous ne vous contentez pas d’assumer vos fonctions d’enseignant, que vous avez perçu l’aspect essentiel et profond de cet enseignement, le fait de rapprocher les cœurs des enfants d’Israël de leur Père Qui se trouve dans les cieux.

Puisse D.ieu faire que vous connaissiez la réussite dans votre mission, que celle-ci soit surnaturelle, que vous exerciez une influence sur vos élèves et, par leur intermédiaire, sur le foyer de leurs parents, afin de les éclairer par “la bougie (qui) est une Mitsva et la Torah (qui) est une lumière”.

Avec ma bénédiction de réussite dans vos activités communautaires et en ce qui vous concerne personnellement, de même que tous les membres de votre famille,

Notes (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. Voir, à son propos, la lettre n°1655. (2) Des Talmud Torah de la région parisienne. (3) Celle de la circoncision. (4) Le Tétragramme.

 

 

Par la  grâce de D.ieu, 4 Adar Richon 5714, Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav ‘Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai reçu avec plaisir votre lettre de Roch ‘Hodech. J’ai été particulièrement satisfait que vous organisiez, de la manière qui convient, une réunion ‘hassidique(2) pour les enfants du Talmud Torah. Je suis surpris de ne pas avoir reçu la même nouvelle du Beth Rivka(3). J’ai bon espoir que le manque concerne uniquement le fait d’écrire, mais non l’action concrète.

Je lirai la demande de bénédiction qui figure dans votre lettre, en un moment propice, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Puisse D.ieu faire que vous m’annonciez une amélioration de la santé physique et, dans la mesure du possible, de la santé morale de ceux que vous contactez, dans le cadre de votre mission sacrée(4). Et, il est dit qu’un effort est toujours couronné de succès.

J’ai appris avec satisfaction que l’étude de la ‘Hassidout a été renforcée dans votre implantation(5). Sans doute, les femmes se réunissent-elles également, de temps à autre, de sorte que leurs réunions conduisent à des Mitsvot, en général et à de bons sentiments, en particulier.

Que D.ieu accorde la réussite à chacun d’entre vous.

Avec ma bénédiction,

Notes : (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. Voir, à son sujet, la lettre n°1555. (2) A l’occasion de la Hilloula du 10 Chevat. (3) De Yerres, dans la région parisienne. (4) La collecte de fonds pour les institutions Loubavitch. (5) L’une des implantations de la région parisienne, entre lesquelles les ‘Hassidim se répartissaient.

 

De gauche a droite, le Rav Dahan, Le Rav Levin et le Rav Haim Hillel

 

Par la grâce de D.ieu, 21 Iyar 5714, Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre du jour lumineux de Lag Baomer. Je vous remercie beaucoup pour la bonne nouvelle que vous m’annoncez, celle de la réunion ‘hassidique que vous avez organisée pour les élèves(2), à l’occasion de ce jour.

Sans doute vous efforcerez-vous d’introduire encore de telles initiatives, à l’avenir. Vous connaissez l’affirmation de nos Sages selon laquelle “ grand est le repas partagé, qui rapproche ”, en particulier quand il s’agit de petits garçons et de petites filles, à propos desquels il est dit : “ Il faut que la main droite rapproche…(3) ”.

Vous multipliez sûrement vos efforts, à l’approche des vacances(4). De nombreux élèves sont alors libérés de leurs études dans les écoles publiques et les parents souhaitent les occuper, au moins pendant quelques heures par jour. Le moment est donc propice pour leur faire connaître la Yechiva Loubavitch et le Talmud Torah, pour les persuader d’intégrer l’une de ces institutions.

Si l’on s’occupe d’eux comme il convient, pendant qu’ils seront dans ces institutions, on peut espérer que bon nombre d’entre eux resteront dans les quatre coudées de ‘Habad.

Comme vous me le demandez, je mentionnerai votre nom et celui des membres de votre famille, lorsque je me trouverai près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, afin que vous soyez en bonne santé.

Que D.ieu vous accorde le succès, en tous ces domaines.

Avec ma bénédiction de réussite,

Notes (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. Voir, à son sujet, la lettre n°2453. (2) Des Talmud Torah de la région parisienne dirigés par le Rav Azimov. (3) Et que la main gauche repousse. On doit multiplier les actes de bienveillance et n’être sévère que dans la mesure de la nécessité. (4) Voir également la lettre n°2641.

 

Le Rav Haim Hillel et son fils le Rav Chmouel Azimov

 

Par la grâce de D.ieu, 8 Chevat 5715, Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav ‘Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu vos lettres des 3 et 5 Chevat, avec les demandes de bénédiction et les listes qui y étaient jointes. Sans en faire le vœu, j’en donnerai lecture près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera.

Il est sans doute inutile de rappeler aux ‘Hassidim transmettant de telles demandes de bénédiction qu’ils doivent, pour leur part, rappeler, à ceux qui les leur remettent, l’explication donnée par mon beau-père, le Rabbi, dont nous célébrons la Hilloula, à propos de l’expression “ pluies de bénédiction ”(2).

La bénédiction est, en effet, comparable à la pluie, qui n’apporte une réussite considérable que dans la mesure où l’on laboure et l’on sème. Vous trouverez sûrement les termes pour expliquer tout cela. Et, D.ieu vous accordera la réussite.

On a sans doute expliqué aux élèves des Talmud Torah qui est celui dont on célèbre la Hilloula, ce que fut sa vie et quelques unes de ses actions, selon ce qu’ils peuvent en comprendre. Si on ne l’a pas fait, il faudra s’y employer maintenant, pendant les jours proches de la Hilloula.

Puisse D.ieu faire que ces propos exercent leur effet sur ceux qui les prononcent et sur ceux qui écoutent.

Avec ma bénédiction de réussite dans votre mission sacrée, en bonne santé, physique et morale,

Notes (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. Voir, à son propos, la lettre n°2676. (2) Voir, à ce sujet, la lettre n°2290.

 

 

Par la grâce de D.ieu, 27 Sivan 5715, Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav ‘Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du 20 Sivan, de même qu’à celles qui la précédaient, avec tout ce qu’elles contenaient.

A) Les demandes de bénédiction qui accompagnaient votre lettre seront lues, en un moment propice, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Pour votre part, vous vous efforcerez d’expliquer à chacun d’entre eux(2) qu’ils doivent intensifier leur engagement en tout ce qui concerne la Torah et les Mitsvot. C’est de cette façon que l’on obtient les bénédictions de D.ieu, en tout ses besoins, matériels et spirituels, de même qu’en ceux des membres de sa famille.

Cette demande de bénédiction sera lue près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi, auquel il convient donc de s’attacher, afin de forger le canal et le réceptacle nécessaires pour intégrer les bénédictions que l’on reçoit, quand il invoque la miséricorde divine. Pour cela, une action permettant de se lier à lui est nécessaire.

On fixera donc une étude de son enseignement ou, tout au moins, de la ‘Hassidout, puisqu’il est le successeur de son fondateur. On mettra en pratique ses décisions, en particulier celle de lire des Tehilim, chaque jour, après la prière.

Et, nos Sages disent que “ les paroles émanant du cœur pénètrent dans le cœur ”(3).

B) J’ai été satisfait d’apprendre que vous avez organisé une réunion ‘hassidique pour les élèves(4) et que vous l’avez fait précisément à Brunoy(5), c’est-à-dire loin de Paris, ainsi qu’il est dit : “ Va-t-en, pour toi, de ton pays et de la maison de ton père ”.

Heureux sont ceux qui ont apporté leur concours pour organiser tout cela. Vous voudrez bien leur transmettre mes remerciements, en particulier aux responsables que vous mentionnez dans votre lettre, messieurs Yadlitski, Zilberman, Morde’haï Miller et Pinkas. Que D.ieu augmente Sa bénédiction pour chacun d’eux, en tous leurs besoins, matériels et spirituels.

C) J’espère que la réussite de cette entreprise vous conduira à redoubler d’ardeur pour la renouveler, à plusieurs reprises, pendant l’été. Bien évidemment, vous pouvez également le faire sous une autre forme et avec un autre contenu.

L’essentiel est d’apporter aux élèves ce dont ils ont besoin(6) pour passer l’été.

D) Vous me dites que vous enverrez vos fils passer l’été à la Yechiva. Cela est une bonne initiative.

Puisse D.ieu faire qu’ils raffermissent leur santé, moralement et donc aussi physiquement.

Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles de tout cela,

N. B. : On a sûrement indiqué aux professeurs qu’ils doivent, suffisamment tôt, parler aux élèves du 12 Tamouz.

Je vous joins la suite de la note sur l’emprisonnement(7), qui vient d’être éditée.

Notes (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. Voir, à son sujet, la lettre n°2676. (2) De ceux qui ont demandé une bénédiction. (3) Ainsi, il sera possible de convaincre ces personnes. (4) Des Talmud Torah. (5) Dans la Yechiva Tom’heï Temimim Loubavitch de la région parisienne. (6) Textuellement “ des provisions pour la route ”. (7) Du précédent Rabbi.

 

 

Par la grâce de D.ieu, 12 Tichri 5716, Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav ‘Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre demande de bénédiction pour cette personne(2). J’en donnerai lecture, en un moment propice, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera.

Il faudrait lui expliquer, de la manière qui convient, que ce qui lui arrive fait allusion à l’affirmation de nos Sages selon laquelle “ la royauté terrestre est à l’image de la royauté céleste ”. Le sentiment que lui inspire un jugement prononcé par les hommes doit, a fortiori, lui fournir une indication sur l’état d’esprit qui aurait dû prévaloir pendant les dix jours séparant Roch Hachana de Yom Kippour.

D.ieu, dans Sa grande bonté, considérant que le comportement pendant ces dix jours n’a pas été ce qu’il devait être, lui fait une allusion à cela en provoquant un jugement rendu par les hommes. Cette allusion sera donc suffisante, comme le souligne le Ari Zal, commentant le verset “ Il tendra la joue à celui qui le frappe et se rassasiera de honte ”. En l’occurrence, cette honte suffira pour s’acquitter de son obligation.

Puisse D.ieu faire que cette personne donne de bonnes nouvelles de ce qui la concerne, en particulier de son ajout à la Torah, partie révélée et ‘Hassidout, de même que de sa pratique des Mitsvot.

Avec ma bénédiction, à l’occasion de la fête(3),

Notes  (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. Voir, à son sujet, les lettres n°3587 et 4180. (2) Vraisemblablement déférée devant un tribunal. (3) De Soukkot.

 

 

Par la grâce de D.ieu, 25 Adar 5716, Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav ‘Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

Vous envisagez de vous rendre au Danemark(2). Puisse D.ieu faire que vous connaissiez la réussite dans la récolte de biens matériels et dans les semailles de spiritualité, conformément au dicton bien connu de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera.

Plus vous intensifierez les semailles spirituelles, ce qui est livré au libre arbitre de l’homme, plus vous accroîtrez le premier point(3), qui dépend de D.ieu. Nos Sages disent, en effet, que “ tout est dans les mains de D.ieu, sauf la crainte de D.ieu ”.

Vous m’écrivez que vous envisagez de distribuer de la Matsa Chemoura aux élèves du Beth Rivka et des Talmud Torah, là où cela sera possible. C’est une très bonne initiative. Puisse D.ieu faire que cette Matsa agisse en tant que “ aliment de la guérison ” et “ aliment de la foi ”. Il n’est pas de mots pour expliquer le grand mérite revenant à ceux qui se consacrent à tout cela.

Avec ma bénédiction de réussite en tout ce qui vient d’être dit, pour donner de bonnes nouvelles et pour une fête de Pessa’h cachère et joyeuse,

Notes  (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. Voir, à son sujet, la lettre n°3820. (2) Afin de collecter des fonds pour les institutions Loubavitch de la région parisienne. (3) La collecte de fonds.

 

 

Par la grâce de D.ieu, 4 Sivan 5716, Brooklyn,
Au Rav, distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav ‘Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

Sans doute réfléchissez-vous à un programme pour la période de l’été, qui approche, lorsque les jeunes sont en vacances de l’école et des études profanes. De nombreuses actions peuvent alors être menées, dans le cadre des Talmud Torah. Et, il a été dit que “ le salut est obtenu par les nombreux conseillers ”(2).

Il est sûrement inutile de vous rappeler que vous devez, par la suite, correspondre avec les personnes des endroits que vous visitez(3), afin d’entretenir leur motivation et, avant tout, les conduire à prendre de bonnes décisions, concrètement applicables.

A l’occasion de la fête de Chavouot, qui approche, puissions-nous mériter, au sein de tout Israël, selon l’expression de mon beau-père, le Rabbi, de recevoir la Torah avec joie et d’une manière profonde.

Notes  (1) Le Rav H. H. Azimov, directeur du réseau des Talmud Torah Loubavitch de Paris. Voir, à son sujet, la lettre n°3820. (2) Il convient donc de solliciter le conseil d’autres personnes. (3) Afin de collecter des fonds pour les institutions Loubavitch.

 

 

Par la grâce de D.ieu, 1er jour de Roch ‘Hodech Elloul 5716, Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav ‘Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

J’ai reçu votre lettre du 23 Mena’hem Av, qui faisait suite à une interruption particulièrement longue, de même que vos deux demandes de bénédiction, qui seront lues, en un moment propice, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera.

Vous m’expliquez pour quelle raison il est impossible de convaincre ces jeunes gens. Or, quiconque méditerait à l’histoire d’Israël, en général et à celle de la ‘Hassidout, en particulier, en adoptant de tels principes parviendrait à des conclusions dramatiques, ce qu’à D.ieu ne plaise, c’est bien évident.

J’ai, malheureusement, déjà été habitué à de telles “ explications ”, qui ont pour effet de multiplier les doutes sur l’issue fructueuse d’une action. Et, en conséquence, on ne fait rien, bien que nos Sages affirment qu’en situation de danger, on doit agir, même en cas de doute ou de “ doute de doute ”.

En l’occurrence, il s’agit bien de conduire ces jeunes gens au monde futur et, bien souvent également, à ce monde.

Vous décrivez l’action et le comportement adopté envers les élèves(2), à l’occasion du 12 Tamouz(3). J’en suis satisfait. Sans doute poursuivrez-vous tout cela. Ceci peut être comparé à une plantation. On peut vérifier concrètement que celui qui plante des graines sait qu’elles ne germeront pas toutes. Il en plante donc un certain nombre car, s’il se limitait à quelques unes, cela n’aurait pas le même effet.

Or, on peut logiquement s’interroger sur une telle démarche. Pourquoi gâcher plusieurs dizaines de graines dans un champ qui, concrètement, n’en fera germer que quelques unes ? Dans la pratique, si l’on adopte cette position rationnelle, ces quelques graines elles-mêmes ne pousseront pas.

En un moment propice, je mentionnerai tous ceux que vous citez près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera. Puisse D.ieu faire que vous m’annonciez de bonnes nouvelles de tout cela.

Avec ma bénédiction afin d’être inscrit et scellé pour une bonne année,

Pour le Rabbi Chlita,
le secrétaire,

Notes (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. Voir, à son sujet, la lettre n°3820. (2) Des Talmud Torah de la région parisienne. (3) Date de la libération du précédent Rabbi des prisons soviétiques.

 

 

Par la grâce de D.ieu, 12 Tévet 5717, Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav ‘Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

Après une longue interruption, j’ai reçu votre lettre du 8 Tévet, avec les demandes de bénédictions qui l’accompagnaient et qui seront lues, en un moment propice, près du saint tombeau de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera.

Vous me faites part de vos actions et de votre organisation pour cette année scolaire(2). Vous me dites que quelques études supplémentaires ont été ajoutées et que des réunions ‘hassidiques sont organisées, entre les professeurs et les élèves.

Puisse D.ieu faire que cet ajout soit à la fois quantitatif et qualitatif, que l’on ne se suffise pas de ce qui a été accompli, mais que l’on y fasse un ajout. En effet, on peut constater le succès que l’on obtient grâce à la grande miséricorde invoquée par nos saints maîtres, dont le mérite nous protège.

Néanmoins, on ne se sert pas de tout cela comme il le faudrait, ni même partiellement et, malheureusement, ce n’est pas seulement pour les Talmud Torah qu’il en est ainsi. Je veux dire que l’on devrait utiliser la bénédiction et la réussite que D.ieu accorde également dans les autres institutions des ‘Hassidim, comme le Beth Rivka ou la Yechiva Tom’heï Temimim.

Comme vous le savez(3), mon beau-père, le Rabbi, dans l’une de ses causeries, alors qu’il vivait encore dans ce monde, affirma, faisant allusion à la période qui suivrait la venue de notre juste Machia’h : “ Bientôt viendra une époque où l’on se tapera sur le front en disant : ‘Nous avons vécu un moment si précieux et nous n’en avons même pas profité !’ ”.

Il serait bon de rappeler à cet homme(4) qu’il a observé les miracles que D.ieu a accomplis pour lui, comme il le reconnaît lui-même. Il doit donc attirer ces miracles par l’intermédiaire de la Torah et de ses Mitsvot. C’est de cette façon qu’ils se révèlent ici-bas et qu’ils se perpétuent, pour de longs jours et années.

Puisse D.ieu faire que vous trouviez les mots qui conviennent, afin de lui expliquer tout cela et d’obtenir le résultat escompté.

Avec ma bénédiction pour donner de bonnes nouvelles,

Notes  (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. Voir, à son sujet, la lettre n°4416. (2) Du réseau des Talmud Torah de Paris. (3) Voir, à ce sujet, la lettre n°2517. (4) Le Rav Azimov, dans sa lettre, interrogeait vraisemblablement le Rabbi à son sujet.

 

 

Par la grâce de D.ieu, 18 Mena’hem Av 5721, Brooklyn,
Au distingué ‘Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav ‘Haïm Hillel(1),

Je vous salue et vous bénis,

Je fais réponse à votre lettre du 15 Av, avec ce qui y était joint. Vous m’interrogez sur l’heure de la sortie du Chabbat(2). Celle-ci n’est pas identique dans tous les pays et à toutes les périodes de l’année. Il faut donc consulter les Rabbanim, enseignant la Hala’ha, à Paris et dans sa région, qui possèdent des connaissances en la matière.

Pour déterminer concrètement l’heure précise du lever du soleil et de son coucher, il convient de consulter le calendrier qui est publié par l’association astronomique de France, car cet organisme est expert et digne de foi, en la matière. Toutefois, l’heure du coucher du soleil qu’elle indique n’est pas toujours celle du Choul’han Arou’h. En tout état de cause, ce point ne sera pas développé ici. Avec ma bénédiction afin de donner de bonnes nouvelles,

Pour le Rabbi Chlita,

Notes  (1) Le Rav H. H. Azimov, de Paris. Voir, à son sujet, la lettre n°5025. (2) Vraisemblablement dans le but d’établir le calendrier juif pour la nouvelle année.

 


Talmud Torah de Montreuil


Talmud Torah de la rue Doudeauville – Paris 18,  en 1978


1970

Cérémonie au Beth Haya Mouchka  à la mémoire de Serge Bensoussan, Chalia’h à Choisy le Roi

Cérémonie au Beth Haya Mouchka à la mémoire de Serge Bensoussan, Chalia’h à Choisy le Roi

 

Vendredi 19 Iyar 5778 – 4 mai 2018 au Beth Haya Mouchka

 

Vendredi 19 IyarLa famille Bensousan s'est rassemblé pour le dernier Kadich pour Reb Messaoud Bensousan Chalia'h à Orly plus de 40 ans(Durée 10mn)

‎Posted by Mordehai Lubecki on‎ שבת 5 מאי 2018

Photos : Mordehai Lubecki

Cérémonie des 11 mois de Kaddich de R’ Messod (Serge) ע”ה Bensoussan

Cérémonie des 11 mois de Kaddich de R’ Messod (Serge) ע”ה Bensoussan

Jeudi 3 mai 2018 au Beth Habad de Choisy-le-Roi

Au 11 mois (fin du Kadich) de Serge Bensousan Discours du Rav Mendy Azimov et de Chalom Bensousan (durée 6mn)

‎Posted by Mordehai Lubecki on‎ חמישי 3 מאי 2018

Photos : Mordehai Lubecki
 

Barou’h Dayan Haemet : Mme Khemissa bat Zmirda a quitté ce monde, le 12 Nissan 5778

Barou’h Dayan Haemet : Mme Khemissa bat Zmirda a quitté ce monde, le 12 Nissan 5778

Barou’h Dayan Haemet : Mme Khemissa bat Zmirda (mère de Mora Malka Sellam) a quitté ce monde, le 12 Nissan 5778

 

Lecture des Tehelim mercredi 28 mars 2018 à 15h, Levaya à 15h30 chez Mr et Mme Sellam 67 rue Petit 75019 Paris.

1er code : 6580 – 2eme code : clé 4580 – 3eme code : cour 6580 – 3eme étage

 

Levaya jeudi 29 mars 2018 à 10h à Shamgar puis au Har Hazetim – Jérusalem.