La porte collective - Likoutei sihot - Volume 4 - Parachat Vayelekh - Paragraphe 1
Rav Menahem Altabe Likoutei Si'hot Paracha Vayelekh Série : Likoutei sihotSérie : Likoutei sihot - Volume 4
Commentant le verset “ Prends ce livre de la Torah, nos Sages disent, dans le Midrach Devarim Rabba et Cho’her Tov, page 90, que Moché écrivit lui-même treize Sifreï Torah, douze pour les douze tribus et un treizième afin de le placer dans l’Arche sainte, “ de sorte que, si quelqu’un désire introduire une falsification, celui-ci puisse faire référence ”.
La Torah est éternelle, de même que les récits qu’elle contient. Ceux-ci délivrent des enseignements pour toutes les époques. La leçon que l’on peut tirer de ces propos de nos Sages est la suivante.
Pour certaines lois et coutumes, il existe des différences, d’une région à l’autre et l’on se réfère toujours aux Décisionnaires de l’endroit, car “ l’un et l’autre expriment l’avis du D.ieu de vie ”. La raison en est la suivante. La Torah fut donnée pour que l’on en commente les principes généraux, les détails d’application et les moindres aspects, chaque âme spécifique étant liée à un domaine particulier de la Torah, comme le souligne l’introduction du Tanya. Chacun doit donc baser son comportement sur la partie de la Torah en laquelle son âme est enracinée.
Il en est de même, ou peut être encore plus clairement, pour les devoirs du cœur, le service de D.ieu profondément pénétré de Son amour et de Sa crainte. De nombreuses distinctions peuvent être faites en la matière et chacun reçoit son “ portique ”, par lequel il obtient l’élévation et s’attache à la Divinité.
Il n’en est ainsi, cependant, que pour des aspects spécifiques et même uniquement pour certains d’entre eux.
Ainsi, il existe plusieurs rites de la prière. En effet, il y avait treize endroits du Temple, dans lesquels on se prosternait, correspondant aux treize portes, que l’on définit pour le monde futur, avec l’aide de D.ieu. Les douze premières seront celles des douze tribus, alors que la treizième aura un rôle collectif. Elle s’adressera à toutes les tribus à la fois, au même titre que le rite de la prière pouvant s’appliquer à chacun.
Certes, pour chaque tribu, la porte qui lui correspond a une valeur spécifique. Bien évidemment, lorsque tous savaient à quelle tribu ils appartenaient, il était préférable d’emprunter la porte correspondante. A l’heure actuelle, en revanche, on ne sait pas à quelle tribu l’on se rattache et il est donc préférable que tous, y compris ceux qui le savent, par exemple les Cohanim et les Léviim, empruntent la porte collective, c’est-à-dire le rite de la prière rédigé par le Ari Zal, comme l’explique le Likouteï Torah du Maguid de Mézéritch, cité par l’introduction du Chaar Ha Collel.
Il en est de même pour la Torah, pour sa partie révélée comme pour son enseignement profond. Quand on n’a pas connaissance de sa source particulière, on doit emprunter la porte collective.
L’Admour Hazaken fut choisi pour rédiger le Choul’han Arou’h, comme l’indique l’introduction rédigée par ses fils, à cet ouvrage. Il établit ainsi la Hala’ha de la partie révélée de la Torah. Il fonda la ‘Hassidout ‘Habad, pour ce qui est de l’enseignement profond de la Torah et de la manière de servir D.ieu. Il établit également un rite de la prière, de portée générale et concernant chacun. Ainsi, le Beth Rabbi, tome 1, chapitre 10, dit : “ Lorsqu’il rédigea son Siddour, il avait, posés devant lui, soixante rituels, dont il sélectionna la fine fleur ”.
Ces trois réalisations concernent tous les Juifs et chacun d’entre eux. Grâce à elles, on peut connaître toutes les élévations, dans la prière et recevoir toutes les bénédictions, dans la Torah et sur sa voie personnelle.
Puisse donc D.ieu faire que l’on emprunte cette route tracée pour nous, qu’on la propage auprès de tous les Juifs, car le Choul’han Arou’h et le Siddour font également partie de la diffusion des sources de la ‘Hassidout.
Et, l’assurance nous a été donnée qu’en diffusant les sources à l’extérieur, nous obtiendrons la venue du roi Machia’h, très prochainement.
La Torah est éternelle, de même que les récits qu’elle contient. Ceux-ci délivrent des enseignements pour toutes les époques. La leçon que l’on peut tirer de ces propos de nos Sages est la suivante.
Pour certaines lois et coutumes, il existe des différences, d’une région à l’autre et l’on se réfère toujours aux Décisionnaires de l’endroit, car “ l’un et l’autre expriment l’avis du D.ieu de vie ”. La raison en est la suivante. La Torah fut donnée pour que l’on en commente les principes généraux, les détails d’application et les moindres aspects, chaque âme spécifique étant liée à un domaine particulier de la Torah, comme le souligne l’introduction du Tanya. Chacun doit donc baser son comportement sur la partie de la Torah en laquelle son âme est enracinée.
Il en est de même, ou peut être encore plus clairement, pour les devoirs du cœur, le service de D.ieu profondément pénétré de Son amour et de Sa crainte. De nombreuses distinctions peuvent être faites en la matière et chacun reçoit son “ portique ”, par lequel il obtient l’élévation et s’attache à la Divinité.
Il n’en est ainsi, cependant, que pour des aspects spécifiques et même uniquement pour certains d’entre eux.
Ainsi, il existe plusieurs rites de la prière. En effet, il y avait treize endroits du Temple, dans lesquels on se prosternait, correspondant aux treize portes, que l’on définit pour le monde futur, avec l’aide de D.ieu. Les douze premières seront celles des douze tribus, alors que la treizième aura un rôle collectif. Elle s’adressera à toutes les tribus à la fois, au même titre que le rite de la prière pouvant s’appliquer à chacun.
Certes, pour chaque tribu, la porte qui lui correspond a une valeur spécifique. Bien évidemment, lorsque tous savaient à quelle tribu ils appartenaient, il était préférable d’emprunter la porte correspondante. A l’heure actuelle, en revanche, on ne sait pas à quelle tribu l’on se rattache et il est donc préférable que tous, y compris ceux qui le savent, par exemple les Cohanim et les Léviim, empruntent la porte collective, c’est-à-dire le rite de la prière rédigé par le Ari Zal, comme l’explique le Likouteï Torah du Maguid de Mézéritch, cité par l’introduction du Chaar Ha Collel.
Il en est de même pour la Torah, pour sa partie révélée comme pour son enseignement profond. Quand on n’a pas connaissance de sa source particulière, on doit emprunter la porte collective.
L’Admour Hazaken fut choisi pour rédiger le Choul’han Arou’h, comme l’indique l’introduction rédigée par ses fils, à cet ouvrage. Il établit ainsi la Hala’ha de la partie révélée de la Torah. Il fonda la ‘Hassidout ‘Habad, pour ce qui est de l’enseignement profond de la Torah et de la manière de servir D.ieu. Il établit également un rite de la prière, de portée générale et concernant chacun. Ainsi, le Beth Rabbi, tome 1, chapitre 10, dit : “ Lorsqu’il rédigea son Siddour, il avait, posés devant lui, soixante rituels, dont il sélectionna la fine fleur ”.
Ces trois réalisations concernent tous les Juifs et chacun d’entre eux. Grâce à elles, on peut connaître toutes les élévations, dans la prière et recevoir toutes les bénédictions, dans la Torah et sur sa voie personnelle.
Puisse donc D.ieu faire que l’on emprunte cette route tracée pour nous, qu’on la propage auprès de tous les Juifs, car le Choul’han Arou’h et le Siddour font également partie de la diffusion des sources de la ‘Hassidout.
Et, l’assurance nous a été donnée qu’en diffusant les sources à l’extérieur, nous obtiendrons la venue du roi Machia’h, très prochainement.